Mon AlloCiné
Stalker
note moyenne
4,0
1084 notes dont 161 critiques
50% (81 critiques)
22% (36 critiques)
7% (11 critiques)
12% (19 critiques)
4% (7 critiques)
4% (7 critiques)
Votre avis sur Stalker ?

161 critiques spectateurs

ritonlesdentsjaunes

Suivre son activité Lire ses 3 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 18/12/2007

Fan de MTV, de montage "cut" et choc, passez votre chemin! ou plutot non, restez posez vous deux petites heures et laisser parler vos sens ... vous Vous comprendrez vite ce qu'ils vous diront, ils vous parleront de beauté de contemplation, ils reveilleront en vous ces sentiments enfouis. Vous savez ce je ne sais quoi qui nous revient parfois et qui remontent a l'enfance. On ne sait plus le temps passant ou m'on est ou l'on va, s'il y a une destination reele une fin un debut... Oh !!! attention ! On ne parle pas ici de complications alambiqués, destiné a nous perdre dans un dedale de bord d'autoroute! Non ce film est tout juste une magnifique ode a la poesie, la beauté, la vie dans ce qu'elle offre comme question de plus fondamental et universel. oui laissez parler vos sens, vous sentirez bien qu'il a qq chose de profondement puissant dans ce film. ps : mention speciale pour la photo, qui n'a que tres rarement si bien porté ce nom pour une oeuvre cinematographique

rozzy

Suivre son activité Lire sa critique

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 22/08/2007

pour moi le meilleur film de A. Tarkovski (lui-même le plus grand des cinéastes) - mais le sacrifice, le miroir, andreï roublev et nostalghia ne sont pas loin derrière - l'enfance d'ivan est également réussi mais légèrement en retrait toutefois (seul solaris ne me paraît pas être réussi parmi les 7 longs métrages réalisés par le pauvre génial cinéaste). c'est je pense le plus grand film de tous les termps (et l'une des plus grandes oeuvres d'art jamais réalisées tous arts confondus) un film de science fiction où sont scrutées des flaques réelles d'eau croupissante, un film qui réconcilie le surréalisme et la métaphysique (qui redonne sens à ce dernier mot) ni optimiste ni pessimiste, moteur immobile, c'est l'oeuvre d'un sage d'un maître à penser et à sentir, qui initie le spectateur-acteur à la connaissance de soi c'est-à-dire lui révèle (voilant et dévoilant tout à la fois) l'exsitence d'un principe unique intemporel "déspatialisé" source et fin de toutes choses (et cette révélation, paradoxe apparent, mais en réalité merveilleuse synthèse, Tarkovski l'opère au moyen du temps - principe de compression - et de l'espace - principe d'expansion -, je veux dire par sa géniale mise en scène)lorsque je l'ai vu la première fois (j'avais 19 ans) j'ai senti passer sur moi "le vent de l'aile de l'imbécillité" (la mienne, celle de l'humanité tombée dans la contradiction) une nostalgie atroce et délicieuse m'a hanté pendant plusieurs semaines, j'ai appris ce qu'était la générosité avec ce film. Le sens de l'éternité, du pré-natal, du mystère (c'est-à-dire du mutisme) je l'aime j'aime

Dionyx

Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 20 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 21/11/2006

Fascinant est le mot qui me parait le plus approprié après avoir vu le film. Tarkovski, avant d'être un réalisateur, est surtout un philosophe. Quoi de mieux que le domaine du fantastique, sans barrière pour exprimer ses idées sans contrainte. Résultat : stalker, ou quel est le sens de la vie selon le réalisateur russe, tout simplement. Avec seulement trois personnages principaux, l'écrivain, le scientifique et "l'innocent", tous les points de vue sont abordés et finalement, le plus important est-il d'entrer dans la chambre des rêves ou bien de parcourir le chemin pour y arriver ? ceci n'étant d'ailleurs pas le seul sujet abordé et d'autres s'y sont délà attelés avant moi avec plus de talent...Ensuite, pour un budget des plus limités, j'avoue que le film, d'un point de vue purement technique, est remarquable. Les décors naturels, le jeu sur les couleurs, sont magnifiques et Tarkovski sait très bien filmer. La tension continue est elle aussi très maitrisée, vous ne vous sentez jamais en sécurité dans cette zone interdite... et pourtant il ne passe strictement rien ! Sinon, comme tout film du russe, le film se traine un peu trop en longueur, les dialogues sont trop plats, et les acteurs sont mous. 4 étoiles tout de même pour une expérience unique en son genre.

max6m

Suivre son activité 49 abonnés Lire ses 178 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 25/10/2006

Pour moi, l'un des plus grands films de tous les temps, réalisé par un des seuls à avoir compris la véritable portée artistique du cinéma. Stalker est une quête métaphysique d'une incroyable richesse, aussi visuelle qu'intellectuelle. Un chef d'oeuvre absolu.

SpiderBaby

Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 618 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 04/09/2006

Film cérébral faisant s'affronter un esprit imaginatif et littéraire et un deuxième, scientifique, cartésien. Il s'agit pour eux d'atteindre le point de chute d'une météorite, lieu magique qui exauce les voeux. Cela peut paraître austère et frustrant, mais le film, plutôt long en bouche, se révèle être un voyage fascinant, doté d'images lumineuses embellies par l'élément aqueux omniprésent ; Stalker pousse aussi le spectateur à l'introspection et à un questionnement intérieur sur ses propres voeux et aspirations.

romka92

Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 379 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 31/07/2006

stalker est un de ces films bien trop complexe mais pourtant tout droit sortit d'un univers de dingue comme celui de Tartovski ce film nous touche parce que très beau premièrement et surtout dans notre intimité d'être humain mais quel est cette zone? Pourquoi le chien ? Tartovski est il un génie ? AH ça oui un bosseur mort trop tôt un mec qui a cassé les barrières du cinéma un homme ou la symbolique est presque omniprésente .Stalker ,andrei roublev et le miroir sont ses meilleurs films a mon avis .

MrB

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 29 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 13/05/2006

SUBLIME II. n.m. 1. Ce qu'il y a de plus grand dans l'échelle des valeurs morales et esthétiques. 2. (LITTER) Un des styles distingués par la rhétorique classique destiné à élever l'esprit du lecteur.

nekourouh

Suivre son activité 47 abonnés Lire ses 688 critiques

4,5Excellent
Publiée le 31/08/2012

Film incroyable : image temps formidable, réalisation magnifique, scénario extrêmement intelligent et doté d'une belle valeur philosophique. (15.5/20)

lorenzo fly

Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 763 critiques

2,0Pas terrible
Publiée le 20/05/2012

Ce lancer dans le visionnage de "Stalker" n'a pas été chose facile mais je me suis laissé convaincre par l'excellente notation qu'on lui attribue. Pas de toute "Stalker" un une œuvre à part entière et qui se veut avant tout philosophique sur la nature et les désirs humain. On ne peut nier le talent de Andrei Tarkovski qui nous emmène dans un voyage énigmatique. Néanmoins je trouve que le film quand même vieilli notamment sur l'aspect visuel et que l'aspect philosophique en plus d'un scénario lent n'est pas vraiment percutant. Beaucoup d'attente, pas mal d'ennui!!

spider1990

Suivre son activité 637 abonnés Lire ses 1 553 critiques

2,0Pas terrible
Publiée le 24/07/2010

Je m'initie dans le cinéma de Tarkovski et j'ai eu énormément du mal à tenir jusqu'au bout. Même si la qualité cinématographique est incroyable, les péripéties sont trop légères. Une quête intrigante, Spoiler: mais qui n'est qu'une métaphore et je trouve ça qu'une perte de temps. Une adaptation indomptable et difficile à me toucher dont seuls les plus téméraires et qui s'y connaissent amplement dans ce style: les plus forts adhéreront rapidement.

samadelik

Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 38 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 23/09/2009

Un film d'une beauté absolue, à la mise en scène millimétrée... peut être les plus belles images de l'histoire du cinéma. Par dessus tout ça une ambiance onirique, un voyage plus qu'étrange, de grandes réflexions philosophiques et métaphysiques: on vole très haut, on plane même et difficile de redescendre à la sortie de la salle, les images vous hantent encore la nuit, quand vous vous retournez dans votre lit à demi-endormi. Peut être la plus profonde expérience cinématographique de ma vie, mais attention: un film qui n'est pas facilement accessible et qui demande beaucoup d'attention, de la patience et une certaine cinéphilie de la part du spectateur... Mais si vous relevez le défi, vous serez plus comblé!

Max Rss

Suivre son activité 53 abonnés Lire ses 1 387 critiques

2,5Moyen
Publiée le 03/02/2013

Sept ans après «Solaris», Andreï Tarkovski revient à la science fiction avec cette oeuvre énigmatique qu'est «Stalker». Le problème avec les films de Tarkovski, c'est qu'il ne révèlent pas leurs secrets et qu'il faut soi même les découvrir. Mais la réflexion du cinéaste russe et si approfondie et si philosophique que l'on finit par être dépassé. Au final, chacun interprête le film à sa façon. Dans «Stalker», l'histoire n'est pas comme les autres. Il s'agit de pénétrer dans une Zone renfermant une Chambre dans laquelle n'importe quel voeu peut être exaucé. Tarkovski utilise le noir et blanc et la couleur. Le noir et blanc, qui est d'ailleurs très criard est utilisé au début du film comme pour argumenter de façon catégorique l'idée que nous vivons dans un monde sénile, sale, glacial et dépourvu de toute humanité. Tarkovski dramatise jusqu'au plus haut point. La couleur fait son apparition une fois que les trois protagonistes arrivent dans la Zone. L'endroit semble paisible, on y entend que le souffle du vent. Et à partir de là, Tarkovski se met à filmer le vide toujours de manière aussi contemplative avec la lenteur qui le caractérise mais son univers hypnotique et plein de mystères parvient toujours à se mettre en place. Film pessimiste, «Stalker» s'interroge également sur le côté lâche, fragile et défaitiste de l'être humain. S'étalant sur plus de deux heures et demi, cette oeuvre aussi fascinante qu'irritante s'adresse tout de même à un public très averti.

Cathedrale

Suivre son activité 70 abonnés Lire ses 170 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 29/01/2012

Suivez le STALKER dans la Zone, immense délire d'une société en décomposition, on s'y sent rapidement chez soit. Tapissée de vide, c'est avec une aisance toute naturelle que les pensées s'y débattent et abattent les âmes de ceux qui s'y glissent, s'y noient. Deux battants de porte entre ouverts, notre être lentement les franchit, le coeur battant d'une locomotive furieuse envahit le sommeil de l'eau, dans le verre se fragmente, l'homme doucement se lève, nous assistons ici, au réveil des Dieux. L'Ecrivain, le Professeur, menés par le STALKER dans cette brume métallique, où s'éveillent les arbres et s'entremêlent rouille et racines, au travers d'un champs de chars, on s'y brûle.. "Mais tu sais, je me sens partout en prison" alors il s'enfuit dans la Zone, avec l'idée naïve d'en sauver quelques uns, la bouche ouverte, les yeux fuyants, n'a t-il pas peur que de lui même? Tarkovski allège son oeuvre de tout trucage ou effet spécial encombrant, dans la Zone, le superflu n'a pas lieu d'être, n'existe pas, juste ces flux, liquides, vaseux, les briques et l'eau, copulent et se confondent, en un chant tout droit vomit de la bouche d'un Ange. Commence alors la traversée, tu n'as qu'à bien te tenir, suivre les traces de ton désir, il est déjà passé par là, le Maître y a laissé sa peau mais peut être atteindras-tu la Chambre, et alors, ALORS. . .

Ezhirel

Suivre son activité 17 abonnés Lire ses 106 critiques

2,5Moyen
Publiée le 08/07/2011

La traversée de la zone est aussi pénible pour les protagonistes que peut l’être le visionnage de ce film pour les spectateurs. Le rythme est lent, trop lent et la durée du film conséquente, mais comme le fait remarquer notre passeur (stalker) les voies les plus courtes ne sont pas forcément les meilleures. Mais la longévité devient vite pesante lorsque l’exploration de la zone dure une bonne partie du film alors que concrètement, elle n’apporte pas grand-chose, si ce n’est l’introspection naturelle dont les protagonistes sont victimes face à la « difficulté » qu’incombe la traversée de la zone. Et c’est bien là le point essentiel du film, finalement plus porté sur la valeur ataraxique qu’apporte l’introspection que sur le prétendu pouvoir dont la zone serait affublée. Le fantastique n’est relégué qu’au second plan, voir est inexistant. Il faut aller au-delà de cette notion de magie. Le visionnage de ce film et en particulier la scène finale m’a inexorablement rappelé « Le Prestige » de Nolan, ou il nous est appris que tout n’est qu’illusion et que la magie n’existe que pour ceux qui ont encore la foi. Cependant l’exploration de la zone étant trop longue, il aurait été peut-être plus judicieux d’approfondir le coté philosophique qui reste finalement trop superficiel, et de réduire l’exploration qu’aux scènes clés. Mais Stalker regorge de qualités indéniables. Tarkovski en maitrisait parfaitement la réalisation. La photographie est magnifique (notamment les scènes couleur sépia), les plans sont bien choisis et le montage parfaitement orchestré. Quand aux acteurs, bien qu’ils soient assez peu nombreux, jouent rudement bien. En bref, un film qui sera apprécié par les amateurs de cinéma d’antan mais qui ne plaira peut-être pas aux amateurs de cinéma plus avant-gardiste.

leyashadesalpages

Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 108 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 14/04/2009

Mon premier Tarkovski... quel choc ! Tout dans ce film est explicable par la raison, tout comme l'on peut croire à l'histoire telle qu'on nous la raconte. Quelle tension à la fin du film ! L'image est sublime, que de magnifiques tableaux à contempler ! Ah, si seulement j'étais capable d'écrire une critique rendant honneur à ce film...

Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Back to Top