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se film et une vrai pepite un chef d'oeuvre et john malkovich joue le meilleur role de sa carriere
Ajoutée le 07 août 2011 à 04h01 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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se film et une vrai pepite un chef d'oeuvre et john malkovich joue le meilleur role de sa carriere
Ajoutée le 07 août 2011 à 04h01 Signaler un abus
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Le livre est extraordinaire, gigantesque, puissant. En plus, il n'est pas facile à mon avis, à adapter au ciné. Je suis peut être difficile, mais, même avec J.Malkovich, le résultat me laisse mi-figue, mi-raisin...
Ajoutée le 29 mai 2011 à 23h22 Signaler un abus
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Une fable didactique qui laisse assez perplexe. Le scénario ne trouve pas vraiment le ton entre un merveilleux sous jacent et l'évocation réaliste de l'Allemagne nazie et le personnage d'Abel n'est guère crédible en adulte resté enfant. L'angle d'évocation de la fascination perverse de l'idéologie nazie ne manque ni d'originalité, ni de pertinence, mais la réalisation n'est pas vraiment réussie, en manquant peut-être paradoxalement d'audace, en restant dans le genre grand public. Ca donne tout de même des images et des musiques superbes et matière à penser.
Ajoutée le 30 mai 2010 à 20h56 Signaler un abus
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En adaptant un monument de la littèrature qui valut à son auteur, Michel Tournier, le Prix Goncourt en 1970, Volker Schlöndorff poursuit l'èvocation du nazisme entamèe avec "Le tambour" dans une fresque de jeunes èphèbes et de nazillons en short aux allures de fable! il a convaincu le toujours excellent John Malkovich de prêter sa trouble sèduction à cet ogre immature et naïf fascinè par les enfants, qui se laisse emporter par le vent de l'histoire et devient le pourvoyeur obstinè d'une ècole des jeunesses hitlèriennes! Sans être aussi dense et lyrique que le roman de Tournier, Schlöndorff , qui s'est fait une spècialitè de l'adaptation des romans mythiques, n'en a retenu que l'anecdote et reste en accord avec la thèmatique de ses oeuvres prècèdentes...
Ajoutée le 22 oct. 2009 à 04h27 Signaler un abus
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Peut-être n'ai-je pas assez de poesie pour apprecier ce film mais on s'ennuit fermement. Personnellement Malkovitch, encore une fois, a reussi à m'endormir.
Ajoutée le 03 sept. 2008 à 20h51 Signaler un abus5 abonnés | Lire ses 987 critiques |
Film méconnu de Volker Schlöndorff, totalement occulté par l'extraordinaire Tambour. C'est curieux, tous deux sont des adaptations de grands livres, mais ils se rejoignent, se complètent. La thématique est presque identique : la guerre, le nazisme, l'innocence de l'enfance. Dans l'un, c'est un enfant qui refuse de grandir, dans l'autre c'est un adulte qui est resté enfant. Le film est troublant aussi. Le personnage principal, Abel, est fasciné par les fastes et la spectaculaire démesure du nazisme, sans doute comme l'ont été des millions d'allemands. Comme eux, il découvre l'horreur cachée, mais trop tard, quand tout un pays sombre dans un anéantissement suicidaire. Si on est globalement moins impressionné par le Roi des Aulnes que par le Tambour, des scènes surprenantes d'une grande force le ponctuent, comme la chasse à courre, la chasse aux enfants, et la fin quasi apocalyptique. On ne peut aussi que saluer encore une fois le grand Malkovich qui joue tout en finesse son personnage de simple d'esprit. Un film à voir.
Ajoutée le 19 févr. 2008 à 23h51 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 11 critiques |
Un film déroutant dans le bon sens du terme. Une vision très originale de l'allemagne nazie. John Malkovich est touchant
Ajoutée le 24 août 2007 à 22h11 Signaler un abus
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«Der Unhold» (France-Allemagne, 1996) de Volker Schlöndorff est un conte qui se nourrit de la réalité plus qu'il n'est de coutume. En effet, l'histoire se passe en pleine Seconde Guerre Mondiale dans les écoles de la jeunesse hitlerienne. Schlöndorff fait là un film aux allures de conte à propos d' Abel (John Malkovich), un homme simple d'esprit tel Lennie dans «Of mice and men» de Steinbeck, un conte sur un ogre. Parallèlement au chamboulement du monde lors de 39-45, les codes du conte sont bouleversés. Au fil du destin d'Abel, sa vie se consacrera à la protection des enfants, quelques soit leurs provenances car le personnage de John Malkovich s'il a ses défauts de naïveté n'omet jamais qu'un enfant est un être d'innocence. Or la vertu et la beauté du geste d'Abel va croiser l'idéologie nazie. Voilà ce qui alimentera ce conte : Comment la simplicité du personnage va nager dans les effluves violent du nazisme ? Car si Abel dit vouloir protéger les enfants des adultes, les nazis veulent leur infliger leur idéologie folle. Ainsi Abel va, dans la simplicité naïve de ses actes, tenter de protéger les enfants. Il y réussira tant bien que mal en portant, in fine, un enfant juif sur ses épaules, tel Christophe portant Dieu, symbole ultime de la profonde gentillesse du simplet Abel. Ponctués de scènes choquantes de par leur propos (cf. scène de la chasse où des dizaines de cerfs sont abattus et scène sur la théorie génétique de la race aryenne), «Der Unhold» (France-Allemagne, 1996), derrière des musiques émouvantes et l'apparat d'un film à grand public n'en demeure pas moins une oeuvre d'une qualité indéniable, bien que parfois déictique avec contingence. Concluons : Volker Schlöndorff, en réfléchissant par le biais d'un conte sur le passé meurtrier de son pays natal offre là une oeuvre plus qu'intéressante.
Ajoutée le 23 mars 2007 à 11h08 Signaler un abus
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De superbes images dans ce film dont le personnage principal Abel est interprété intelligemment par John Malkovich. L'étrange destin d'un homme resté enfant, devenu prisonnier de guerre puis pourvoyeur d'enfants pour le IIIè Reich, qui finit par se "réveiller" et se retourner contre ses gardiens eux-même nourris à la folie du nazisme, nous est raconté avec poésie sans niévrerie ni sensibilisme. Le tout est filmé sobrement mais correctement sans effets faciles et inutiles.
Ajoutée le 12 juil. 2005 à 23h26 Signaler un abus
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Superbe. John Malkovich réalise un numéro d'équilibriste entre son rôle d'ogre recruteur naïf et sa sincère affection pour ces mêmes enfants. L'exercice de la narration ne tombe jamais dans la sensiblerie. La poésie et la beauté des images font oublier l'atrocité de l'époque. Les acteurs sont naturels, le rythme est vif. Marquant. Une référence.
Ajoutée le 22 nov. 2004 à 20h13 Signaler un abus
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
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