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    On achève bien les chevaux
    note moyenne
    3,9
    470 notes dont 55 critiques
    répartition des 55 critiques par note
    19 critiques
    17 critiques
    13 critiques
    3 critiques
    2 critiques
    1 critique
    Votre avis sur On achève bien les chevaux ?

    55 critiques spectateurs

    Benjamin A
    Benjamin A

    Suivre son activité 348 abonnés Lire ses 1 055 critiques

    4,0
    Publiée le 2 juin 2014
    Sixième film de Sydney Pollack, « On achève bien les chevaux », adaptation du roman de Horace McCoy, nous emmène dans la Californie des années 1930 en pleine période de la « Grande dépression » suivre un marathon de danse organisé avec une grosse prime pour le vainqueur et des concurrents prêt à tout pour la recevoir. A travers ce récit, Pollack va aborder différents thèmes que ce soit la misère, le désespoir et l’espoir durant la grande dépression, mais aussi l’exploitation de l’homme par l’homme et surtout l’exploitation de la misère humaine à travers ces pauvres gens qui devront en venir à bout de ses périples de danses, tout cela pour gagner de quoi manger avec des organisateurs ne pensant qu’à une chose : le public, et donc vont même organiser des courses autour de la piste où les couples arrivant derniers sont éliminés… L’histoire est bien écrite et le déroulement est convaincant, il rend les protagonistes attachant et notamment Gloria, qui a besoin d’argent et fera tout pour rester en course, elle sera associé au hasard avec Robert, ainsi qu’Alice, une blonde extravagante et désespérée. Et au contraire, il rendra très antipathique l’animateur, qu’il n’oublie pas. Sa mise en scène est superbe, tout comme sa réalisation, il filme magnifique la piste de danses, avec grâce et fluidité. Il capte bien les émotions de ses personnages et nous les fait ressentir aussi, il donne une dimension intense et éprouvante à son récit. Jane Fonda est émouvante et les autres interprétations sont parfaites, que ce soit Gig Young (qui remportera l’oscar) ou Susannah York. Après « Propriété Interdite », Pollack continue son exploration d’âme américaine durant la grande dépression et il nous livre un film émouvant et intelligent, très bien joué et réalisé.
    WardStradlater
    WardStradlater

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    2,5
    Publiée le 2 juillet 2012
    Symbolique de la société du spectacle, On achève bien les chevaux se vaut être une critique d'une société de voyeurs fatigués, passant leur temps à regarder des gens tourner en rond, le tout sous les commentaires du spectaculaire illusion. Cela dit, et même si côté réalisation tout est parfait, on ne peut s’empêcher de jeter un coup d’œil derrière les rideaux et de s’apercevoir que le message ne tient pas la route ; Pollack ne peut pas être crédible : la société du spectacle ne peut pas critiquer la société du spectacle, tout simplement. Avec ce film, nous assistons à une critique de façade, certes juste et pointilleux, mais qui ne peut pas faire mouche.
    thierrydoree
    thierrydoree

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    1,0
    Publiée le 21 novembre 2008
    Tout a mal vieilli sauf le sujet qui reste brûlant d'actualité. On s'ennuie quand même par moments, je lui préfère et de loin Jeremiah Johnson et Out of Africa. Dont la photo, la mise en scène et le casting étaient bien meilleurs.Sans parler des décors.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    5,0
    Publiée le 23 octobre 2011
    Tirè du roman du même titre d'Horace McCoy, qui dècrit les problèmes de l'Amèrique durant la grande crise, ce film de fou furieux est sans doute le plus beau de Sidney Pollack, un des rares cinèastes de la nouvelle gènèration à avoir poursuivi la grande tradition gènèreuse tout en sachant l'actualiser, à travers tous les genres, du drame psychologique au film d'action, en passant par la critique sociale et politique! D'abord cantonnèe aux emplois de blonde sexy, Jane Fonda, dans son plus grand rôle, a rèorientè sa carrière avec cette composition extrêmement complexe de starlette fauchèe embarquèe dans un terrible marathon de danse! Les seconds rôles sont ègalement de très grande qualitè; à commencer par le physique romantique de Michael Sarrazin (dècèdè en 2011 dans l'indiffèrence la plus totale) qui fait merveille en jeune homme qui cherche en vain sa chance et de Susannah York (morte ègalement en 2011), remarquable en alouette fascinèe par le miroir de Hollywood! Sans oublier l'inoubliable maître de cèrèmonie, Gig Young, qui gagnera l'Oscar du meilleur second rôle et qui se suicidera sans explication quelques annèes plus tard! D'une puissance intensitè dramatique, "They Shoot Horses, Don’t They?" est un authentique chef d'oeuvre entre sueur et corps cassès en deux, servi par des comèdiens superbes qui se donnent comme jamais dans cette histoire pleine de bruit et de fureur...
    Plume231
    Plume231

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    4,0
    Publiée le 31 octobre 2011
    En voilà un gentil film qui mérite de figurer dans les dix oeuvres les plus déprimantes de tous les temps. Mais il faut reconnaître que Sidney Pollack avait rarement été aussi inspiré par un sujet, à savoir les marathons de danse, métaphore très noire et très représentative de la Société, donnant grâce à une mise en scène habile et toujours surprenante une tension constante à son film. La scène du sprint de 10 minutes, filmée avec l'aide de patins à roulettes, est particulièrement éprouvante. Le tout avec une très grande profondeur qui interroge sur la condition humaine, ici proche de l'esclavage, et de laquelle il n'est pas difficile de trouver des résonances actuelles. L'interprétation parfaite, en particulier celle de Jane Fonda, de Gig Young (justement récompensé par un Oscar !!!) et de Susannah York, achève de rendre ce film absolument indispensable.
    cylon86
    cylon86

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    5,0
    Publiée le 28 octobre 2012
    Sydney Pollack a parfaitement saisi l'univers d'Horace McCoy, auteur du sublime roman qu'était "On achève bien les chevaux" et s'en empare pour le retranscrire à l'écran avec une fougue palpitante et une lucidité impitoyable. Sa caméra se promène sur la piste danse avec grâce, saisissant au passage les moments d'épuisement, de désespoir mais aussi de vivacité et d'espoir. Ces gens qui dansent des jours et des semaines durant pour tenter de gagner une récompense sont des victimes de la Dépression, des déçus de l'american dream qui dansent jusqu'à l'épuisement, jusqu'à la folie, jusqu'à la mort parfois. Le décor unique de la salle de danse crée une atmosphère étouffante qui correspond parfaitement au sentiment que l'on avait en lisant le livre. McCoy et Pollack ont la même vision des choses, de cette Amérique loin d'être parfaite et qui est mise en scène (Gig Young est parfait dans le rôle du commentateur et animateur de ce spectacle qui ressemble plus à un carnage qu'à un concours de danse) pour le plus grand bonheur des spectateurs. Et les spectateurs c'est nous, pris dans l'effervescence du cours des choses comme Jane Fonda et Michael Sarrazin, tous deux touchants en couple tragique. Le chef-d’œuvre de Sydney Pollack.
    ClashDoherty
    ClashDoherty

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    5,0
    Publiée le 11 février 2007
    4 étoiles pour l'exploit d'être le seul bon film de Jane Fonda. Sinon, le film est ma foi très bon, malgré de sacrées longueurs et une mise en scène datée. Film culte, mais chef d'oeuvre, sûrement pas. Cependant, la fin est vraiment saisissante, bien que tout le monde la connait déjà (le film est connu pour ça). Au fait, c'est inspiré d'un roman (de Horace McCoy, un roman plutôt à l'image du film : bon, mais plombant par moments, et daté), lui même inspiré par la réalité.
    Truman.
    Truman.

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    3,5
    Publiée le 4 mai 2014
    Sydney Pollack dénonce ici l'exploitation de la misère humaine sur fond d'un concours de danse géant qui devient alors un concours qui pousse les gens au delà de leur limite physique et mentale, poussant certains à l'épuisement ultime dans des états inconcevables et d'autre au bord de la folie . Le récit se déroule dans les années 30 durant la grande dépression et les gens du bas de l’échelle sociale se rabaissent à ce jeu machiavélique dans l'espoir de gagner quelques centimes et des repas gratuit . Tandis que les organisateurs et les spectateur se délectent de cet enfer digne d'un cirque . Les danseurs ne sont plus des hommes mais des animaux . Le climat est étouffant, oppressant, transpirant, rude, âpre voir écœurant, on se sent coincé et comme le personnage on veut apercevoir le soleil et de la lumière . Les quelques flashbacks ne sont pas super bien glissés et pas moins subtile car on comprend vite la fin de l'histoire, le rythme lui n'est pas super bien géré et l'ensemble du film parait assez long et parfois ennuyeux c'est bien la le vrai défaut du film selon moi . Néanmoins le message et les propos sont percutants, comme la scène finale . Mention spécial au titre .
    Prad12
    Prad12

    Suivre son activité 34 abonnés Lire ses 211 critiques

    5,0
    Publiée le 9 mars 2014
    Critique acerbe de la société du spectacle : "Je pense que dans le cinéma c’est comme dans la vie, tout est fait d’avance, les rôles sont distribués avant qu’on vous ai vu"..... il faut pourtant bien des spectateurs.... c'est sûrement le plus ignoble du film. Jane Fonda est absolument sublime dans le rôle d'une femme ne voulant pas perdre, employant tous les moyens (la fellation avec l'organisateur) et finalement renonçant....... "On m’a disqualifié en me mettant au monde" phrase choc résumant toute l'oeuvre.
    cinémanie
    cinémanie

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    1,0
    Publiée le 21 décembre 2016
    Je connaissais ce film de nom (certainement grace a la carriere de son realisateur) et je pensais voir une oeuvre traitant du monde equidé ,grave erreur le titre evoque juste le parallele fait entre les danseurs et des courses de chevaux.Pas de grands epsaces ni de galops trepidants mais un concours de danse s'etalant sur + de 1500 heures avec a la clef 1500 dollars au couple vainqueur.Le scenario s'attarde a decrire cette competition completement ridicule a travers le portrait de 3 couples et quelques organisateurs de ce que l'on peut comparer a des jeux du cirque ou a la télé realité moderne.Un huis clos dans une salle de bal ,autant dire que le suspense et les rebondissements ne sont pas legions ,des disputes ,des chutes, des tetes de zombies et des eliminations ,voila a peu pres tout ce qui nous est donné a voir pendant 2 heures ,heureusement que le film n'est pas en temps reel !!! Coté acteurs a part la jolie Fonda le reste du casting n'a pas fait de carrieres inoubliables.
    accro_salles_obscures
    accro_salles_obscures

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    0,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    J'ai rarement vu plus chiant (désolé pour le mot, je trouve pas plus clair). Pendant plus de deux heures, quelques acteurs particulièrement antipathiques (notamment Jane Fonda en Gloria hargneuse et méprisante et Michael Sarrazin, son partenaire hébété qui se croit poète) passent d'un pied sur l'autre lors d'un marathon de danse (?!) qui dépasse 1500 heures. Heureusement, patience est récompensée quand enfin le jeune niais abat l'insupportable démon.
    AMCHI
    AMCHI

    Suivre son activité 227 abonnés Lire ses 4 848 critiques

    3,5
    Publiée le 3 juillet 2014
    La moindre des choses c'est de reconnaître le pessimisme de On achève bien les chevaux mais pour être honnête j'imaginais un film plus marquant, je trouve par exemple que l'on ne ressent pas assez la douleur des participants à ce marathon de danse (oui bon vous allez me rétorquer "toi coco t'as regardé ce film tes fesses bien calées dans ton canapé" oui certes mais...) sinon Pollack réalise une oeuvre intéressante par sa noirceur et son absence d'espoir ; l'utilisation des flash-back est astucieuse, il faut attendre la scène finale de On achève bien les chevaux pour les comprendre spoiler: moi qui bêtement croyait que Fonda gagnerait le tournoi . Très bonne interprétation entre une Fonda qui voit tout en noir et une Susannah York méconnaissable.
    stebbins
    stebbins

    Suivre son activité 320 abonnés Lire ses 1 746 critiques

    2,5
    Publiée le 5 juin 2008
    Un film éprouvant. L'épuisement des danseurs est communicatif et certaines scènes sont réellement spectaculaires ( la fameuse course de dix minutes ). Les cents couples participant à ce marathon de danse sont en quelque sorte l'équivalent des gladiateurs de la Rome Antique. Le contexte a changé mais pas les mentalités : ainsi, le public cultive avec passion et intérêt son goût pour les spectacles mettant en péril leurs candidats. Le film se déroule aux Etats-Unis durant la grande dépression du début des années 30. Cela justifie t-il le fait de spéculer sur la souffrance des autres ? Sydney Pollack signe là une critique subtile de la société du spectacle et du rapport ludique qu'entretient le spectateur avec la violence. On achève bien les Chevaux a malheureusement mal vieilli d'un point de vue technique et l'interprétation est parfois inégale ( et plus particulièrement Jane Fonda ). Quoi qu'il en soit, le propos est toujours d'actualité ( à en juger par les programmes de TV réalité qui, de nos jours, avilissent la nature humaine ). Sydney Pollack était-il un grand cinéaste ?
    BlindTheseus
    BlindTheseus

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    5,0
    Publiée le 4 juillet 2009
    Le chef d'oeuvre du cinéma dramatique américain; avec la narration hyperréaliste de ces couples dansant jusqu'à la mort - et dont certains reviennent presque à l'état animal - métaphore de la société du spectacle S.Pollack tranche une fois pour toutes, démontrant bien par quelques images surfant dans le vide la lente désagrégation d'une TV privilégiant surtout le + aisé à être produit.
    Raw Moon Show
    Raw Moon Show

    Suivre son activité 85 abonnés Lire ses 536 critiques

    4,0
    Publiée le 7 avril 2014
    S'il fallait sauver un film de Sidney Pollack ? They shoot Horses don't they ? Et oui, tout est dit avec ce titre mémorable... Le sacro-saint capitalisme sésame de toutes les libertés et de tous les progrès, soit. Mais dès qu'il échappe au contrôle de l'Homme (comme l'ordinateur Hal à son créateur dans 2001 A Space Odissey) il devient soudain le pire des bourreaux, le plus lâche d'entre les lâches, le pus impitoyable des esclavagistes ... La vie devient alors un jeu de miroirs où chacun se croyant plus libre qu'avant n'est sans le savoir qu'un cheval de traie harnaché pour obéir, courber l'échine et abandonner en chemin toute dignité...
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