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    À nos amours
    note moyenne
    3,5
    555 notes dont 55 critiques
    répartition des 55 critiques par note
    8 critiques
    14 critiques
    17 critiques
    8 critiques
    5 critiques
    3 critiques
    Votre avis sur À nos amours ?

    55 critiques spectateurs

    stebbins
    stebbins

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    5,0
    Publiée le 24 mars 2010
    Jean Gabin le disait, le répétait et le répétait encore : " pour faire un bon film, il faut une bonne histoire ". Maurice Pialat l'avait sans doute compris mieux qu'une majeure partie de ses contemporains... Et pour preuve : A Nos Amours constitue à mon sens le sommet de son Oeuvre, de sa filmographie peuplée de personnages profondément imparfaits mais foncièrement humains. Sandrine Bonnaire y trouve un rôle qui tient pratiquement du miracle, mêlant la fausseté d'une irritation au naturel d'un sourire. Toujours devant la caméra, on retrouve Dominique Besnehard - qui n'a jamais été aussi étonnant d'inimitié - ainsi que Maurice Pialat lui-même, qui n'hésite pas à tourner en dérision la raison de sa présence à l'écran. Rarement chez le cinéaste les rapports humains auront été traité avec autant de passion et de profondeur ( même Police - réalisé deux ans plus tard - n'atteindra pas un tel niveau de complexité psychologique ). C'est peut-être bien son meilleur film, du moins l'un des plus personnels et l'un des plus surprenants : un chef d'oeuvre.
    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

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    1,5
    Publiée le 7 janvier 2016
    Bon, je me serai peut-être laissé tenter par une rétrospective Pialat, que je vais peut-être tenter quand même, mais je dois dire que ce premier métrage, A nos amours, que je vois de lui, ne m’a pas enthousiasmé. Pour ma part c’est clairement sur le fond que le film souffre. La narration est dégingandée, la gestion temporelle est une catastrophe (il semble que le temps passe entre le début et la fin du film, mais on ne s’en rend pas du tout compte), et en fait on a le sentiment d’arriver à la fin du film sans avoir rien vu ! Des amours (même d’un soir) de l’héroïne, c’est tout sous-entendu ou presque, des relations entre les personnages là aussi c’est bourrelé d’implicite pas du tout saisissables pour certains, ce qui débouche naturellement sur des séquences aux limites du compréhensible. Le film est par ailleurs très redondant, et s’enlise dans la seconde partie dans des séries de disputes sans intérêt le plus souvent, dont on ne comprend pas franchement tous les tenants et les aboutissants. Franchement j’y ai cru au début, je me suis dit que c’était assez prometteur, mais dans les faits c’est plus que limite. Malgré cela on pourra quand même se rabattre sur les acteurs, bons, mais malheureusement comme dit dotés de personnages aux évolutions plutôt chaotiques, aux réactions pas toujours bien crédibles, et qui trop souvent versent dans la caricature (Evelyne Ker est souvent en surjeu). Malgré cela un Pialat qui visiblement savait ce qu’il voulait de son personnage et une Sandrine Bonnaire très convaincante et subtile sauvent la mise. Sur la forme Pialat se montre d’une grande sobriété. Cinéaste de l’authentique, à la fois dans le bon et le mauvais sens du terme, son film a parfois des allures documentaires, avec une mise en scène des plus sobres et dépouillées, peu de variantes dans les cadrages (peu de gros plans notamment), qui peinent du coup un peu à saisir les émotions des acteurs qui nous sont souvent distants. Décors, photographie sont assez neutres, mais verse parfois vers l’austérité bien naturelle de la réalité brute, tandis que la bande son étonne. Pourquoi chercher l’authentique dans l’image et mettre de la musique classique, fort belle certes, mais peu en phase avec cette authenticité du quotidien ? Pas compris. Enfin pour ma part A nos amours est un petit film sans grand intérêt, plutôt longuet, dispersé, où l’on ne sent curieusement que trop rarement l’authenticité de la vérité, et qui manque cruellement d’enjeux et même de subtilité. Je donne 1.5, avec un bonus pour Pialat acteur et Bonnaire, pour quelques belles scènes éparses, mais pour le reste…
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    4,0
    Publiée le 2 août 2014
    À nos amours marque les débuts au cinéma de Sandrine Bonnaire. Débuts particulièrement réussis dans un rôle difficile d'adolescente sauvage, blessée, désabusée... Probablement dirigée à la dure par Maurice Pialat, comme il savait le faire, l'actrice dégage un naturel et une vérité qui irriguent tout le film et s'inscrivent parfaitement dans la tonalité du cinéma du réalisateur : un réalisme brut et abrupt, une quête d'authenticité pour sonder ici, sur le vif, en évitant les clichés, le mal-être ado et les névroses familiales. Pialat développe à la fois plusieurs idées : celle de la difficulté d'aimer, celle d'une liberté sexuelle vécue comme un divertissement qui apaise, de façon répétée mais éphémère, un profond désarroi existentiel, celle d'une cellule familiale prison, moule social conformiste et liberticide, celle d'une humanité qui se perd en compromis et en hypocrisie, une humanité triste pour toujours... Scénario implacable et assez désespéré, nourri de considérations propres au réalisateur, que l'on retrouve dans toute son oeuvre, mais aussi d'éléments autobiographiques introduits par la coscénariste Arlette Langmann, soeur de Claude Berri qui aurait inspiré le personnage du père. Dans ce scénario, les mots sont parfois plus cinglants que les gifles qui claquent, notamment lors d'un règlement de comptes final mémorable.
    loulou451
    loulou451

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    5,0
    Publiée le 11 août 2009
    Un très grand film servi par des acteurs exceptionnels..., à commencer par Maurice Pialat lui-même, qui, à chacune de ses apparitions, tire le film vers l'excellence. Son œil comme son personnage traque les imperfections et ne fait aucun cadeau, livrant du coup un film d'une exigence rare, frôlant parfois la perfection comme la scène de la réunion de famille où le père réapparait soudain dans le cercle familial. Un film d'une puissance exceptionnelle.
    nekourouh
    nekourouh

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    4,5
    Publiée le 20 mai 2012
    Excellent film. Pialat signe ici un chef d'oeuvre autant pour l'écriture que pour la mise en scène. L'écriture est d'une qualité renversante. La recherche continuelle de soi même à travers la difficile période de l'adolescence. La recherche d'une forme de sexualité de la jeune fille pour espérer retrouver le lien perdu avec son père. L'adolescence comme mouvement vers l'adulte dans l'objectif de redevenir enfant : discours impressionnant. Ce qui frappe dans ce film, c'est la beauté des dialogues et la manière dont Pialat mêle les relations entre ses personnages : la mère et la fille, le frère et la soeur, l'amant et l'amante, l'homme et la femme ... Le jeu des acteurs est incroyable. Bonnaire premièrement, magnifiquement dirigée par Pialat : sa prestation est d'une qualité incontestable. Pialat quant à lui signe également une prestation éblouissante, toute en finesse et en émotions. Mention spéciale à la prodigieuse scène du repas qui sera certainement une des meilleures scènes à table de toute l'histoire du cinéma. A la fois trésor d'improvisation, d'écriture et de mise en scène. Pour ce qui n'a pas été dit, les plans sont esthétiquement très recherchés et la gestion du mouvement est très satisfaisante. A voir absolument.
    Hugo.Mattias
    Hugo.Mattias

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    3,0
    Publiée le 19 août 2019
    Du pur Pialat, c’est-à-dire un cinéma de la vérité qui se fout complètement de la narration. Sandrine Bonnaire illumine le film du haut de ses 16 ans et la scène du repas (spécialité de Pialat) est d’une justesse impeccable, mais ça ne suffit pas pour moi. Ce n’est pas tant une histoire qui manque, mais plutôt une structure (les films de Kechiche racontent peu de choses, mais ils sont très structurés). Ici on va de moments banals en crises d’hystérie. C’est très bien réalisé mais ça manque vraiment d’écriture. Ce que j’ai préféré : les rares moments où l’on entend la BO, signée Klaus Nomi, dont la grandiloquence fait mieux ressortir encore le défaut de souffle romanesque dont souffre le film.
    Le comptoir du cinéphage
    Le comptoir du cinéphage

    Suivre son activité 17 abonnés Lire ses 351 critiques

    5,0
    Publiée le 23 décembre 2009
    le film le plus tendre et le plus dur de pialat. Sandrine Bonnaire est criante de vérité dans cette chronique acide de l'adolescence. L'hysterie familiale est filmée sans pudeur, le spectateur se prend une grosse claque dans ces scenes là. Petit bijou.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    5,0
    Publiée le 6 janvier 2011
    Le film est un film détestable, on toutes les raisons de ne pas l'aimer, tout comme les autres films de Pialat, pour la bonne et simple raison que Pialat ose aborder des choses sales et les filmer sans complaisance. Cette famille un peu malade n'est pas sans rappeler ce que l'on connaît de la famille, certaines phrases on les a déjà entendu, on a déjà vu certaines situations. On sent que ça n'est pas du chiqué et exagéré pour que ça rende bien sur grand écran, c'est une réalité qui a été capturée pour la mettre au cinéma. Et Pialat sait admirablement bien le faire. Si au début ça commence sur un sujet très adolescent : amourette, sexe… ça dérive très vite vers la famille en général. Bonnaire est magnifique, elle avait déjà énormément de talent étant petite. Mais le plus impressionnant (pas qu'il y un acteur en dessous des autres) c'est Pialat lui même, qui avec son charisme en impose vraiment et dégage quelque chose d'énorme. Mais au delà de la prestation des acteurs, de la réalisation qui n'en fait jamais trop, qui ne balance pas de gros plans biens signifiants, il y a cette vérité. Au début la partie sur Bonnaire seule et ses amours ne m'a pas passionnée, c'était pas ce qu'il y avait de plus intéressant, mais petit à petit on découvre où Pialat veut en venir, jusqu'à ce dîner final saisissant et effrayant. Voir ce frère essayer de devenir le père de sa soeur, et plus, les rapports parents enfants assez étranges, c'est vraiment flippant et dérangeant. Bref Pialat, si vous ne l'aimez pas, il ne vous aime pas non plus !
    christphecros75
    christphecros75

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    5,0
    Publiée le 4 juin 2008
    De tous les Pialat contemporains A NOS AMOURS est sans doute le plus réussi. Il marque aussi le film absolu sur l'adolescence, cet âge difficile où l'on cherche à échapper à son milieu et à prendre son envol. Fasciné par son actrice, Pialat fait exploser son film en plusieurs blocs narratifs disparates, gorgés de vie, et séparés par de surprenantes élipses. Suzanne / Sandrine Bonnaire aime, n'aime plus, fuit, se cogne contre son frère, sourit à son père, se frite avec sa mère. Le film suit ce personnage avec un amour et un respect incroyables, non sans dureté parfois. La véracité de certaines scènes (le diner notamment vers la fin) comme si une caméra s'était glissée à l'insu des personnages. La vie explose dans ce portrait bouleversant d'une génération, sorte d'anti Boum et véritable manifeste pour un cinéma à la première personne. Présent à l'écran, Pialat est partout, jusque dans ses absences. Un choc.
    Loskof
    Loskof

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    2,5
    Publiée le 5 mars 2015
    A nos amours fait l'effet d'un film coupé en deux, sulfureux mais pas assez, malsain mais trop timoré, se concentrant sur les amourettes d'une fille de 15 ans et aussi sur les relations familiales. Il y a du très bon là-dedans, Sandrine Bonnaire arrivant à être incroyablement crédible, mais parfois pas terrible aussi, Maurice Pialat est surtout le vrai bon point du film (en tant qu'acteur), il inonde l'écran, son phasé est parfait, il incarne à merveille la figure du père venant rétablir l'ordre. On sent poindre aussi une critique sur la société post soixante-huitarde, avec cette famille décomposée qui ne tient plus debout, ses jeunes en quête de liberté sexuelle mais incapable d'aimer, ses jeunes qui ont voulu la liberté mais s’ennuie. Sauf que j'ai trouvé que le film n'est pas dans le vrai tout le temps et c'est gênant. Certaines séquences font fausses (celles avec Luc notamment) et m'ont fait complètement sortir du film. De même avec les séquences de folies dans la famille, assez mal amenées j'ai trouvé. Et finalement le plus intéressant c'est surement le sujet de la famille, sauf qu'il est traité en parallèle avec les amours de Suzanne et perd donc une partie de son impact. De même, le film est sujet à de nombreuses ellipses assez douteuses, pas forcément justifiées et surtout dont on ne se rend pas compte tout de suite. A voir quand même, mais j'ai un peu le sentiment qu'il y avait mieux à faire.
    reymi586
    reymi586

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    4,0
    Publiée le 6 février 2017
    À Nos amours est un très grand classique du cinéma français réalisé par l'anticonformiste Maurice Pialat qui n'a décidément aucune barrière. Ce dernier aborde le vaste sujet de la liberté dans son film. Il parle de celle-ci d'un point de vue personnel bien sûr mais aussi de la liberté de chacun au sein de la famille, au sein de la société. C'est donc très intéressant d'observer les personnages totalement libertaires de Sandrine Bonaire et de Maurice Pialat lui même tout au long du film. L'un comme l'autre sont excellents tout comme Dominique Besnehard. Pour les autres seconds rôles c'est un peu plus laborieux. La faiblesse des dialogues dans certaines scènes n'a sûrement pas aidé. Quelques petits défauts donc mais un grand classique tout de même qui a le mérite de faire réfléchir et qui a aussi révélé la grande Sandrine Bonaire !
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 24 janvier 2014
    Film qui a révélé au niveau national Maurice Pialat, "A nos amours" parle d'une jeune adolescente de 16 ans, Suzanne (Sandrine Bonnaire) qui découvre qu'elle est incapable d'aimer, et qu'elle préfère fricoter avec d'autres garçons que de rester fidèle. A lire le synopsis, on pourrait croire assister à un film d'Eric Rohmer, avec ses personnages aux sentiments qui viennent et qui repartent. D'ailleurs, les dix premières minutes du film ont un petit arrière goût de "Pauline à la plage", avec ses couleurs estivales, son petit bal populaire ou les liaisons se font, etc... Le fait est que nous ne sommes pas devant un Rohmer, mais bel et bien devant un Pialat. En outre, ces humeurs sentimentales vagabondes s'orientent très rapidement vers la famille. Une famille folle, dérangeante, "dégueulasse" pourrait-on dire tant on est mal à l'aise devant ces scènes familiales. Un frère qui bat la sœur sans concessions pour la simple et bonne raison que la mère devient folle suite aux absences répétées de sa fille, fille qui d'ailleurs est complètement paumée dans sa vie. Le seul élément catalyseur, qui agît comme étant la figure du destinateur, concerne le père, joué par Pialat lui-même, qui, à chacune de ses apparitions, vient rétablir "l'ordre" auprès de sa famille en dérive. Je dirai que ces séquences constituent le summum du film tant ces scènes sont incroyables de réalisme. Mais ce qui fait la force du film avant tout, ce sont ces séquences familiales dans lesquelles Pialat ne lésine pas à cacher des éléments. Il filme le malsain, le dérangeant sans concessions. Toutefois, je n'ai pas trop accroché aux arcs scénaristiques amoureux concernant le personnage de Suzanne (chose qui rempli la moitié du film). Je dirai que, si Pialat s'était concentré sur chaque membre de la famille, ça aurait pu donner un long-métrage vraiment fantastique subjectivement parlant (car, objectivement, "A nos amours" est de très grande qualité). Disons que les amourettes et les états d'âmes de Suzanne ne m'ont pas branché plus que ça. C'est d'ailleurs ce qui m'a plombé mon plaisir, hélas, ces aventures que le personnage principal a avec tous ces gars. Je trouve qu'on en fait vite le tour et qu'il y avait mieux à dire, mais bon, ça ne regarde que moi. "A nos amours" demeure un bon film, à la technique originale cherchant à capturer le réalisme le plus sincère. Pialat effectue un nouveau tour de force. Dommage qu'on fasse vite le tour de l'intrigue amoureuse.
    Horcruxeboy
    Horcruxeboy

    Suivre son activité 49 abonnés Lire ses 198 critiques

    2,0
    Publiée le 15 octobre 2015
    Si les idées sont bonnes et que quelques séquences méritent le détour, A nos amours de Maurice Pialat sombre petit à petit dans un gouffre aux névroses dérangeantes, dont le sens se perd avec un casting d'illustres inconnus (à l'époque) au jeu fade. Une déception pourtant bien commencée, où les questionnements demeurent sans réponses. Voulu? Certes, mais particulièrement indigeste.
    NicoMyers
    NicoMyers

    Suivre son activité 42 abonnés Lire ses 302 critiques

    4,0
    Publiée le 13 septembre 2009
    Pialat filme les tourments d'une fille de 17 ans, et le fait avec brio. A nos amours est un film dense, aux personnages complexes que le réalisateur fait vivre avec génie. Le frère de Suzanne, Robert, dit dans la magnifique scène (presque) finale du repas qu'il "aime le présent, l'instant", et donc la sensualité. Joli résumé de la démarche de Pialat : sa caméra capte attractions, répulsions, haine, violence et amour d'une manière unique. Par ces scènes très physiques, il offre une densité psychologique et une réflexion d'un étonnant réalisme sur nos souffrances, notre tristesse face à la vie et sur la difficile remise en question de son existence. Repartir à zéro est parfois la meilleur solution, difficile à accepter, pour échapper à cette tristesse. Pour porter ce film, la magnifique Sandrine Bonnaire et Pialat himself sont en haut de l'affiche.
    Manu711
    Manu711

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    3,5
    Publiée le 4 juillet 2012
    Voilà mon premier Pialat. A nouveau je remercie Arte d'avoir eu l'idée de diffuser ce film. Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est un chef d’œuvre mais j'ai quand même beaucoup aimé. La façon dont les scènes banales sont montrées m'a touchée, certaines séquences paraissent tellement naturelles... L'histoire en elle-même ne cherche pas midi à quatorze heures et c'est aussi ça qui fait la force du film, cette simplicité déconcertante à décrire les recoins de l'amour et de la famille. Puis cette scène finale du dîner qui (à ce que j'ai lu) a plus ou moins été tourné en improvisation puisque les acteurs n'étaient pas prévenus que le père, interprété par Pialat lui-même, allait intervenir, est assez poignante. Un film intéressant pour l'écriture et la pertinence du propos.
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