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La question humaine
note moyenne
2,1
450 notes dont 134 critiques
19% (26 critiques)
9% (12 critiques)
1% (2 critiques)
9% (12 critiques)
22% (30 critiques)
39% (52 critiques)
Votre avis sur La question humaine ?

134 critiques spectateurs

Cluny
Cluny

Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 593 critiques

1,5
Publiée le 16/10/2012
A la lecture des critiques, je me suis dit que "La Question Humaine" allait me réconcilier avec le cinéma d'auteur français, après la purge de "Charly" : un drame psychologique mâtiné de fantastique dans le monde de l'entreprise, à mi-chemin entre "Une étrange Affaire" et "Ressources humaines", voilà qui était alléchant. Le générique se déroule avec comme fond un long travelling en plongée sur des numéros de places de parking, dont la signification est claire : dans le monde de l'entreprise, on n'est que des numéros, voire pire, des matricules. Puis en voix off, celle si reconnaissable de Mathieu Amalric, le narrateur raconte au passé son métier de psychologue dévoué à cette nouvelle culture patronale dont l'unique objectif est de faire des cadres des chevaliers d'entreprise, au moyen de séminaires de dynamique de groupe où des participants en arrivent à pleurer comme des enfants, alors que défilent à l'écran des images de costards noirs alignés le long d'urinoirs. Lumière dure, tombant en trappe, décors froids, pas si éloignés des locaux de la statsi dans "La Vie des Autres", jeu sur la profondeur de champ, découpage du cadre par des portes vitrées, des fenêtres, "La Question Humaine" est formellement aux antipodes de "Charly": tout est soigné, avec une utilisation assumée des moyens du cinéma. Pourtant, 2 (longues) heures et demi plus tard, le résultat est le même : une salle désertée par plus d'un tiers de ses spectateurs, et un ennui doublé d'une gêne qui tourne vite à l'agacement. Le jeu de chat et de souris entre Lonsdale et Kalfon (déjà présent il y a 26 ans dans "Une étrange Affaire") suscite d'abord l'intérêt, tout comme l'interpénétration et l'opposition entre musique et économie. Quand Simon égrène la longue liste d'actes pourtant anodins de Jüst (il est resté une heure dans sa voiture sur le parking, il a refusé de prendre les appels pendant une matinée), mais dont la mise bout à bout esquisse un portrait inquiétant, on prend le parti du directeur général ; mais quand celui-ci convoque Simon au milieu d'une soirée et lui demande pourquoi il est allé dans la salle des archives, on comprend que le comportement de chacun est épié, et que tous constituent des dossiers avec une frénésie digne de Clearstream. Le délabrement de Simon, d'abord imperceptible, puis de plus en plus éruptif, correspond à un délabrement du processus narratif : étirement de certaines scènes (un flamenco de 8 minutes, et hop, on enchaîne avec un fado, ou une rave interminable), alors qu'au contraire certaines péripéties importantes sont montrées de loin, inaudibles, coupées de toute chronologie. Et puis on comprend que tout ça n'est qu'un prétexte à étayer la thése de Nicolas Klotz : "La Shoah est un des actes fondateurs de la modernité, elle a révélé la part maudite de la société industrielle. Elle en fait organiquement partie." A l'élimination méthodique des juifs ukrainiens correspond l'application aveugle d'un plan social ; aux camions à gaz des nazis, font écho les camions passés au détecteur de présence par les douaniers de l'espace Schengen. Du coup, on comprend pourquoi la multinationale est allemande : ce n'est pas pour illustrer la mondialisation multipolaire, mais juste pour recycler le vieil axiome : boche = nazi ; et tant pis si on n'est plus à l'époque des "Enchaînés" ou de "Marathon Man", on bricole les nazis de la deuxième génération, ou la réinvention du péché originel. Peu importe que la greffe de ce lien sur l'intrigue initiale soit terriblement capilotractée, de toute façon ça fait un bon bout de temps qu'il n'y a plus d'intrigue. Assimiler l'horreur académique à la Shoah est au mieux un raccourci extrêmement simpliste, au pire une entreprise de banalisation du génocide. Moralement ultra contestable, cette théorie achève de faire voler en éclat une narration déjà bien mise à mal. Mais bon, du moment que Le Monde, Les inrocks et Les Cahiers du Cinéma ont aimé... http://www.critiquesclunysiennes.com
Gonnard
Gonnard

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1,5
Publiée le 06/05/2012
A la fois pamphlet sociétal et réflexion sur la mémoire de la Seconde Guerre mondiale, "La question humaine" séduit par son projet ambitieux. L'association des deux thèmes, qui respire l'idéologie gauchiste à plein nez, peut choquer mais elle s'avère incontestablement originale. Merci donc au roman que je me ferai un plaisir de lire. Seulement voilà, le film se noie dans un océan d'ennui. "La question humaine", c'est 2h15 de déballage pseudo-intellectuel qui tourne en rond et qui finit par écoeurer. Nicolas Klotz réalise visiblement un film pour le club du 3e âge de la commune de Chichignan-les-Oies. Michael Lonsdale a beau être là, tant de mollesse ne peut qu'exaspérer le spectateur. En outre, la lecture in extenso de rapports nazis sur les l'usage du gaz carbonique pour les camions finit par rater l'objectif initial. Passé le choc initial, l'oreille s'insensibilise progressivement jusqu'à devenir sourde. Dommage, le sujet méritait meilleur traitement.
Magy123
Magy123

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5,0
Publiée le 20/01/2017
La Question Humaine, c'est un film sur la responsabilité de l'individu, sur l'immense responsabilité des actes de l'individu dans l'océan de la vie sociale. Klotz n'y va pas avec le dos de la cuiller. Il nous visse face à notre responsabilité individuelle écrasante, face aux plus simples de nos choix, que nous voulons bénins, couverts des œillères de notre innocence de non décisionnaires, ces petits choix desquels nous n'imaginons même pas qu'ils puissent participer à ce que nous exécrons. Ces petits actes de tous nos jours bien proprets, qui enfoncent chaque jour leur coin pestilentiel dans la beauté du monde bien pensant. Au gré de l'addition de petits riens, de petits actes en petits actes, naissent les monstres de l'Histoire. Par la démission de responsabilité de l'individu lambda. Je ne suis pas responsable, mes actes sont insignifiants, ils ne peuvent pas porter le monde à sa perte. Pourtant au bout, tout au bout de la chaine, il y a des génocides avérés. Suite à ce film, on se met à réfléchir de manière aiguë à la portée réelle de chacun de nos gestes. Un film fort, d'une qualité plaçant Klotz dans le club réduit des plus grands cinéastes. Un film à montrer à tous, pédagogique, révolutionnaire des âmes et des comportements.
mataza
mataza

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2,5
Publiée le 31/10/2010
Que dire de ce film, rien que le titre est révélateur, il pose une question, question auquel on est pas sûr de répondre, même à la fin du visionnage. Tout les bons côtés du film, deviennent à certains moments des défauts, des lourdeurs, qui irrémédiablement éloignent le spectateur du spectacle, et je suis sûr, le film de son sujet. Prenons les acteurs, parfois ils brillent, parfois ils récitent du texte (même au sens propre), parfois ils excellent, et d'autre fois, misent sur la carte de la sobriété, de la neutralité, peut être est-ce voulu, puisque l'un des points évoqués est justement l'usage d'une langue morte, neutre et technique, il n'empèche que parfois, les acteurs jouent mal. Parlons du texte, parfois excellent et pertinent, d'autre fois, trop pertinent, et donc tarabiscoté, je pense à la longue tirade du musicien, il raconte son souvenir, comme s'il récitait les pages d'un livre, bien écrit du reste, mais voilà, c'est de l'oral, du vécu. Les plans maintenant, figés sur un ciel, une scène quelconque, a son petit effet parfois, mais à plusieurs reprises ce n'est que lourdeur. Je pense particulièrement à la scène des chanteurs, interminables, et celle dans la boîte de nuit, absolument insupportable, à la limite de la torture auditive. (Je ne le cache pas, à ces deux moments, j'ai fait avance rapide). L'intrigue maintenant, présente un côté passionnant, l'enquête du héros, ses différents entretiens avec les personnes intéressées, la part d'ombre, de mystère qui plane constamment, mais tout ceci, laisse la plupart du temps place aux maux psychologiques dont souffre le personnage de Matthieu Almaric. Il aurait été plus logique, de développer davantage ce lien entre l'entreprise, son fonctionnement, avec cette histoire de Shoah et de langue scientifique... Encore un film qui perd de son intérêt et de son message par une trop grande intériorité, un trop grand égarement...N'ayons pas peur de mots, c'est un film intellectuel, avec tous ses défauts.
chrischambers86
chrischambers86

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3,0
Publiée le 14/03/2010
Ambitieux et original, "La question humaine" est le troisième volet de la trilogie de Nicolas Klotz sur le monde actuel qui suit ici le cheminement du toujours remarquable Mathieu Amalric, psychologue d'entreprise, dont les certitudes vont sèrieusement s'effriter lorsqu'une ètrange mission le confronte à l'histoire de la Shoah! Cette expèrience de 140 minutes s'apparente plus à un portrait sombre et bavard de cet homme dèsemparè! il faut ègalement souligner la prestation de Michael Lonsdale en directeur de boîte qui perd visiblement les pèdales et surtout ces longues sèquences impressionnantes tout en clairs-obscurs (cette boîte de nuit sortie de nulle part). Une oeuvre passionnante parce que l'Histoire, dans son principal traumatisme, y revient et s'y incruste! Intrigant...
soliloo
soliloo

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0,5
Publiée le 06/08/2009
Les dialogues sont très bien écrits. Le jeu est un peu théâtral mais ce n'est pas dérangeant. Les acteurs sont très bons d'ailleurs, Mathieu Amalric le premier. Les décors sont soignés. Le film offre une belle réflexion sur la psychologie et le mental humain. Mais il est vraiment trop lent. Et long. Des séquences sont interminables, longues, trop longues, immensément longues, surtout celles qui sont visuellement et auditivement pénibles. C'en est presque insupportable. Qu'elles soient pesantes pour les besoins du film, d'accord. Mais elles auraient dû être plus courtes. C'est vraiment trop. Le film tout entier aurait dû être plus court. Là, on ne s'ennuie pas vraiment mais on n'est pas captivé non plus. On a juste envie que ça s'arrête, que ça finisse vite. Dommage, le sujet était intéressant, mais le traitement rend le film intenable.
Berecast
Berecast

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2,5
Publiée le 10/05/2009
Un film assez difficile d'accès, trop sans doute. La réflexion est profonde, l'atmosphère du film en totale adéquation avec le propos tout comme le jeu des acteurs. Reste les dialogues, trop soutenu et inapproprié à certaines situations quotidiennes, instaurant une distance entre les spectateurs et le film, rendant ce dernier plus proche de l'œuvre philosophique brute que de l'allégorie, ce qui le rend très difficile à suivre. Je pense qu'il y avait moyen de faire aussi bien sans le côté purement intello, d'où le 2 étoiles.
Junior92
Junior92

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5,0
Publiée le 02/11/2007
Magistral ! Ce film est superbement inspiré, la déshumanisation du monde du travail est palpable. Les clones en costume noir qui bossent, vivent et se reproduisent entre eux (d’où la scène du baiser selon moi), le parallèle avec l’idéologie nazie et les théories de l’aryanisme, l’entretien d’embauche, le plan final, forcément noir, parce qu’on ne peut voir l’indicible, etc., tout est génial dans ce film. Du grand cinéma, vraiment !
1001dragons
1001dragons

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0,5
Publiée le 19/09/2007
"-Tiens, et si je faisais un film sur un sujet d’actualité... Non, sur un grand thème de l’Histoire! Bon, les 2. Tiens, il y aurait un type qui bosse dans une grosse société avec plein de cadres dans tous les coins. Tiens, et il dénoncerait quelque chose…ou il découvrirait quelque chose. Tiens, et si c’était un psy…et s’il découvrait qu’il y a 50 ans il y a eu des camps d’extermination ! Et tiens le décor ferait aussi super toujours penser à camps, des cloisonnements…Et les acteurs seraient des danseurs lyophilisés genre Pina Baush et les voix aussi seraient lyophilisées. Tiens, ce serait une nouvelle conception du cinéma. (…)Tiens j’ai JP Kalfon, pour le rôle de l’ancien gamin du Lebensborn, il ne fait pas très tendance Reich, mais bon, c’est pas grave. On n’y verra que du feu, enfin des émanations de gaz…Et Lonsdale, tiens il serait bien à la fin du film, il dirait une super tirade à vous faire chialer. Non, je vais le mettre ailleurs. Faut qu’on doute, qu’on s’interroge, pas d’émotion surtout. Et tiens, si on me critique sévère, je dirais que je suis trop novateur, que j’ai pris trop de risque ! -Non, M’sieur t’as même pas pris le risque de nous prendre pour des cons ! C’est ton postulat de départ!
RENGER
RENGER

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1,0
Publiée le 15/09/2007
La Question Humaine nous plonge au cœur d’un complexe pétrochimique, où un psychologue travaillant au département des ressources humaines, est chargé par son directeur d’enquêter sur le patron de la société pour laquelle il travaille. Nicolas Klotz nous embarque dans un polar mêlant drame et Histoire, avec une mise en scène complexe, lente et très étrange ! Une lenteur exaspérante nous tire de notre sommeil en seconde partie. Ce n’est pas l’interprétation exceptionnelle de Mathieu Amalric qui nous gène ici, c’est plutôt le traitement du film. On y parle du monde du travail, de la Shoah. Une multitude d’informations dans un montage au ralenti, où des plans fixe s’alternent avec la musique. Durant plus de deux heures, sans ces plans fixes inutiles, le film aurait très largement pu s’en tirer avec seulement un peu plus d’une heure trente au compteur. Au lieu de cela, La Question Humaine endort le spectateur, et ce, malgré la riche distribution qui nous est proposé : Michael Lonsdale & Jean-Pierre Kalfon.
Rik13
Rik13

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0,5
Publiée le 06/11/2011
« La question humaine » est un film prétentieux et soporifique, le genre de film qui se pare d’un classicisme chic pour mieux masquer un vide sidéral du point de vu cinématographique. Une narration qui fait du surplace du fait de séquences qui s’étirent à l’infini, des dialogues assommants, une froideur à vous glacer un esquimau sur place. Tout ceci paré d’une mise en scène paresseuse, d’une interprétation sans saveur malgré la présence de Mathieu Amalric et Michael Lonsdale, et d’une photographie glacée dans des nuances gris bleu qui accentuent le côté impénétrable du récit. Le sujet du film était pourtant séduisant, une chronique de l’univers des grands groupes industriels et des perversions du néo-libéralisme. Mais le traitement qu’en a fait Nicolas Klotz est tellement artificiel et pompeux que ceux qui ont tenu jusqu’au bout des 2h20 ont bien du mérite (j’ai personnellement lâché au bout de 1h10, déjà une belle performance). A la vue des critiques dithyrambiques qu’en a fait la presse spécialisée, on reste dubitatif tant le fossé avec le ressenti du spectateur lambda est immense. « La question humaine », c’est le summum du cinéma intellectualisé : lugubre, ennuyeux et désespérant de suffisance. Consternant !
chignaka
chignaka

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4,0
Publiée le 08/10/2011
Un film puissant ! Contrairement à de nombreuses critiques positives ou négatives je ne vois pas dans le "monde de l'entreprise" et la Shoah les thèmes principaux du film. L'axe autour duquel tout s'articule serait plutôt le corps. Le corps et ses sécrétions, le corps et ses désirs, le corps et ses souffrances, le corps et ses plaisirs... mais aussi le corps et son contrôle par le pouvoir, son assujettissement, sa mise en conformité planifiée, hygiéniste, soumis, souvent nié au profit d'une pure activité cérébrale. En ce sens la dimension intellectuelle de l'œuvre est très réduite. C'est moins un film à comprendre qu'un film à saisir sensiblement, avec la chair, à expérimenter, et d'abord par notre condition de spectateurs, corps agencés en quinconce, rivés aux fauteuils du cinéma, immobiles, passifs. Le "monde de l'entreprise" prend sa place en tant que dispositif prééminent de cet assujettissement, le travail comme LE moyen actuel de contrôle et de calibrage des corps, le plus puissant, le plus répandu. Le parallèle avec la Shoah (bien que découlant d'une méthode un peu ambigüe et critiquable) ne sert qu'à mettre en relief cette réalité présente. Il montre le phénomène comme une constante historique, une nécessité pour TOUS les pouvoirs, de contrôler, punir, calibrer les corps, exterminer ce qu'ils contiennent de vivant et de subversifs. L'exemple de l'holocauste étant certainement le plus connu, le plus significatif pour tout le monde, le plus parlant. Pour ce qui est de la forme du film, je trouve qu'elle sert assez bien le fond. On trouve le temps long à certains moments (mais n'est-ce pas un reflet de la réalité qui veut être représenté?), les cadrages sont parfois un peu spéciaux, ce qui torture l'espace dans lequel se déroulent les dialogues (mais n'y a t'il pas un parallèle à faire avec la déformation, la mutilation des corps ?). Au final, c'est un film plutôt réussi, original. Un film politique comme j'en avais pas vue depuis longtemps. On aimerait juste un peu plus de vie, de joie d'affirmation, de positivité. La vie ne se réduit pas à ce vide, à la superficialité débile d'un cadre, à l'horreur du pouvoir...
Pisenlit
Pisenlit

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0,5
Publiée le 27/04/2011
Un film ennuyant prétendument intelligent. Ce qui ne l'empêche pas de foncer tête baissé dans le lieu commun qui associe le système capitaliste au fascisme. Bref, un film qui s'enferme dans une caricature d'idéologie marxiste post-seconde guerre mondiale qui asphyxie son propos et lui fait perdre toute crédibilité. Dommage.
gimliamideselfes
gimliamideselfes

Suivre son activité 874 abonnés Lire ses 3 692 critiques

4,0
Publiée le 02/07/2008
Une oeuvre très complexe, difficile d'accès, vraiment passionnante.
Ez3kiell
Ez3kiell

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5,0
Publiée le 23/03/2008
Ce film m'a profondément bouleversé, je crois.
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