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    Les Moissons du ciel
    note moyenne
    4,1
    2041 notes dont 248 critiques
    30% (75 critiques)
    33% (83 critiques)
    18% (44 critiques)
    13% (31 critiques)
    4% (9 critiques)
    2% (6 critiques)
    Votre avis sur Les Moissons du ciel ?

    248 critiques spectateurs

    jimmyc
    jimmyc

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    5,0
    Publiée le 4 juin 2014
    Après" La Balade Sauvage", Terrence Malick réalise l'une des plus grandes oeuvres de l 'Histoire du cinéma "Les Moissons Du Ciel"... Une ODE à la PASSION et à la BEAUTE visuelle... Terrence Malick propose une vision cinématographique très particulière, en réalisant des plans simples mais originaux ,le réalisateur obtient des couleurs orangées et n’utilise jamais de filtres ni lumières artificielles, créant ainsi des contre-jours sur les personnages absolument magnifiques. Le cinéaste réalise son oeuvre en cinémascope et utilise à merveille toute la grandeur de ce procédé avec de larges panoramas sur une nature à perte de vue, une profondeur de champ qui permet parfaitement le découpage afin de mieux diviser l’image en équilibre avec les personnages, la nature et le ciel, pour finalement les opposer.. La mise en scène est d’un lyrisme contemplatif et le style pictural reste incroyable .. Ici tout oppose la nature à l 'homme et l 'homme à la nature .. Le cinéaste parvient à effacer ses comédiens (Richard Gere ne transcende jamais le récit ,il est placé en filigrane de manière constante ...)Seule la nature est omniprésente .. les protagonistes sont utilisés simplement afin de permettre un fil rouge véhiculant les images ..Un véritable tour de force ... Terrence Malick prouve une nouvelle fois sa maîtrise parfaite de la caméra et efficacité harmonieuse . La sublime bande originale signée Ennio Morricone scelle définitivement la grande réputation de l 'oeuvre ..
    QuelquesFilms.com
    QuelquesFilms.com

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    5,0
    Publiée le 21 novembre 2013
    C'est le deuxième long-métrage de Terrence Malick, son chef-d'oeuvre à ce jour. Et l'un des plus beaux films jamais tournés. Tableau d'une époque, il évoque l'industrialisation en marche, l'exploitation de la population ouvrière, les travaux des champs. Sur le plan social, on songe aux Raisins de la colère, de John Ford. Et sur le plan formel, certains plans sont dignes des toiles de Millet. Mais le réalisateur transfigure ces références cinématographique et picturale pour faire oeuvre unique. Dépassant la dimension sociologique, embrassant dans une même contemplation le drame des passions humaines et les vibrations de la nature, il fait jaillir un lyrisme sublime, qui touche à la fois au terrestre et au divin. L'histoire est simple et bouleversante. La narration procède par petites touches, avec pour fil directeur la voix off de Linda, petite fille à la voix et au visage singuliers, tout droit sortie d'un roman de Faulkner. Les dialogues sont rares, mais quelques mots et regards suffisent pour exprimer l'essentiel. Le récit avance comme en apesanteur, alignant des moments suspendus avec une grâce inouïe, jouant du bonheur éphémère et de la tragédie latente. Beauté troublante. Indicible mélancolie. Mais ce qui marque le plus dans ce film, c'est la sensibilité du réalisateur à la nature. Jamais on ne l'avait filmée ainsi, dans un tel mouvement sensuel. C'est une fête pour les yeux et pour l'ouïe. Le toucher et l'odorat semblent aussi sollicités par on ne sait quel miracle. Malick a fait preuve d'une patience et d'un sens esthétique incroyables pour capter la pousse d'un grain de blé, la caresse du vent dans les épis, la vie des animaux, la lumière et les couleurs idéales. Ici, chaque plan est un tableau. Et l'enchaînement est un poème. Cela dit, la nature n'est pas seulement un cadre à l'action, elle en est la résonance. Et même plus que ça. Il y a une forme de panthéisme chez le réalisateur. Le divin est dans la nature, qui protège ou punit les hommes. L'évocation de la Bible au début du film, la réflexion de la petite fille sur le bien et le mal, ou encore l'attaque des sauterelles (comme l'une des dix plaies d'Égypte), suivie d'un incendie d'apocalypse, sont autant d'indices d'une inspiration mystique qui s'inscrit dans un registre poétique. Auteur du scénario et de la réalisation, Malick ne doit cependant pas récolter tous les lauriers. La photographie de Néstor Almendros est somptueuse ; la musique d'Ennio Morricone ajoute à l'envoûtement des images ; les acteurs principaux (Richard Gere, Brooke Adams, Sam Shepard) dégagent une innocence émouvante et sont d'une beauté renversante. L'association de ces talents laisse béat d'admiration. En 1979, le film a obtenu l'Oscar de la meilleure photographie et le Prix du meilleur réalisateur au festival de Cannes. Terrence Malick attendra ensuite vingt ans avant de refaire du cinéma (La Ligne rouge, 1998).
    Veganforanimalrights
    Veganforanimalrights

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    4,0
    Publiée le 4 septembre 2011
    Faulknérien ! Chef-d'oeuvre où le diable plane irrémédiablement.
    Benjamin A
    Benjamin A

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    4,0
    Publiée le 27 mars 2014
    Deuxième film de Terrence Malick, cinq ans après le déjà très bien réussie "La Balade Sauvage" et plus de 20 ans avant son troisième film "La Ligne Rouge", "Les moissons du ciel" s'avère une des plus grande réussite de l'auteur Américain. L'histoire tourne autour d'un trio amoureux, où un couple se faisant passer pour frère et soeur et cette dernière épousera un riche fermier condamné à mourir. Tout en finesse, simplicité et douceur, il étudiera la dure réalité sociale d'une partie des USA lors du début du siècle mais aussi à une étude profonde et sombre mais simple de la nature humaine. La voix-off permet de prendre du recul sur les propos du film, et il ajoute une dimension philosophique qui n'est jamais lourde. Les enjeux dramatiques sont présent et intense. Sa mise en scène est virtuose, on est immergé dans ces champs, sa maitrise technique est exceptionnel, que ce soit au niveau des plans, cadrages ou mouvement de caméra. La photographie est magnifique et les images sublimes, que ce soit durant le film ou l'introduction. La musique est bien choisi et utilisé, en même temps, c'est Ennio Morricone qui s'en occupe et elle ne fait qu'augmenter l'envoutement de l’atmosphère. Richard Gere trouve là son plus beau rôle, il est charismatique à souhait et les autres interprétations sont impeccable. C'est un grand et magnifique film que nous livre Terrence Malick, brillant, envoutant, poétique, nostalgique...superbe.
    Kloden
    Kloden

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    3,0
    Publiée le 23 août 2013
    Terrence Malick décline un être humain enchaîné à la Terre sous l'oeil impassible des cieux dans cette deuxième oeuvre aux airs panthéistes, d'une magnificence picturale crépusculaire (la plupart des plans y ayant été tournés) marquante, mais aussi limitée de manière agaçante par l'obstination du réalisateur à délaisser son récit. Des images splendides donc, quelques plongées et contre-plongées bien senties ainsi que certains appuis mythologiques jettent un regard admiratif sur les cieux, mais sous ce couvercle céleste, l'espace est presque envahi par le vide. Vide narratif, que le réalisateur ne cherche pas à combler mais entretient avec des ellipses agaçantes, mais aussi vide émotionnel pour cause de personnages dont la placidité est certes apaisante, mais crée une barrière pour l'empathie. On se concentre donc sur les blés ondulants et la beauté de l'Amérique profonde. Certes beau, mais toujours aussi plein de vacuité.
    No-Lio
    No-Lio

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    5,0
    Publiée le 22 mars 2013
    A chaque film de Malick, j’essaye de me réconcilier (de me concilier plutôt) avec son cinéma, mon erreur aura été de ne pas chercher dans ses premiers films plus tôt. A l’époque où il n’était pas encore proclamé génie. Avec les Moissons du ciel, j’arrive enfin à le considérer comme tel. Si loin de la prétention accablante de ses derniers films -en particulier The Tree of Life et A la merveille-, Les Moissons du Ciel montre à quel point ces deux films sont des parodies de ce qu’il à pu réaliser : la splendeur des plans de paysages, les caméras aériennes, la volonté de montrer pas sa mise en scène une cohabitation entre la nature, les animaux et les hommes malmenée, l’atomisation de la narration par des ellipses et un montage poétique récurent. Ses deux derniers films cherchaient à capter une métaphore de la vie, de l’amour, par une successions de symboles, de plans-métaphores, Les Moissons de Ciel vise plus bas et touche infiniment plus haut, les métaphores sont à l’échelle du film et non du plan. Elles sont émouvantes, sincères, justes, quand The Tree of Life est anecdotique, enfantin, auto-satisfait. Sous couvert d’un mélodrame dans un Texas tantôt tourbillonnant de blé, de fumée, de feu, (et de sauterelles) tantôt calme, fluide, Malick signe un film ou le lyrisme côtoie la violence, celle du travail à la chaine dans une Amérique profonde, celle de la transformation de la terre par l’homme et celle de la nature qui reprend ses droits, celle de l’amour décu, trompé par l’ambition, celle de la vengeance et celle du regret. Un Southern Gothic, lyrique au plus haut point, magnifiant ces étendues de blé comme ces couples rompus, qui, sans cesse évoluent. La voix off, est ici un fil conducteur, elle nous guide entre les plans, nous amène aux quelques séquences narratives et dialoguées mais jamais bavardes, loin du mutisme d’A la merveille, loin des voix off puritaines pseudo-métaphysiciennes de The Tree of Life. Il nous montre une fois de plus son amour pour les belles femmes qui gambadent, sans confiner au ridicule cette fois, au contraire, Brooke Adams, dévastée ou exaltée est envoutante. Les Moissons du ciel, réalisé, filmé et interprété avec virtuosité, prouvent que Malick avait énormément à offrir quand son statut de génie était encore à faire, et je meurs d’impatience de passer à nouveau quelques heures devant l’un de ses (premiers) films.
    Zbrah
    Zbrah

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    4,0
    Publiée le 6 août 2014
    « Les moissons du ciel », c’est le cinéma contemplatif de Terrence Malick dans toute sa splendeur. Un cinéma où les images et les émotions prévalent sur les mots. L’action se situant à 95% du temps en extérieur, les occasions de se trouver émerveillé devant la beauté de la nature ne manqueront pas. Le film dégage une ambiance particulière, due au fait que le réalisateur et son équipe aient tourné la majeure partie du film durant "l'heure bleue", ce moment spécial de la journée où il fait encore jour mais où le soleil n’apparaît plus. C’est cela qui confère le plus à l’œuvre son ton unique et authentique. Les décors, à savoir l’immensité des champs et du ciel, sont à tomber. « Days of Heaven » de son titre original, a beau être une œuvre pleine de douceur et d’amour, cela n’empêche pas de donner une forte intensité dramatique aux scènes qui s’y prêtent. Le passage où les terres sont infestées de sauterelles n’en est que plus fort. Finis les poétiques couchers de soleil, fini le vent qui prend doucement dans les champs de blé, place aux flammes éclairant les ténèbres. Et avec elles, les ténèbres du cœur humain. L’histoire est simple, mais assez touchante. On ne peut s’empêcher d’apprécier le couple Bill/Abby, tout en estimant également leur victime, le fermier (un Sam Shepard plus attendrissant que jamais). La relation qui se noue entre lui et la jeune fille, j’ai eu envie d’y croire, envie de penser qu’un amour véritable naissait devant nos yeux, tout comme le pauvre homme malade. L’amour est filmé avec beaucoup de pudeur par Malick. Des baisers volés à peine montrés, une nuit de noces suggérée... là n’est pas l’important. Ce que le réalisateur souhaite montrer semble plus être la relation à la nature que les liens humains. Comment l’homme se trouve inexorablement soumis à elle, comment le dur labeur est essentiel lorsque l’on travaille la terre. Un propos déjà fort développé dans « Le nouveau monde ». C’est un aspect de l’œuvre de Malick qui me plaît. Rarement on aura vu un réalisateur filmer aussi bien la nature. Les thèmes composés par Enio Morricone sont dans l’ensemble réussis, concordant bien avec les images, et sachant se faire oublier lorsque cela est nécessaire. Ouvrant et fermant le film, le thème du "Carnaval des Animaux" de Camille Saint-Saëns est exceptionnel. Des compositions à la fois douces et puissantes, magnifiques tout comme les grandes étendues cultivées filmées par Malick.
    DanielOceanAndCo
    DanielOceanAndCo

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    4,0
    Publiée le 8 mai 2014
    Second film mis en scène par Terrence Malick après un déjà excellent "Balade Sauvage", "Les Moissons du ciel" est dans la lignée de ses autres œuvres, des plans digne de vrais tableaux de maîtres et une histoire magnifique où Richard Gere et Sam Shepard excellent. Bref, Malick signe un très grand film!!
    Julien D
    Julien D

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    2,0
    Publiée le 8 septembre 2013
    Grâce aux splendides images, parmi les plus belles visions que le cinéma ait pu donner des plaines de l'ouest, offertes par Néstor Almendros et la musique composée par Ennio Morricone (et en particulier la reprise du Carnaval des animaux dans le générique d’ouverture) ont pleinement participé à rendre le second film de Terrence Mallick mémorable. Mais cette fresque poétique est surtout le terreau du style artistique qui marquera toute l’œuvre du réalisateur, tant dans son image conservatrice et mélancolique de l’Amérique profonde et dans sa narration basée sur une voix-off et une succession d’ellipses. Ce mélodrame romantico-bucolique est si visuellement abouti que l’on en vient à décrocher de son histoire d’amour impossible que les acteurs, à commencer par Richard Gere qui trouve là son premier grand rôle au cinéma, ne parviennent pas à exprimer au mieux les émotions de leurs personnages qui sont pourtant au centre de cette œuvre picturale bien trop surestimée.
    Akamaru
    Akamaru

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    1,5
    Publiée le 24 juin 2012
    L'ebahissement que provoque chaque œuvre de Terrence Malick me laisse toujours pantois.Encore plus avec ces "Moissons du ciel"(1977)aussi époustouflantes visuellement que vides narrativement.Le triangle amoureux que compose un Richard Gère tout jeunot,une Brooke Adams toute en atermoiements et un Sam Shepard tranchant comme une faux,est très largement éclipsé par les priorités picturales de Malick.Son innovation majeure,c'est son choix de tourner uniquement pendant l'heure bleue(ces quelques minutes séparant le coucher du soleil du début de la nuit).En résulte des images d'une beauté invraisemblable,avec des champs de blé à perte de vue sur fond de ciel orange et violent.Et il est vrai qu'on est bluffé par la majesté des paysages du Midwest,en contraste avec la pauvreté des ouvriers dans l'Amerique des années 1910,et leurs conflits intérieurs.Malick utilise des tas d'artifices qui rendent son œuvre à mon sens superficielle:ellipses incongrues,voix-off lourdement signifiante,personnages enchaînés à leurs stéréotypes de jalousie ou d'hésitation.Finalement,seule la photographie l'intéresse,ce qu'il fait très bien.Mais sur la longueur,il est difficile,voire impossible(pour moi)d'être subjugué par une telle vacuité naïve et vaniteuse.
    Truman.
    Truman.

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    4,5
    Publiée le 6 février 2014
    Comme un tableau Malick dépeint de façon artistique l'amour, la nature et l'homme dans une Amérique rongée par la pauvreté et la faim dans les années 1916 . La réalisation est juste époustouflante, on retrouve des plans somptueux offrant de magnifique couleurs . Chaque images et un tableau unique, bluffant, splendide, chatoyant . Les acteurs juste de sincérité vaguent dans l'éternel climat pesant du réalisateur, entre mélancolie, tristesse et petit bonheur de la vie courante tout ceci sur une magnifique bande son signée Ennio Morricone . Terrence Malick dépeint la vie tout simplement, d'une grande beauté .
    Léo Mesguich
    Léo Mesguich

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    4,0
    Publiée le 5 avril 2014
    J'ai toujours beaucoup aimé les films de T. Malick, celui-là ne déroge pas à la règle... Sans atteindre la perfection métaphysique de The Tree of Life ni le romantisme 50s' de La Balade Sauvage, "Days of heaven" reste très bon... Comme toujours la nature, des plans splendides de cet Ouest mythique, sauvage, vide, infini, qui a "fait" l'Amérique (le film est clairement aussi une écriture de la conquête de l'ouest, les ouvriers dans les champs à la Steinbeck...). Et au milieu de cette nature magnifique, un trio amoureux, deux pauvres, un riche, avec tous les setntiments qui en découlent : jalousie, frustration, tentation. Et cette petite fille qui nous raconte tout, avec une certaine ironie. Quelle poésie, quelle douceur dans ce film ! La musique de Morricone combinée à la lumière magique des couchers de soleil. Tous les plans du film passeraient pour des peintures... Un film très beau, fondateur de l'Ouest.
    7eme critique
    7eme critique

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    4,0
    Publiée le 23 août 2012
    "Les moissons du ciel" frappe fort d'entrée avec ce générique alimenté de cette musique que tout le monde connaît du fabuleux compositeur Ennio Morricone qui contribuera fortement au charme du film. Moi qui suis loin d'être fan de Richard Gere, il trouve ici son premier grand rôle au cinéma et ne dérange aucunement. Ces paysages ruraux nous laissent découvrir une histoire sentimentale avec ce trio jouant la comédie à la perfection. Entre plan simple et doutes, inceste pour certain, amour pour d'autre, Terrence Malick nous livre ici une œuvre poétique grâce à ses dialogues percutants, cette photographie réussie, ainsi que cette mise en scène enivrée par une agréable narration. Un joli film du maître Malickien à la carrière de réalisateur, pour l'instant courte, mais propre.
    Raw Moon Show
    Raw Moon Show

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    5,0
    Publiée le 22 septembre 2013
    Sommet de l'oeuvre de son réalisateur, Les moissons du ciel est un melodrame flamboyant qui réunit en un film tous les miracles made in Mallick : un art filmique incomparable s'appliquant aux fonderies incandescentes comme à des champs cultivables envahis par les criquets dans le soleil couchant. Une sublime histoire d'amants maudits guidés cette fois (contrairement à Badlands) par une ambition purement matérielle (la mythologie de la conquête de l'Ouest n'est jamais loin) et qui lui donne même des allures de film noir (Assurance sur la mort, Le facteur sonne toujours 2 fois), la grâce infinie en plus.
    cinono1
    cinono1

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    5,0
    Publiée le 18 juillet 2010
    Terrence Malick magnifie la nature de l'amérique rurale des années 20 et y joue une tragédie humaine ou envie et jalousie détruiront, aussi surement qu'une invasion de crickets dans un champs de blé, les instants de bonheurs de jeunes héros attachés à améliorer leurs conditions. Les personnages s'y débattent tels des pantins sans logique dans des décors somptueux. Si on peut avoir quelques réserves sur le traitements que fait Malick de ses personnages ou la magnifique Brooke Adam devient la prisonière de la rivalité de richard Gere et Sam Shepard, sa réalisation, son sens du cadrage, le montage abstrait et la beauté de la photographie laisse pantois. Jamais les champs de blé n'avaient été filmé de la sorte .Quand on ajoute à cela la magnifique musique d'Ennio Morricone, on tient la un poème philosophique et douleureux sur la nature humaine.
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