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    Les Fantômes de Goya
    note moyenne
    2,6
    640 notes dont 126 critiques
    11% (14 critiques)
    25% (32 critiques)
    23% (29 critiques)
    25% (32 critiques)
    11% (14 critiques)
    4% (5 critiques)
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    126 critiques spectateurs

    jboudo
    jboudo

    Suivre son activité Lire ses 192 critiques

    3,0
    Publiée le 24 septembre 2012
    Très sombre et dramatique mais n'arrive pas à nous transporter.
    Louis R.
    Louis R.

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 128 critiques

    1,5
    Publiée le 9 décembre 2012
    Malgré un casting de rêve et un talent certain, Milos Forman gâche son film dans un scénario peu ambitieux, sans saveur, sans émotion. La critique du fanatisme religieux, thème vu et revu, s'en tient à des réflexions bateau. Quant à Goya, c'est véritablement un personnage secondaire, et vu l'ambiance torturée qui prédomine dans ses tableaux, le film aurait eu tout à gagner à le placer plus au centre de l'intrigue, plutôt que d'en faire le spectateur d'événements manquant cruellement de panache.
    Hollywood-Biographer
    Hollywood-Biographer

    Suivre son activité 64 abonnés Lire ses 777 critiques

    2,0
    Publiée le 22 décembre 2012
    Évocation intelligente de l'Inquisition espagnole, "Les Fantômes de GOYA" n'en demeure pas moins un film inégal. Scindée en deux partie, l'oeuvre cinématographique de Milos FORMAN propose une première heure intéressante. Toutefois, la deuxième moitié de son film est très poussive. Par une série de mauvais choix, le réalisateur dévie un peu. C'est dommage. Au niveau des acteurs, l'interprétation de Javier BARDEM est excellente. Au même titre que celle de Natalie PORTMAN, qui incarne deux personnages distincts avec brio. Paradoxalement, le rôle titre détenu par le suédois Stellan SKARSGARD manque cruellement de perspective.
    Florian D
    Florian D

    Suivre son activité 38 abonnés Lire ses 8 critiques

    3,5
    Publiée le 13 avril 2013
    De toute évidence, cette œuvre du maître tchèque Milos Forman n'est pas aussi éblouissante que son chef-d’œuvre incontestable, Amadeus. Le parallèle entre les deux films est saisissant, tant il s'agit, dans l'un comme dans l'autre, de rendre un hommage vibrant à un génie. Ici, le génie c'est Goya (Stellan Skarzgard), dont la vie madrilène est abordée sous l'angle de sa relation avec sa muse, Inès (Natalie Portman), poursuivie par l'inquisiteur fanatique Lorenzo (Javier Bardem), entre deux moments-clefs : le réveil de l'Inquisition en 1792 et l'invasion des troupes napoléoniennes seize ans plus tard. Ceci étant dit, en s'attaquant, à travers Goya, au sujet pour le moins glissant des excès de l'Inquisition espagnole, Forman ne perd rien de sa fougue, de son humour et de son amour du cinéma. D'abord, pour porter son film, il s'est entouré d'un groupe d'acteurs au talent évident : en jeune femme innocente poursuivie pour des crimes imaginaires, Natalie Portman est remarquable ; en Inquisiteur obsessionnel et charismatique, Javier Bardem, est effrayant à souhait ; tandis que Stellan Skarzgard donne à Goya une belle dimension humaine. La mention spéciale, néanmoins, revient à Michael Lonsdale, qui rend presque touchant le personnage du Grand Inquisiteur. Rien à dire, donc, sur l'interprétation des acteurs, parfaite en tout point, qui donne chair et vie aux dialogues ciselés de Jean-Claude Carrière, complice brillant de Forman. . L'autre point fort du film, c'est l'amour enfiévré dont chaque plan est empreint. On a plaisir à retrouver dans cette fresque le style volontiers pompier et grandiloquent de Forman. Chaque plan déborde de l'admiration du cinéaste pour Goya, et chaque plan se fait l'écho cinématographique des toiles du maître espagnol. Du coup, la réussite visuelle du film est quasi-totale : décors poussiéreux à souhait, lumières jaunâtres, plans millimétrés et silhouettes soulignées au fusain donnent à ce film une ambiance esthétique immédiatement reconnaissable, qui est la marque d'un style à part. Pourtant, il y a quelque chose qui cloche. Après une première heure de toute beauté, le film s'emballe et s'égare avec l'invasion napoléonienne de 1808. Au fil des rebondissements improbables de la seconde partie, Forman dévoile sa véritable ambition : nous parler de la barbarie humaine, avec un humour noir cynique et mordant. Du coup, le film veut être à la fois un hommage vibrant au peintre, un pamphlet très politique contre le fanatisme de l'Inquisition, et une composition intimiste sur la violence et la folie humaines. C'est là que le bât blesse : Les Fantômes de Goya, jamais univoque, rarement manichéen, ce qui est louable, étouffe sous la multiplicité de ses intentions. Le personnage de Goya est mis au second plan, comme éclipsé par celui de Lorenzo. La mise en scène, toujours impeccable, s'éloigne du spectateur. Le film s'éparpille trop et trop vite pour nous permettre de nous attacher vraiment à ses trois personnages principaux. Brillant, distant, fantasque et beau, Les Fantômes de Goya manque du souffle qui lui aurait donné l'ampleur méritée par le sujet. Forman a bien vieilli depuis Amadeus ou Vol au-dessus d'un nid de coucous : jamais académique, il reste cependant trop égal à sa propre audace pour réellement parvenir à nous émouvoir ou à nous surprendre. Livrant ainsi, finalement, une fresque agréable, foisonnante et absurde sur la barbarie humaine. Une œuvre étouffée, mais où l'on sent tout de même la patte du maître : en somme, la petite œuvre d'un grand.
    NomdeZeus
    NomdeZeus

    Suivre son activité 38 abonnés Lire ses 922 critiques

    2,5
    Publiée le 3 janvier 2014
    Les Fantômes De Goya se veut le témoignage d'une époque sombre où l'Espagne connut les affres de la guerre et l'horreur de l'inquisition. Au final, cette fresque historique ne parvient jamais vraiment à convaincre à cause de ses trop nombreuses maladresses. La réalisation est trop classique pour déchainer les passions. L'intrigue, trop romancée, souffre d'une ellipse mal maitrisée qui brise le rythme du film. Enfin, les trois immenses acteurs présents à l'affiche héritent de rôles indignes de leurs talents (seul Javier Bardem s'en tire avec les honneurs). Un résultat vraiment décevant de la part d'un grand réalisateur comme Milos Forman, ce qui est d'autant plus surprenant que ce sujet lui tenait à cœur depuis des années.
    Rivka S
    Rivka S

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    2,0
    Publiée le 28 octobre 2016
    Ce film m'a tellement angoissé que je n'ai quasiment pas réussi à dormir de la nuit...Malgré un sujet riche , complexe et intéressant et avec une concurrence inexistente , Le grand Milos Forman n'est pas rentré profondément dans cette époque où l'inquisition espagnole fait loi . Les thèmes sont survolés .La fascination d'une muse, La médisance , La communauté juive qui est traquée , le marranisme et sa pratique cachée du culte religieux ainsi que la dimension du secret qui en découle , Le viol, la torture, l'emprisonnement, la maternité , la folie, la prostitution, la fuite et l'exil! Toute l'inquisition espagnole et ses bourreaux. Y'avait de quoi faire et c'est peut être ça qui a noyé le réalisateur. L'inquisition espagnole c'est la torture tant physique que psychologique. Les etres humains dans ce domaine ont tristement repoussé les limites de l'inventivité , on aurait bien voulu en voir au moins un peu. L'excitation qui traverse le bourreau , Le sadisme qu'on lit dans ses yeux et son corps au moment où naît sa pulsion dirigée vers le supplicié et qui se métamorphose chez ce dernier en grande terreur dans son ventre. Nada!! On reste sur notre faim ... Nathalie Portman malgré un talent évident ne domine pas les deux personnages qu'elle incarne . Elle n'a pas réussi à saisir la violence qui s'empare de son personnage . Et, même si ce je comprend ce choix de casting elle n'a pas l'air d'une juive sepharade . Elle interprète la dissociation de la personnalité ce qui est ambitieux.On retrouve déjà son goût pour le double qu'elle commençait à chercher dans Closer et qu'on aura tout le loisir de déguster dans Black Swan. Ça la prend même dans la réalité puisqu'elle est une des très rares actrices à avoir un nom scène ...J'admire comme même une certaine humilité chez elle avec aussi un goût pour le sacrifice qui lui permet de s'effacer et de laisser place à la folie de la mère qui a perdu son enfant. Son regard est juste. Enfin dans dans l'ensemble elle se perd et c'est peut être du à une direction d'acteur qui ne va pas au bout des choses . C'est très étonnant pour Milos Forman parce que dans son Amadeus le personnage de Mozart était si abouti! Pareil dans vol au dessus d'un nid de coucou ! Ici l'âme du peuple décrit et son périple n'est pas saisi .La culture espagnole est fière et ici ce n'est que victimisation et examen de conscience . On ne ressent pas la douleur de l'humiliation.On finit par surtout admirer un beau film costumé... Enfin les thèmes de l'exil sont abordés de façon ironique . Ils sont campes par le bourreau /Javier Bardem alors que c'est plutôt l'inquisition espagnole qui a poussé à la fuite la communauté juive pour ceux qui ne se sont pas convertis . Ce second exil auquel ils ont été forcés est une ouverture qui manque à cette histoire. Je suis restée déçue de ce film dont j'attendais beaucoup.
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