Derniers Avis : Gremlins 2, la nouvelle génération - Page 8
Gremlins 2, la nouvelle génération
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Un visiteur
4,0
Publiée le 6 novembre 2013
un film plus que sympathique, typique du milieu 80-90 moins "noir" que le premier, plus axé sur les gags et les références cinématographique, il reste un film que l'on ne se lasse pas de regarder quand viennent les fêtes de fin d'années :)
On double le volume de délire, on massacre encore plus de matériel, on multiplie les gags, mais finalement, le scénario reste proche du premier opus. On passe un bon moment pourtant devant les nouvelles facéties déjantées des petits monstres ...
Gremlins 2 est tout de même résolument moins réussi que le premier. Non pas qu’il soit mauvais, loin de là, non pas qu’il soit ennuyant, mais il est surtout moins maitrisé que le 1. Il y a tout de même l’interprétation qui fait plaisir ici. On retrouve notamment le toujours très intéressant duo Galligan-Cates qui fonctionne bien, même s’il n’a plus la même fraicheur que dans le premier épisode. Il y a un coté plus « routinier » dans leurs prestations, apparaissant davantage comme des professionnels abattant leur travail, que comme les acteurs décontractés et franchement naturels dans le premier épisode. Pour autant ils sont bien appuyés par des acteurs du reste très solides. On retiendra particulièrement, au milieu d’un ensemble de qualité, Christopher Lee bien sur, qui nous gratifie d’une présence assez courte mais toujours charismatique et mémorable, et John Glover totalement excellent dans son rôle et qui s’avère un des grands intérêts de cette suite. Le scénario est moins maitrisé que le 1. Il part un peu dans tout les sens, fini souvent par être « bordélique » avec des Gremlins dans tous les coins faisant leurs numéros, et les idées farfelues sont trop nombreuses pour être contenues dans un film d’une durée trop courte par rapport à la quantité. Par ailleurs tout est plus gros, plus excessif, et du coup aussi souvent plus balourd que dans Gremlins 1 (à l’image d’une reprise de New York New York, ou du final assez surprenant !). Alors certes c’est rythmé, certes il y a des passages très drôles, mais il y a moins de finesse, moins de naturel et le spectacle est moins fun. Visuellement le résultat est très convenable. Joe Dante livre une mise en scène tout à fait plaisante, offrant un spectacle rythmé, soigné, et dans l’ensemble très maitrisé. Il exploite de surcroit très bien le cadre du film (un building ultramoderne), et il y a parfois des cotés Piège de cristal dans cette manière excellente de s’emparer des lieux. Le cadre est d’ailleurs un bon point pour Gremlins 2, changeant radicalement du 1 et permettant d’éviter trop de redondances avec ce-dernier épisode. Je note encore une photographie de qualité, qui s’explique aussi par le fait que Gremlins 2 a bénéficié d’un budget tout à fait conséquent (surtout pour l’époque). Ce budget a d’ailleurs servi aussi pour les effets spéciaux, avec des créatures réussies (mais pas forcément nettement mieux que le premier film), et quelques ratés (la créature volante pas crédible du tout). Pour le reste comme souvent dans ce type de suite le thème principal est conservé, et agrémenté de quelques autres musiques qui ne sont pas d’un intérêt énorme. Au bout du compte Gremlins 2 est une suite tout à fait honorable et globalement plaisante. Elle a de belles qualités à offrir, notamment au niveau technique, et elle bénéficie d’une interprétation enthousiasmante. Le scénario propose de bonnes choses, il ne faut pas se le cacher, mais ca sent la grosse production qui soit écouler son budget, ca sent la volonté d’aller toujours plus loin, toujours plus haut, et Dante finit un peu par se perdre dans une débauche de gags, de références, et d’effets en tout genre peu dans l’esprit du 1. Je lui donne quand même 4, car le 1 méritait un bon 5, et cette suite, si elle lui est inférieure tient quand même la baraque.
Un film bourré de petites créatures monstrueuses qui nous donne des coups complètements hilarants. L'histoire est quasiment la même que le précédent sauf que cela se passe dans un immeuble de plusieurs étages. Un bon casting qui gère bien leurs rôles. Les coups de bêtises sont plus monstrueuses comme un gremlins qui se met à parler en tant qu'un scientifique ou qu'ils essaient des expériences comme la transformation en une araignée géante, il y a même un qui se transforme en arc électrique. Le début est un peu long mais une fois que l'action est lancé, on passe que des bons moments à rigoler. Pour avoir une idée du film, imaginer le premier mais avec des coups plus tordus. Décors et costumes normaux. Un film à voir sans hésiter pour toute la famille.
Avec cette suite, Joe Dante va au bout de son délire. Le film s’ouvre sur le générique des dessins animés de la Warner Bros avec Bugs Bunny et Daffy Duck. A un moment, les Gremlins interrompent le film pour faire des ombres chinoises avec leurs doigts crochus. Et c’est l‘ancienne star du catch, Hulk Hogan qui dans la salle de cinéma ordonnent aux monstres farceurs de reprendre la projection sous les applaudissements du public ! Ou encore cette mère de famille avec sa progéniture en pleurs qui s’exclame scandalisée « Ce film est une honte ! Il est pire que le premier ! ». Il y a aussi la critique virulente de ce présentateur, cassette VHS du premier Gremlins à la main... Donc, Billy a quitté son village pour travailler à New York dans une tour ultramoderne. C’est là que les Gremlins vont proliférer. Le lieu abrite le laboratoire d’un savant fou incarné par Christopher Lee, acteur célèbre pour ses rôles de Dracula au cinéma. En le choisissant, le réalisateur rend hommage au fantastique, genre qu’il aime tant. Les nombreux sérums et potions ingurgités par les Gremlins ont des conséquences étonnantes : un Gremlins intellectuel et volubile à lunettes, un Gremlins muni d’ailes façon gargouille (la scène géniale du ciment sur l‘église), un Gremlins exhibitionniste, un Gremlins Casanova, un Gremlins fantôme de l’opéra, un Gremlins araignée, un Gremlins femme fatale avec du rouge à lèvres à deux doigts de violer un humain, etc. Déguisé en cuistot, enfermé dans un micro-onde ou passé au broyeur à papier, un Gremlins reste méchant et moqueur jusqu’au bout. Joe Dante réunit tout ce petit monde dans un Muppet Show de folie. L’apothéose étant le spectacle final sur la chanson « New York, New York » spoiler: qui va causer leur perte . Gizmo est toujours une petite peluche toute mignonne. Après avoir été humilié (sous la photocopieuse, ligoté aux rails d’un train électrique…), Gizmo se rebelle en se transformant en un « Rambo » miniature (bandeau et arc compris). Je n’ai jamais vu une telle quantité de marionnettes dans un film. Dans ce deuxième volet bourré de gags et d’inventivité, Joe Dante en parfait artisan besogneux, amoureux de fantastique à l’ancienne, se surpasse. Il en profite pour égratigner le modernisme et la course à la technologie. Sans se prendre au sérieux un instant, « Gremlins 2 » est un divertissement haut de gamme.
Suite très marrante ! Le mélange de genres (fantastique, comédie et épouvante) est toujours autant jouissif ! Le scénario est moins recherché que dans le premier volet mais la photographie de Gremlins 2, la Nouvelle Génération est plus belle et les effets spéciaux sont mieux faits (sans doute grâce aux progrès technologiques et au budget beaucoup plus élevé). La BO n'est pas mal et une nouvelle fois, Zach Galligan est très bon dans son rôle !
J'avais beaucoup aimé le premier volet des affreuses petites bêtes grâce à ces dernières bien sûr mais aussi grâce à un scénario efficace et satiriquement féroce... Ce deuxième volet n'apporte rien de vraiment nouveau, et si la férocité satirique est toujours présente le scénario croule sous un trop nombre de bonnes idées mais jamais pleinement exploitées pour qu'elles soient efficaces (à l'instar du gag averyen du milieu qui se déroule hors du film mais dans le film qui tombe comme un cheveu dans la soupe car pas particulièrement à un endroit de l'histoire qui exigeait cela ou encore le personnage sous-employé de scientifique un brin fêlé joué par un Christopher Lee !!!). La partie la plus drôle du film est sans conteste le début avec Daffy Duck (quand au générique de fin, cela aurait été plus efficace si le canard intervenait plus souvent !!!). De bons effets spéciaux tout de même, beaucoup de références cinéphiles et quelques Gremlins bien imaginés comme celui intello ou celui chauve-souris, mais une pointe de déception règne malgré tout au final surtout en comparaison du premier et réussi "Gremlins".
Pour moi le meilleur des deux, malgré la surprise passée> Spielberg monte un cran plus haut et fait de ce 2ième opus une progression et ça c'est une chose rare dans les suites
Sa se laisse suivre, c'est assez sympa, et nettement plus sombre (2ème volet oblige), mais j'ai (de loin) préféré le premier opus. A noter que les effets spéciaux sont plus réussies ici.
La suite des gremlins est toujours aussi drôle et divertissante que le premier volet des aventures de ces petites bêtes de poils. Le scénario est certainement plus prévisible que le précédent film dans lequel nous découvrions les personnages,mais c'est très drôle et toujours inventif dans les gags.
Généralement, je dois avouer que je ne suis pas fan des suites, souvent inégales et se contentant de reprendre bêtement le concept des premiers films. Pour "Gremlins 2", certes, la Warner réutilise le même concept du premier "Gremlins", à savoir l'invasion de ces monstrueuses bébêtes vertes dans, non plus une petite ville américaine, mais New-York. Si le scénario du premier opus, signé Chris Columbus, était déjà très drôle (et peut-être mieux maîtrisé au passage), l'histoire de cette suite, écrite par un certain Charlie Haas, se révèle être sacrément borderline. Joe Dante n'hésite pas à pousser le délire jusqu'à ses derniers retranchements et le résultat, si l'histoire est plus en roue libre, est meilleur que l'original. Si dans "Gremlins", l'humour noir était présent et si l'on passait un bon moment, ce "Gremlins 2", plus loufoque, est aussi plus drôle pour ceux et celles qui sont sensibles au déjanté. Certes, si l'on peut remarquer quelques facilités de scénario et d'autres embranchements plutôt regrettables qui nuisent à la qualité générale du film, "Gremlins 2" se contente plutôt d'être un grand délire cinématographique aux multiples références liés à la pop culture. De "Rambo" à "Cabaret" en passant même par le catch avec la présence de Hulk Hogan, Joe Dante néglige un poil la qualité générale de son film, moins mature, mais plus drôle de par la nombreuse quantité de gags. Or, n'est-ce pas le plus important dans ce genre de production? Passer du bon temps en faisant travailler nos zygomatiques? Et c'est justement ce que propose "Gremlins 2", du rire, du rire et encore du rire dans une grosse fiesta bordélique organisée par les ignobles Gremlins. Joe Dante réalise un agréable divertissement, un poil meilleur que le premier film à mon goût, grâce à l'omniprésence d'humour. Dommage que certains éléments ne relèvent que du cliché, ce qui a tendance à rendre le tout un peu prévisible. Un bon divertissement qui, à l'image du 1, ravira toute la famille et les amateurs de Gizmo (mais aussi ceux des Gremlins, héhé... L'humour noir, c'est tellement mieux.).
La trame principale du scénario est identique au premier opus, seuls les détails différent et comme il faut malgré tout étonner le spectateur, ça fait dans la surenchère ! Mais trop c'est trop, et trop ce n'est pas bien. S'ajoute la présence de Christopher Lee (qui semble perdu) et de Dick Miller (Murray Futterman, qu'on croyait mort dans le premier opus, et qui a du ressusciter entre les deux films et dont le rôle est insupportable) ! Si le film ne se prend jamais au sérieux et va jusqu'à nous le dire, on a quand même droit a un refrain de moralisme sur la fidélité en couple (agaçant) et a un doigt de critique sociale sur le flicage en entreprise (bien vu). Tout cela est trop long, trop chargé, trop lourd, trop répétitifs. La toute dernière scène vaut quand même son pesant de cacahuètes, mais le film tout en se laissant voir, reste moyen.
Les sales bestioles sont de retour dans cette suite qui possède certes un scénario qui n’apporte pas forcément grand-chose de neuf par rapport au premier opus, mais cela n’empêche pas de passer un moment de cinéma très divertissant. L’humour y est une fois de plus omniprésent, Gizmo est franchement adorable, le casting s’offre un nouveau venu de choix en la présence de Sir Christopher Lee et les effets spéciaux sont vraiment géniaux. On notera à ce titre la présence de quelques monstres particulièrement réussis comme le Gremlins chauve-souris (en hommage à Batman) ou encore le Gremlins araignée.