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Alien, le huitième passager
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Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Alien, le huitième passager" et de son tournage !

Succès au box-office français

Chaque volet de la tétralogie a totalisé plus de 1,5 millions de spectateurs en France (Alien 3 : 1 652 838 entrées ; Aliens le retour : 1 720 593 entrées). Alien, le huitième passager et Alien, la résurrection ont même dépassé la barre des 2,5 millions d'entrées : 2 809 875 pour le premier et 2 634 373 pour le second.

Une autopsie peu ragoutante

La carcasse sur laquelle le docteur Ash pratique une autopsie est composée de fruits de mer, afin de recréer visuelement les organes internes de l'arachnée.

Un design retravaillé

Le design de l'Alien, originalement composé par H.R. Giger, a du néanmoins être retravaillé à plusieurs reprises. Les dessins originaux de l'artiste suisse étaient en effet explicitement sexuels, et n'étaient pas tout à fait en accord avec les volontés du studio.

Un titre révélateur

Le titre d'introduction d'Alien se présente sous la forme de sept traits, avant de composer finalement l'appellation définitive du long métrage. Un graphisme épuré et surtout volontaire, le titre révélant ainsi le nombre de victimes de la créature dans le film.

Giger, le père d'Alien

L'artiste d'origine suisse H.R. Giger a réalisé seul le design de la créature d'Alien, le huitième passager, considérée aujourd'hui comme une oeuvre d'art à part entière. Né en 1940 en Suisse, il se passionne très jeune pour la création fantastique et surréaliste. Il entame des études d'architecture et de dessin industriel, mais continue parallèlement de coucher sur papier et toile ses étranges visions. Après un court emploi de décorateur d'intérieur, il devient artiste à plein temps et se lance parallèlement dans le cinéma en réalisant divers courts métrages documentaires. Signant des dessins et sculptures cauchemardesques et fantasmagoriques, il mêle organique et mécanique, et signe des "oeuvres mutantes" à la frontière de deux mondes.
Pour la créature, Giger s'est inspiré d'un mélange de fragments organiques avec des pièces mécaniques. La maquette a été ainsi conçue avec de vrais ossements assemblés avec de la plasticine sur des tuyaux et des pièces de moteur. Cette nouvelle forme d'art contemporain sera nommée par ses soins la "biomécanique".

Un casque sur un crâne

La partie frontale du corps de l'Alien a été réalisé à partir d'un moulage effectué sur un vrai crâne humain.

Walter Hill à la production

Alien marquera la filmographie du réalisateur-scénariste Walter Hill. En effet, celui-ci était le premier réalisateur pressenti pour mettre en scène ce cauchemar de l'espace, avant de se retirer pour laisser la place à Ridley Scott. Il en est également l'un des scénaristes, bien qu'il ne soit pas crédité. Enfin, Alien lui permettait d'endosser pour la première fois de sa carrière la casquette de producteur.

Censuré !

Une scène d'amour plus ou moins explicite entre Dallas et Ripley était prévue dans le script original, mais celle-ci n'a jamais été tournée.

Ripley, un homme ?

A l'origine, dans la première ébauche du scénario d'Alien, le lieutenant Ripley était un personnage masculin. Ce n'est que plus tard qu'il soit décidé qu'il serait incarné par une femme.

Une saga à trois suites

Alien, le huitième passager fut en 1979 le premier volet d'une saga devenue mythique dans l'histoire du cinéma. En 1986, James Cameron signe Aliens le retour, une suite résolument plus musclée et axée sur les armes que son prédecesseur. David Fincher reniera dans un premier temps être à la tête de la mise en scène d'Alien 3 (1992), en raison d'un nombre conséquent de problème entre lui et le studio (il n'a pas réussi à obtenir le final cut). Enfin, Jean-Pierre Jeunet réalisait en 1997 l'actuel dernier volet de la saga, avec Alien, la résurrection, qui fut un grand succès international bien que les recettes furent tièdes aux Etats-Unis. Doté d'un budget de 70 millions de dollars, celui-ci n'en rapporta en effet qu'à peine 48 sur le sol américain.

Histoire de prénoms

Alien est l'un des deux films de science-fiction dans lequel joue Ian Holm et où l'un des personnages du film est nommé "Dallas", le deuxième étant Le Cinquième élément (où Bruce Willis jouait le rôle de Corben Dallas).

Le Nostromo : un décor unique

Les décors intérieurs du vaisseau spatial "Nostromo", théâtre du huis clos Alien, furent réalisés aux studios Shepperton, sous la direction de plusieurs directeurs artistiques. Quant à la maquette pour filmer le vaisseau lorsque celui-ci se déplace dans l'espace, il mesure plus de deux mètres quarante de long.

3 Aliens en un

Ce n'est pas moins de trois créatures "Alien" qui ont été utilisées pour le film. L'une servait de modèle, tandis que les deux autres étaient des costumes, l'un pour un cascadeur, et l'autre pour le géant Bolaji Badejo, originaire d'une tribu Masai.

Un succès monstrueux

Le premier volet de la saga Alien, qui ne couta à l'époque que 11 millions de dollars, remporta un énorme succès international : plus de 80 millions de dollars de recettes aux Etats-Unis et trois millions d'entrées en France. Le succès de ce volet, outre ses trois célèbres suites, entraînera l'édition d'une multitude de jeux vidéos.

Souvent imité

L'immense succès du premier volet de la saga Alien a entraîné, outre ses trois suites célèbres, des films fantastiques copiant allègrement sur son modèle. Parmi eux, on peut citer Leviathan (1989), qui recadrait l'horreur dans les profondeurs sous-marines, ainsi que Un cri dans l'océan (1998), dont l'action se déroulait sur un bateau.

Une révélation : Sigourney Weaver

Jusque-là alors encore totalement inconnue du grand public (ce n'était que son troisième film, et son premier rôle, dans Manhattan ne dépassait pas les six secondes), Sigourney Weaver fut la grande révélation d'Alien, le huitième passager. Elle essaiera néanmoins de s'éloigner régulièrement du rôle d'Ellen Ripley tout au long de sa carrière, bien qu'elle admette tout devoir à ce personnage mythique du cinéma fantastique.

La participation de The Woo

Le mince rideau de fumée qui présente les étranges oeufs a été rendu possible grâce à une machine spéciale qui projette des brumes et des lasers. Cette machine a été empruntée au groupe The Woo, qui s'en servait lors de leurs concerts.

Improvisation

La plupart des dialogues du film n'ont pas été écrits. Les acteurs ont en effet énormément eu recours à leur talent d'improvisation, en connaissant par avance les grandes lignes d'une scène, et en la jouant ensuite en communauté.

Une fin plus sombre

Ridley Scott rapporte souvent qu'il aurait souhaité mettre en scène une fin beaucoup plus sombre au film Alien. Il voulait que la créature tue sauvagement le lieutenant Ripley lors du face-à-face final dans la nacelle spatiale, puis que l'Alien s'assoit et prenne la voix de Ripley en envoyant un message rassurant d'arrivée sur la planète Terre. Mais la société de production 20th Century Fox n'était pas très enjoué à l'idée d'une fin aussi désespérée.

Deuxième film pour Ridley Scott

Alien est en 1979 le deuxième film du réalisateur d'origine britannique Ridley Scott, deux ans après que celui-ci ne signe Les Duellistes. Alien lui permettra d'assoir sa réputation en tant que metteur en scène, et de faire connaître au monde entier son sens aigu de l'esthétisme, qu'il a hérité de ses débuts dans le cinéma publicitaire (La Voleuse de pâtes de la marque Barilla en est un parfait exemple).

Un Oscar !

Bien que sa renommée ne se soit pas faite sur cette récompense, Alien, le huitième passager s'est vu remettre en 1980 un Oscar pour ses effets spéciaux, tandis que lui échappait la récompense de la Meilleure direction artistique. Le film remportera trois Saturn Award, récompensant traditionnellement les films fantastiques, dans les catégories Meilleur réalisateur (Ridley Scott), Meilleure actrice dans un second rôle (Veronica Cartwright) et Meilleur film de science-fiction. Le Golden Globe de la Meilleure musique originale échappera à Jerry Goldsmith, le jury lui ayant préféré celle d'Apocalypse Now.

Sigourney Weaver et Ridley Scott

Sigourney Weaver retrouvera le réalisateur Ridley Scott 13 ans après Alien, le huitième passager, en devenant devant sa caméra la Reine Isabelle pour 1492 : Christophe Colomb (1992).

Des acteurs pas avertis ?

Une rumeur selon laquelle les acteurs ne savaient pas ce qui allait se produire au momet où le bébé Alien sort en explosant le torse de Kane (John Hurt) est née après l'exploitation en salles du premier volet de la saga Alien. Elle n'est qu'en partie vraie. John Hurt avait été évidemment mis au courant du déroulement de la scène, tandis que les grandes lignes avaient été expliquées au reste des acteurs composant l'équipage, mais ils n'avaient pas été mis au courant des détails de la scène. Par exemple, Veronica Cartwright ne s'attendait pas à être aspergée de sang, ce qui rend son dégoût et son effroi à l'écran bien plus réalistes.

Cartwright en Ripley ?

Le rôle du lieutenant Ellen Ripley devait être à l'origine jouée par Veronica Cartwright, qui finalement interprètera le personnage de Lambert. La décision d'accorder le rôle à Sigourney Weaver, alors jeune débutante (ce n'était que son troisième film), est revenue aux producteurs du film, qui lui ont préféré son physique plus androgyne.
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