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La Vie et rien d'autre
note moyenne
3,9
408 notes dont 50 critiques
24% (12 critiques)
28% (14 critiques)
28% (14 critiques)
14% (7 critiques)
6% (3 critiques)
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Votre avis sur La Vie et rien d'autre ?

50 critiques spectateurs

Freaks101
Freaks101

Suivre son activité 105 abonnés Lire ses 629 critiques

3,5
A travers une belle mise en scène feutré et une photographie aux teintes hivernales, Tavernier fait passer quelques fâcheuses vérités sur la première guerre mondiale. Situant son action après la guerre, il pointe du doigt le commerce cynique des monuments historiques, l’utilisation méprisante des troupes coloniales, le racisme ordinaire au sein de l’armée (surtout pas de « nègre » pour le soldat inconnu) les liens commerciaux plus qu’ambigu que certain industriel entretenaient avec l’ennemi. D’ailleurs cette quête du soldat inconnu vire à la farce burlesque par moment. Pourtant tout cela passe avec élégance et tact, à travers l’interprétation irréprochable des acteurs, et une histoire sentimentale touchante. « La vie et rien d’autre » relève presque du tour de force.
Alain D.
Alain D.

Suivre son activité 82 abonnés Lire ses 1 759 critiques

3,5
Encore une belle réalisation de Bertrand Tavernier ; son scénario, coécrit avec Jean Cosmos, nous conte une histoire troublante se déroulant dans les années 20. Ils nous offrent une belle reconstitution d'une époque noire ou les français cherchent leur mort ou leur disparu. L'humour et le ciel bleu des jolis décors n'ont pas de place dans ce film noir au rythme très lent. Il révèle tout de même une intrigue humaine sous-jacente intéressante. A l'affiche, le superbe et regretté Philippe Noiret porte le film. Bertrand Tavernier écorche au passage l'Armée et les politiques qui cherchent avec véhémence l'anonyme qui sera tiré au sort comme "Soldat Inconnu" Le pitch : Le commandant Dellaplane, du service de l'identification de l'armée, exhume les corps. Il est à la recherche de 300 000 disparus.
Bruno TEF
Bruno TEF

Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 96 critiques

3,0
Davantage un film sur la guerre qu'un film de guerre, la vie et rien d'autre relate l'histoire de deux femmes de conditions sociales très différentes qui recherchent leur compagnon (en fait le même homme) disparu durant les combats de la Grande Guerre et qui vont croiser un officier, Philippe Noiret, qui s'occupe précisément d'identifier les soldats, vivants ou morts, victimes de la guerre. Les acteurs principaux s'en tirent plutôt bien, Noiret est excellent comme à son habitude, campe un officier bourru très convaincant, on peut toutefois déplorer un rythme très lent, peut être trop lent. L'époque à laquelle le film se déroule, la période qui suit la fin de la première guerre mondiale, est peu connue et je pense rarement (voire pas du tout) abordée au cinéma. Le film a une valeur presque documentaire et nous informe sur cette période, l'état du pays et de la société au lendemain de la fin de la guerre. Bertrand Tavernier et Philippe Noiret nous livrent quelques réflexions particulièrement dérangeantes sur la guerre en général, ses horreurs, son absurdité, sa cruauté et les ravages qu'elle peut causer sur les vies bien après la fin de celle-ci. La phrase de Paul Valéry : la guerre est un massacre de gens qui ne se connaissent pas au profit de gens qui se connaissent bien mais ne se massacrent pas, est tout à fait de circonstance. Toutefois, il manque quelque chose à ce film, peut être cette histoire d'amour qui tourne en rond, peut être l'histoire invraisemblable de ces deux femmes, peut être cette fin qui laisse une impression d'inachevé, pour en faire un très bon film. Un film néanmoins, original et qui aborde des sujets et une période mal connus, à voir au moins une fois pour sa culture cinématographique.
this is my movies
this is my movies

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4,5
B. Tavernier traite de l'un des conflits les plus meurtrier de tous les temps mais il ne le fait pas en traitant du conflit en lui-même (ça, il le fera avec "Capitaine Conan), il s'intéresse à l'après, au retour à la vie, malgré tout. Malgré les disparus, malgré des paysages saccagés, malgré la douleur. Son scénario est splendide, proposant une étude de caractères très profonde et parcouru de dialogues somptueux, à la fois savoureux, graves et d'une fluidité rare. Encore faut-il pour ça avoir des acteurs capables de porter un tel texte et le duo Noiret-Azema est plus qu'à la hauteur. Les 2nds rôles sont aussi bien campés et Tavernier, en cinéaste militant qu'il est, s'insurge contre certains oublis ou bassesses de ses concitoyens. Une indignation à la fois juste et pertinente, présentée avec sincérité et une grande connaissance du sujet. D'un point de vue, c'est comme souvent du très haut niveau et le film, assez long, file vers sa fin à un bon rythme, parvenant parfois à faire rire mais aussi de faire réfléchir sur certains détails de l'Histoire. Un film beau, touchant, magnifique et nécessaire. Du grand cinéma, tout simplement. D'autres critiques sur
tuco-ramirez
tuco-ramirez

Suivre son activité 42 abonnés Lire ses 1 124 critiques

3,5
1920 dans la région de Verdun se croisent des femmes à la recherche d’un homme toujours pas revenu du front, des militaires identifiant les morts et cherchant la famille des grands blessés. Deux femmes très différentes rencontrent le commandant Dellaplane ; ce dernier a pour mission de comptabiliser et d’identifier les inconnus. Ses supérieurs insistent aussi pour qu’il leur livre un soldat inconnu (pour l’Arc de Triomphe) ce qu’il se refuse de faire pensant qu’il trouvera le nom de tous. Tavernier, maître de la réalisation, s’attèle à un sujet méconnu : l’après grande guerre ; et le sujet est passionnant, original et instructif. La reconstitution est très réussie. Cette période est terrible, malgré la victoire : l’absurdité d’une guerre avec 350000 soldats non retrouvés, le patriotisme déplacé, le non respect des morts, l’espoir des familles,…Et puis Tavernier avec ses mouvements de caméra et ses longs plans magnifiques magnifie le sujet. Noiret est magnifique et mérite amplement son César. Par contre, trop de lenteur et une histoire pas toujours passionnante et l’ennui nous guette par quelques moments.
mazou31
mazou31

Suivre son activité 34 abonnés Lire ses 872 critiques

4,5
Grand film sur la guerre mais après l’armistice. Sur l’horreur, sur la douleur, sur son absurdité. Mais aussi sur la récupération, peut-être obligatoire, qui est faite sur les morts glorieux, les monuments aux morts, etc. Le face à face entre Philippe Noiret et Sabine Azéma est magnifique, dans ses contrastes, ses évolutions, la finesse et la richesse de leur jeu (Noiret a obtenu ici le César du Meilleur acteur en 1990). La musique est superbe (autre César en 1990) et le plus inoubliable, à mes yeux, reste les décors gris-bleus de ruines dans lesquelles la population recherche à vivre. Encore un grand film de Bertrand Tavernier dont la réalisation est toujours exemplaire.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

Suivre son activité 32 abonnés Lire ses 801 critiques

5,0
Du vrai cinéma !!!! Noiret est gigantesque, le film est d'une intelligence et d'une finesse incroyable, chaque plan est précis et intéressant. Quel film !!
ReggaeMusic<3
ReggaeMusic<3

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3,0
Un film bien poétique. Hurlant de réalisme, dénonçant les horreurs de la guerre, "La vie et rien d'autre est un bon film, voir très bon sur le point technique. Je m'explique : c'est très bien tourné, très réaliste et joliment interprété par Philippe Noiret, plus impressionnant que dans "Les Ripoux". Néanmoins, il manque quelque chose : la puissance émotionnelle (oui je sais, c'est un peu gnagna dis comme ça). Eh oui, c'est souvent la force des sentiments qui attire ou du moins accroche les téléspectateurs. Là, je vois quasi que dalle ! Ce film est criant de vérité, triste, mais il n'arrive pas à attraper la sensibilité du public (du moins pas la mienne). Il y a des sentiments, c'est sûr, mais ils ne sont pas assez forts et mis en avant. Est-ce que cette raison justifie mon 3/5 ? Absolument car de mon point de vue, ce sont surtout les émotions qui font le charme d'un film. Bref, une oeuvre cinématographique très belle niveau technique, trame et tout le patatra, mais qui manque de profondeur.
stebbins
stebbins

Suivre son activité 310 abonnés Lire ses 1 782 critiques

1,5
Mouais, ce n'est pas du très grand Bertrand Tavernier...Après l'âge d'or du cinéaste ( tous ses films co-écrits avec Jean Aurenche: L'Horloger de Saint Paul, Le Juge et L'Assassin et bien sur Coup de Torchon...), La Vie et rien d'Autre s'affirme comme étant un film mineur dans sa filmographie. Philippe Noiret n'est pas trop mauvais, mais son jeu est emphatique, et même parfois téléphoné. Sabine Azéma joue plus d'une façon théâtrale que cinématographique, elle n'est pas vraiment crédible: ainsi, le film souffre de son interprétation un peu trop démonstrative. L'idée originale de Jean Cosmos est plutôt intéressante, mais le scénario n'est quant à lui pas vraiment captivant: deux femmes ( dont l'une est institutrice ) repartent à la recherche de leur mari aux lendemains de la Seconde Guerre Mondiale. L'atmosphère du film de Tavernier rappelle les romans de Zola ( on pense à Germinal ), et l'intrigue fait songer au roman de Sébastien Japrisot: Un long Dimanche de Fiancailles...Un petit Tavernier sans grande envergure. Dommage.
Cinéphiles 44
Cinéphiles 44

Suivre son activité 165 abonnés Lire ses 2 651 critiques

4,0
Nous sommes en 1920 et la Première Guerre Mondiale est achevée depuis deux ans. Philippe Noiret est dans « La vie et rien d’autre » le Commandant Dellaplane. Ce soldat obstiné recherche minutieusement les disparus du conflit. Il recense les amnésiques, les morts ou encore les amputés. Sabine Azéma est ici une bourgeoise en quête de son époux disparu. Ils vont se rencontrer dans un hôpital de province. Si l’Armistice a sonné le 11 novembre 1918, les plaies sont encore ouvertes. « La vie et rien d’autre » est un film hommage à cette après-guerre douloureuse. Dans une atmosphère froide aux couleurs très travaillées, Bertrand Tavernier prouve son attachement au réalisme en reconstituant les décors, costumes et objets le plus fidèlement possible. Le réalisateur donne également son point de vue lors de la séquence sur le tirage au sort du soldat inconnu. La métaphore est grande lorsque son protagoniste annonce qu’il faudrait onze jours entiers et onze nuits entières pour permettre aux victimes de défiler sur les Champs Elysées en formation et au rythme règlementaire. Ce drame est une fiction aux recherches historiques poussées et rares sont les cinéastes qui auraient pu délivrer autant de profondeur à ce sujet. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Nicolas L.
Nicolas L.

Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 918 critiques

3,5
Sujet passionnant (la recherche des disparus de la grande guerre et du choix du soldat inconnu). Mise en scène soignée quoique un peu lente parfois. Le film c'est surtout l'occasion de rappeler que Philippe Noiret était un immense acteur et que sa présence à lui seule suffisait à magnifier la pellicule...
Mafoipourquoipas
Mafoipourquoipas

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2,5
2,5 étoiles - La Vie et Rien d'Autre L'intelligence du propos ne saurait occulter une forme de classicisme un peu froid qui plonge le spectateur dans un ennui poli malgré un intérêt continu. Tavernier nous présente une sorte de comédie humaine satirique qui vit avec l'ombre oppressante des morts (et des morts vivants). C'est intéressant mais déconcertant ; car cette comédie reste impersonnelle et elle nous expose une sorte de caricature d'humanité. L'atout majeur de ce film c'est Philippe Noiret : il est impressionnant .... Son jeu plein d'intelligence émotive apporte à cette histoire la tension psychologique qui lui manque.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

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3,5
Baigné d'une lumière époustouflante qui donne à ce film se déroulant dans les décombres de la Première Guerre Mondiale une atmosphère crépusculaire, La vie et rien d'autre est bouleversant. Porté par des acteurs superbes, Philippe Noiret et Sabine Azéma en tête, celui-ci aborde la thématique des soldats disparus et des cicatrices impossibles à refermer pour des milliers de familles françaises. Réflexion sur le besoin de vérité et la nécessité du deuil, ce réquisitoire pacifiste offre aussi un portrait saisissant de la France d'immédiate après-guerre, et des solutions inventées par l'État pour tenter de résoudre un problème a priori insoluble, celui de la mémoire des anonymes et disparus sur le champ de bataille, à travers l'installation de la tombe du Soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe - la recherche d'un corps non identifié à ces fins sera d'ailleurs l'objet de nombreuses séquences cocasses.
lib3
lib3

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4,5
Bertrand Tavernier est un cinéaste exceptionnel : il nous fait découvrir les horreurs de la guerre (les morts, les blessés, les ruines, les bassesses politiques) à travers une histoire d’amour en train de naître. Les acteurs sont au même niveau que le cinéaste. Les regards échangés entre Noiret et Azéma valent toutes les scènes d’amour. Mention spéciale à la lumière.
arsseptima
arsseptima

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4,5
Le couple d'acteurs que forment Philippe Noiret et Sabine Azéma dans ce film est tout simplement sublime. Le jeu de Ph. Noiret, tout en retenue ; le port altier de S. Azéma qui progressivement fait tomber le masque et révèle sa fragilité. Un amour qui s'échafaude ds les ruines encore fumantes de la guerre de 14. Un film bouleversant sur l'immédiat après guerre, ses veuves, ses gueules cassées, ses disparus.
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