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    La Vie est belle
    note moyenne
    4,4
    47538 notes dont 815 critiques
    répartition des 815 critiques par note
    491 critiques
    221 critiques
    38 critiques
    29 critiques
    15 critiques
    21 critiques
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    815 critiques spectateurs

     Kurosawa
    Kurosawa

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    2,5
    Publiée le 22 janvier 2018
    En considérant que "La vita è bella" est un grand film humaniste, il va sans dire que la critique professionnelle ne fait pas son métier. On a évidemment le droit de porter ce jugement, mais celui-ci ne peut se suffire à lui-même : le film est trop problématique pour qu'on l'expédie ainsi. Car à la question "Peut-on rire de tout, même des horreurs les plus innommables ?", Benigni propose une réponse fort peu nuancée, mettant les deux pieds dans le plat sans jamais hésiter à les enlever. Le cabotin italien tente de s'en sortir en légitimant le flux quasi ininterrompu de scènes comiques par le courage d'un père de famille qui tient à cacher la réalité des camps de concentration à son fils. Une telle prise d'otage émotionnelle a de quoi faire rager, et même le talent d'acteur de Benigni ne suffit plus, contrairement à la première partie où il proposait une suite de sketchs avec une habileté et une inventivité bluffantes, qu'on aime ou pas le style du comédien. Le film parvient même à être émouvant, comme lors d'une déclaration d'amour atypique sous la pluie où lors d'une ellipse vertigineuse, un moment de mise en scène des plus inspirés. Mais "La vita è bella" ne peut plus convaincre quand il se confronte pour de bon au réel, faisant presque passer le quotidien des camps pour une attraction Disney. En somme, une fable curieuse, inégale et discutable.
    Alain Z
    Alain Z

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    1,0
    Publiée le 2 juin 2008
    C'est avec impatience que j'attendais de voir LA palme d'or de Cannes qui allait me faire vibrer depuis bien longtemps et le numéro de Begnini pendant la cérémonie était hilarant. Le sujet délicat et sensible m’intéressant au plus haut point, quelle ne fut pas ma déception à la vision de cette comédie dramatique qui ressemble davantage à une pantalonnade pathétique et maladroite. Une réelle déception pour un film invraisemblable et sans réelle histoire captivante ou émouvante....
    totoro35
    totoro35

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    2,0
    Publiée le 4 août 2012
    Enorme succès critique et public à sa sortie, "La vie est belle" dut cependant faire face à une poignée de polémiques hors de propos, accusant notamment son réalisateur Roberto Benigni de prendre à la légère un évènement tragique de notre histoire et remettant une énième fois sur le tapis la sempiternelle question: peut-on rire de tout ? Débats complètement stériles, Benigni ne cherchant pas à montrer l'holocauste sous un angle historique mais plutôt sous celui de la fable (ce qui ne l'empêche pas de montrer l'horreur de la situation) et ne riant à aucun moment du drame qui se joue devant nos yeux mais plutôt malgré lui, prônant le rire comme ultime arme de survie. Le véritable problème du film ne réside à mes yeux aucunement dans ses intentions et son propos, fort louables, mais définitivement dans sa forme. Alors que Benigni parvient à construire une histoire bouleversante sur le papier, construisant parfaitement son récit voyant la dolce vita de la première partie doucement mais sûrement gangrénée par la folie (et la connerie) des hommes, sa mise en scène désespérément plate empêche le film d'atteindre la force d'un Chaplin, l'émotion tant attendue étant du coup réduite à une simple tendresse envers le sacrifice de ce père prêt à tout pour garder son fils en vie.
    Incertitudes
    Incertitudes

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    5,0
    Publiée le 6 février 2008
    Benigni a connu la consécration internationale en 1998 avec son film La vie est belle puisqu'il a remporté la palme d'or à Cannes, on se souvient de la manière dont il s'est jeté aux pieds de Scorsese président du jury, ainsi que le césar du meilleur film étranger et trois oscars dont le meilleur acteur et meilleur film étranger. La première partie du film, lumineuse, voit Guido un jeune serveur essayer par tous les moyens de séduire Dora une jeune institutrice sur le point de se marier avec un fasciste qu'elle n'aime guère. Déployant des trésors d'imagination, il fait irresistiblement penser à Charlie Chaplin par sa gestuelle, à ses débuts comme magicien aussi. Bref son sens du burlesque visible dans la mise en scène bat son plein. Et puis soudain, à la moitié du film, tout bascule. Guido et son fils Josué sont embarqués par les nazis pour les camps de la mort. Dora, sa femme, le suivra par amour. Une fois dans le camp, Guido cachera l'horreur de la situation à son fils en imaginant un jeu où le vainqueur, le premier qui totalisera 1000 points, gagnera un vrai char d'assaut. Benigni utilisera un peu la même recette pour faire rire son fils de l'horreur présente tout autour de lui qu'il avait utilisé pour conquérir sa femme. Sauf que cette fois-ci, il y a vraiment quelque chose de pathétique, comme si on le savait déjà condamné. Sur une musique, à la fois coloré et mélancolique, un film drôle, émouvant où éclate tout le génie clownesque et lunaire de Benigni. Une fable mais aussi un conte qui nous fait croire en l'amour pour peu que l'on soit débrouillard.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 12 août 2013
    Attention chef-d’œuvre !!! Je comprends que certains poussent les hauts cris en découvrant les efforts et l'humour déployés par un père bourré d'imagination pour éviter à son fils, durant l'internement dans un camp de concentration, un traumatisme destructeur pour un impossible avenir. L'histoire se déroule dans un camp italien, sinon cette histoire n'aurait pas été possible et elle s'étend, pour la partie internement, sur une durée de quelques mois seulement. Elle n'était pas crédible dans les camps de l'Est, où le froid tuait même des gardes allemands durant certains hivers. La Shoa est un sujet sérieux, OK ! Mais le massacre des Arméniens, les razzias des Islamistes Fondamentaux dans les pays frontaliers du sud Saharien, le carnage Syrien, l'invasion inutile et meurtrière de l'Irak ( 300 000 civils sous les décombres des bombardements), plus tôt dans l'histoire, le génocide des Amérindiens (15 000 000 de morts), celui des Aztèques et des Incas (30 000 000 de morts), Les carnages Royalistes et Républicains de la Révolutions Françaises, les famines provoquées sciemment par les néolibéraux, aujourd'hui, dans les pays en voie de développement, ils ne manquent pas de gravité non plus (j'ai oublié les 100 000 000 de tués par cet abruti de Nazi-pseudo-communiste de Staline). Et pourtant les destructeurs furent et sont aussi, barbares que les Nazis. Personne ne les pleurent toutes les malheureuses victimes de ces Shoas là et personne ne leur rend hommage !!! Le sujet du film n'est pas d'être négationniste ou de ridiculiser la mort de million de gens. Il raconte dans un premier temps la fondation d'une famille sympathique au milieu des pires vicissitudes de l'Histoire, la montée du Fascisme en Italie, image peu réjouissante qui commence à se dessiner dans notre pays, de nos jours. Cette partie est filmée remarquablement avec des décors et des couleurs somptueuses. Roberto Begnini y joue magistralement un doux dingue rêveur et transi d'amour. Dans la seconde partie, le camp de la mort Italien est bien reconstitué, ce n'est pas Auschwitz, il y a du soleil et le camp est neuf. A chaque instant, la photo est léchée. La tension entre l'humour qui défie l'horreur de la situation sous-jacente est exprimée dans chaque regard chaque expression de déception de Bégnini lorsqu'il sent une chance de sauver sa famille lui échapper. Parfaitement réalisé, est joué avec subtilité et émotion, ce film montre l'épouvantable en l'amplifiant sous un humour décalé. Ce que les comédies françaises comme "Papi fait de la résistance", ou bien " Le jour de gloire" malgré d’honnêtes acteurs et des moyens considérables n'ont jamais su faire. Elles sont même devenues, avec le temps, de vrais navets imbuvables. Pour comprendre la tristesse et l'effroi des évènements et des conséquences d'une Guerre comme celle-ci, je conseille de visionner aussi un film avec André Bourvil, ce n'est pas "le mur de l'Atlantique", c'est "Fortunat" ...
    Tiger V.
    Tiger V.

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    3,5
    Publiée le 1 février 2014
    D'habitude je n'aime pas beaucoup les films dramatiques mais je d'admets que celui m'a bien forcé à rester les yeux rivés sur l'écran. Un film d'amour et d'enfance pendant un moment difficile comme la seconde guerre mondiale est bien choisi comme scénario. Rien qu'avec l'accent italien, Roberto Benigni a un talent d'acteur impeccable dans ses paroles et il sait entamer des discussions. Rien à dire sur le reste du casting. Une partie sympathique au début pour bien nous attirer jusqu'à la deuxième partie où ils sont enfermés dans un camp dont on aimerait savoir comme cela va se terminer. Le camp est bien mis en valeur avec les détails du décors. Des costumes bien taillés. Un film dramatique que je recommande.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 22 septembre 2013
    Quel beau film ! L'histoire magnifique d'un père et de son fils tous deux déportés qui est prêt à tout faire pour défendre son gamin. Ça va loin de temps en temps, mais le film est d'une beauté rare ! On a le droit à une superbe fin très émouvante, vraiment un bon film qui raconte son histoire dans les camps.
    scrat28
    scrat28

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    4,0
    Publiée le 30 octobre 2006
    Un film charmant, émouvant, drôle parfois mais toujours respectueux, tragique. L'amour d'un père pour son fils et d'un homme pour sa femme est le principal pilier de cette oeuvre.
    NusaDua
    NusaDua

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    4,5
    Publiée le 15 avril 2013
    Une fable tragique certes, mais également l'un des plus puissants message passé par le cinéma. Un bijou de Roberto Benini (exceptionnel dans le rôle principal) qui restera sans aucun doute gravé dans les mémoires.
    ManoCornuta
    ManoCornuta

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    4,5
    Publiée le 25 juillet 2016
    Une véritable prouesse sur le plan de la sensibilité et de l'émotion que ce film où Roberto Benigni démontre qu'il vaut mieux que l'image de clown sans cervelle qu'il a longtemps véhiculée. L'angle choisi est très audacieux mais parfaitement maîtrisé, Benigni s'avérant également un remarquable directeur d'acteurs tant il y a une harmonie entre tous les interprètes. Quelques longueurs pourraient gâcher le plaisir, mais le film distille son message d'espoir au milieu de la gravité avec grand talent.
    carbone144
    carbone144

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    4,0
    Publiée le 5 janvier 2014
    Un film très touchant, plein de joie et de tristesse, a noter la jolie musique tout le long du film. Malgré tout, avec un peu de recul, toute la trame du film est là pour sortir un mélodrame un peu gros. On commence dans une joie un peu surexposée, qui sombre dans la tristesse et l'horreur. Je regrette toujours un peu la fin, surtout la manière dont ça a été tourné spoiler: (scène de l'exécution finale hors champ de caméra, un peu confuse sur le coup, et d'une tristesse peut-être un peu inutile) .
    Attigus R. Rosh
    Attigus R. Rosh

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    4,5
    Publiée le 24 septembre 2016
    Un film sublime. On arrive à rire par de très bons gags et situations très drôles. Benigni réussit l'exploit de réaliser un film léger sur la Seconde Guerre Mondiale. Roberto Benigni est génial, il porte le film de bout en bout par sa joie de vivre et ce, malgré une thématique très dure (les camps de concentration). Nicoletta Braschi est bien également et le jeune Giorgio Cantarini est assez naturel. L'histoire est sublime, belle et déchirante et le personnage de Roberto Benigni est extrêmement touchant. La musique d'Offenbach est mémorable. Difficile de ne pas ressortir ému par ce film.
    MemoryCard64
    MemoryCard64

    Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 24 critiques

    3,0
    Publiée le 19 février 2015
    L'accroche située sur l'affiche résume tout le problème du film : "Une fable de Roberto Benigni". Le but du réalisateur est donc de nous raconter de manière belle et enchanteresse une histoire dramatique, la déportation d'une famille juive italienne. L'idée est intéressante mais le produit final, bien que faisant preuve de qualités, est inégal. Le film est scindé en deux partie distinctes. La première narre la rencontre entre un homme profondément optimiste, Guido, et une institutrice déjà fiancée à un sympathisant nazi, Dora. La seconde partie suit ce couple et leur enfant quelques années plus tard, lorsqu'ils sont envoyés dans un camp en Allemagne. Pour protéger son enfant, Guido va lui faire croire que tout ceci n'est qu'un immense jeu auquel ils participent pour gagner le gros lot. L'idée est extrêmement belle car elle sous-entant un amour paternel très fort mais ne fonctionne au final qu'à moitié. Le côté conte de fées de la romance Guido/Dora permet à Benigni de mettre toute la fantaisie qu'il veut dans l'évolution de cette relation (le coup du cheval, de la clé). Après tout, le sentiment de bien-être lorsqu'on est amoureux couplé avec l'optimisme naturel du personnage rendent tout cela cohérent et on a envie d'y croire. Il faut quand même passer outre l'aspect guimauve assumé et le jeu de l'acteur principal, qui fait cinquante mimiques à la seconde et qui débite son texte à une vitesse folle. Une fois dans les camps de concentration cela ne passe plus. On veut faire rêver le spectateur comme Guido fait rêver son fils Josué avec ses mensonges, mais parallèlement à cela on est confronté directement à l'horreur des camps (travail forcé, femmes tondues, cadavres empilés (d'ailleurs ce matte painting est hideux)). Face à la dure réalité on n'arrive plus à croire au monde de Guido dans lequel Josué peut se fondre parmi des enfants allemands et parler dans un micro alors qu'il est censé se cacher. Il aurait fallu adopter le point de vue de l'enfant pour que tout cela fonctionne mieux. Modifier un peu les dialogues aurait été également une bonne chose : Josué finit par agacer à force de reprendre les "Buongiorno principessa !" de son père, en plus de ne pas être un acteur très convainquant. Après, La Vie est Belle possède son lot de scènes poignantes (la discussion entre Guido et le médecin par exemple) et ne tombe ni dans le misérabilisme ni dans le tire larmes éhonté. Le film part avec de bonnes idées mais s'égare un peu en route.
    Nico Delpo
    Nico Delpo

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    4,5
    Publiée le 3 décembre 2014
    Un très beau film, très touchant, très émouvant. Une oeuvre sublimé par la qualité de l'interprétation.
    Calamity-Ann
    Calamity-Ann

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    3,5
    Publiée le 14 octobre 2013
    Que dire de plus... Peut être juste un pense bête pour ne pas oublier de voir le beau dans le laid à l'image de ma scène préférée et des quelques notes d'opéra qui se dispersent dans la nuit du camp silencieux. Un exercice de clown triste dans lequel Benigni excelle ici.
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