Carne
Note moyenne
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61 critiques spectateurs

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Robin C.
Robin C.

23 abonnés 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2025
Gaspar t'es vraiment un maître. Nous tétaniser a ce point en 40 minutes avec une réal complètement folle, des acteurs au top et un rythme absolument dingue; y'a que toi qui en est capable.
helioo
helioo

7 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2025
Un court-métrage vraiment difficile à noter, à mi-chemin entre un film indépendant dans la lignée du "Sang des bêtes" de Georges Franju (1949), et une grosse bande-annonce pour sa suite de 1997, "Seul contre tous". Dans tous les cas la difficulté d'évaluation est la même que pour le petit film de Franju : tout cela est intéressant, bien filmé et bien écrit, on y trouve peu ou pas de défaut, mais que dire ?
chrischambers86
chrischambers86

16 171 abonnés 13 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mars 2024
Difficile de faire plus poisseux et plus sombre que "Carne" (1991) qui marque les premiers pas de Gaspar Noè! Cinèaste de ce moyen-mètrage de 40 minutes qui fit couler beaucoup d'encre à l'èpoque et raflant au passage plusieurs rècompenses dont le Grand Prix de la semaine de la Critique à Cannes ou le Prix George Sadoul pour les puristes, Noè n'y va pas par quatre chemins et raconte dans un univers de sang, de sexe et de mort la très sordide histoire d'un boucher chevalin qui nourrit pour sa fille une passion dèvorante! On ressort ainsi choquè et retournè par tout ce qu'on vient de voir à l'ècran avec une performance hallucinante de Philippe Nahon! L'acteur fètiche de Noè ira encore plus loin dans le tout aussi èprouvant, "Seul contre tous" (1998). Dèconseillè aux âmes sensibles...
Dx M.
Dx M.

88 abonnés 823 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 septembre 2022
Très moyen... Surcoté... Le court métrage s'ouvre sur la scène d exécution d'un cheval pour rappeler le métier du protagoniste et sur l accouchement d'un bébé ds lequel on voit littéralement tout pour signifier la naissance de sa fille... Le reste n est pas bien fou... On notera la relation quasi incestueuse que le boucher entretien avec sa fille... Sinon la mise en scène est assez bien rythmée... Mais au final c'est assez moyen... Peut être que la suite : Seul contre tous sera mieux...
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2022
Dans ce moyen-métrage d’une quarantaine de minutes qui préfigure son premier long Seul contre tous (1998), Gaspar Noé développe déjà son style si singulier : une histoire trash, malaisante, violente et à forte connotation sexuelle, de l’humour, des intertitres décalés, une mise en scène géniale et une photo aux tons rouges qui fait directement écho au métier du personnage principal (Philippe Nahon), qui tient une boucherie chevaline dans le coin de La Villette à Paris. Culte.
weihnachtsmann
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2021
Carne est un style c'est sûr. Rien ne se passe sans la réflexion à haute voix. Le découpage net et tranché. Même si l'histoire en fin de compte n'est qu'une vengeance , on appréciera ou non le style qui se exacerbé à outrance dans les films suivants.
Le spectateur n'est pas passif. Il subit en quelque sorte le film.
A suivre donc puisque c'est un dyptique
Ykarpathakis157
Ykarpathakis157

6 196 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juin 2021
Carne ne se retient jamais vraiment n'ayant pas peur de montrer des séquences ou des thèmes controversés même au détriment du produit et du spectateur. Les motivations du personnage principal sont illogiques et pour la plupart incompréhensibles. Le film commence sur le fil du rasoir et devient de plus en plus furieux et violent au fur et à mesure. En l'absence de personnages forts ou d'un monde bien construit on ne regarde que l'étude du caractère de quelqu'un dont le peu de chaleur a été tué et remplacé par de la haine. Je ne sais pas j'ai juste le sentiment que tous ces fameux films de Gaspar Noé sont beaucoup trop surestimés...
Cinéphiles 44
Cinéphiles 44

1 669 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2021
Au début des années 90, personne ne connaissait encore le sulfureux provocateur Gaspar Noé. C’est après 2 courts-métrages que “Carne” apparaît sur les écrans du Festival de Cannes. Les cartons préviennent que le film peut heurter la sensibilité des plus jeunes. Soyez avertis, tous les films de Noé heurtent la sensibilité de tous les publics. Après une définition de la “Carne”, on assiste à l’éventration d’un cheval pour en faire de la viande. Le boucher chevalin est alors notre personnage principal. Celui-ci doit éduquer sa fille après que la mère se soit enfuie pour une vie plus heureuse. Chaque jour, père et fille vivent le même refrain. Ce qui paraissait normal au début finit par déranger et frôler avec l’inceste. Entre violence et dégoût, vous trouverez étonnamment une once de désespoir et de nostalgie plutôt attendrissante. Prémisse du diptyque “Seul contre tous” qui sortira six ans plus tard, “Carne” est un moyen-métrage qu’on vous déconseille de savourer pendant le repas.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
eldarkstone
eldarkstone

305 abonnés 2 413 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2021
Un moyen-métrage particulièrement glauque et violent, tant physiquement que psychologiquement, en préambule du très dur et remarquable " Seul contre tous "
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2020
Il est rare que la patte d’un réalisateur éclate dès un moyen métrage. Gaspar Noé a pourtant réussi cet exploit avec Carne. Dès les premiers plans, il est clair que nous avons affaire à un auteur au regard très original et appréciant la provocation spoiler: : le film débute tout de même par l’abattage et le dépeçage d’un cheval, enchaîne sur la viande produite ainsi dans une assiette puis sur un accouchement en gros plan
!
D’un point de vue formel, Noé joue clairement aussi la carte de l’originalité et de la provocation en décadrant volontairement à plusieurs reprises ses personnages coupant à moitié ou carrément entièrement leurs visages, en jouant sur l’alternance entre un rythme relativement lent et de brusques fulgurances de mouvements de caméra ou de montage spoiler: (comme dans la séquence de la sodomie)
ou en affichant des intertitres s’adressant directement au spectateur spoiler: ("Vous : êtes-vous à l’abri d’un dérapage ?")
.
En effet, Noé innove aussi dans son discours et ses thématiques. Martelant au spectateur les pensées de son personnage par l’intermédiaire d’une voix-off omniprésente, Noé nous fait suivre le parcours d’un être aigri, vulgaire et raciste et nous présente une France à l’image de celui-ci. Il n’est d’ailleurs pas étonnant que Carne qui fait référence à la viande de cheval soit une anagramme de Rance (terme qui avait quelques temps été envisagé pour sa suite, cette fois sous forme de long-métrage : Seul contre tous).
Ainsi, dès ce moyen-métrage, Gaspar Noé s’annonce comme un très grand nom du cinéma français possédant un univers tout à fait personnel.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2020
Gaspar Noé n’en était pas à son premier coup d’essai lorsqu’il réalisa Carne (1991), pourtant c’est bel et bien avec celui-ci qu’il se fera réellement connaître auprès du grand public et des professionnels.

Un moyen-métrage de près de 40 minutes mettent en scène un boucher chevalin de la région parisienne qui élève seul sa fille, devenue muette au fil des années.

La puissance de ce film réside à la fois dans la mise en scène, brute de décoffrage et dans l’interprétation magistrale de Philippe Nahon, incroyable dans ce rôle de boucher trivial, beauf et incestueux.

Les décors, la photo, l’ambiance, le rapport à la chair, Gaspar Noé (comme à son habitude) ne lésine pas sur les effets et nous plonge au cœur de l’horreur, lentement mais surement.

Un très bel exercice de style, avec lequel il donnera une suite (un long-métrage) dans le tout aussi impressionnant Seul contre tous (1999).

[http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger]
Alexeï Paire
Alexeï Paire

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5,0
Publiée le 25 avril 2020
Carne, le prologue de Seul Contre Tous, expose les personnages que nous allons voir dans le long métrage suivant. Il faut évidemment voir ce film avant Seul Contre Tous. On y retrouve les mêmes particularités, les mêmes bruitages et le même style de caméra que Seul Contre Tous (voir la critique du film). A noter que si vous n'avez pas apprécié ce court métrage voir sa suite sera pour vous une souffrance.
romano31
romano31

322 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2020
Première partie du diptyque qu'il forme avec Seul contre tous du même Gaspar Noé, ce moyen-métrage de 40 minutes est une belle introduction au long-métrage qui sortira 8 ans plus tard. On y suit la vie d'un boucher qui s'occupe seul de sa fille dont il est attiré et dont la vie va basculer à la suite d'un malentendu qu'il l’emmènera en prison. Carne dégage une ambiance violente et poisseuse. Le regretté Philippe Nahon livre une prestation forte et intense et on sent déjà avec ce moyen-métrage le style unique et inimitable que sera le cinéma de Gaspar Noé : fort, intense et violent. A découvrir donc et à voir impérativement avant Seul contre tous.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 avril 2019
Génial, incroyable, du Gaspar Noé, soit un de mes réalisateurs préférés. Bref, un de ses premiers courts métrages (en tout cas le plus vieux que j'ai vu, tintarella di luna ou 1749 Gaspard Noé, 1749 que je n'ai pas compris du tout), court métrage qui à eu une suite, seul contre tous, seul contre tous qui lui se passe normalement dans le même univers qu'irréversible, chose dont peu de personnes parlent. Bref, que retenir, un père qui est seul ave sa fille et qui s'en occupe comme si elle avait 5 ans, père qui va ensuite se venger (père que je vais appeler Philippe) car sa fille est revenue avec une trace laissant penser qu'un ouvrier se l'est tapée. Philippe prends alors un couteau de boucher et le défigure violemment, et 'est là que la descente aux enfers continue, je ne veut rien vous raconter pour que la découverte soit totale. Sachez juste que Noé fait de l'art, le film commence par un accouchement et finit par une descente aux enfers avec la vieillesse, on pourrait voir ici une métaphore de la mort qui s'approche avec la vieillesse d'ou le fait que tout soit de pire en pire, mais je ne pense pas. Le film commence surtout par la mort d'un cheval, tué à coups de couteau et qui se vide, alors au final on voit plus un parallèle entre la vie et la mort et ce qui se passe entre les deux et la descente aux enfers qui peut donc se produire entre les deux, c'est à dire pendant notre vie. Surtout que l'art de Noé est dans la chaos, on voit qu'il nous montre ce que l'on ne veut pas accepter, c'est à dire que la vie est une saloperie et qu'elle nous cas-use que des problèmes et qu'au final tout se finit mal. Bref, regardez ce court métrage et ce film, essayez de le trouver en DVD, pour pas trop cher ça serait mieux que sur youtube.
Shawn777
Shawn777

807 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2018
Ce moyen-métrage réalisé par le sulfureux Gaspar Noé et sorti en 1991 n'est pas mal. C'est une de ses premières créations et déjà, Noé nous emmènes dans son univers très particulier pendant trente-cinq minutes et sortira ensuite quelques années plus tard sa suite en long-métrage (que je n'ai d'ailleurs pas vu) intitulée "Seul contre tous". C'est tout simplement l'histoire d'un homme qui commet un jour un acte irréparable. Si le synopsis est aussi simple que ça, le film nous emmènes au cœur de la vie ratée de ce boucher de viande chevaline et nous fait comprendre que l'irréparable est très vite arrivé et qu'en quelques secondes, on peut changer radicalement sa vie. Le film est bien-sûr très trash et instaure bien souvent le malaise, il plonge aussi dans une France grise et morne. D'ailleurs, dès la scène d'introduction, le réalisateur met le paquet en nous montrant un homme dépeçant un cheval, scène qui est très crue et tout de suite après, une femme qui mange un steak. En plus d'être choquant, le réalisateur touche une corde sensible car manger de la viande de cheval n'est pas très bien vu, il est donc en plus assez provocateur. En dehors de son scénario, on retiendra aussi la mise en scène qui est excellente, se montrant originale et expérimentale mais ici aussi assez crue et provocatrice. Pour ce qui est des acteurs, nous avons principalement Philippe Nahon qui joue très bien. "Carne" est donc un moyen métrage qui ne m'a pas spécialement emballé mais qui n'est tout de même pas mal.