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L'Ecole des facteurs
note moyenne
3,4
49 notes dont 11 critiques
0% (0 critique)
36% (4 critiques)
27% (3 critiques)
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Votre avis sur L'Ecole des facteurs ?

11 critiques spectateurs

Stephenballade
Stephenballade

Suivre son activité 163 abonnés Lire ses 1 157 critiques

4,0
Publiée le 22/12/2018
Pour ceux qui voudraient s’intéresser à Jacques Tati et au fameux court-métrage qui a donné naissance à "Jour de fête" trois ans plus tard, ne vous fiez pas à la durée du court-métrage donnée par Allociné : nous sommes loin des 43 minutes annoncées ! D’une durée initiale de 15 minutes, il en comporte 16 depuis qu’il a été restauré et numérisé par le laboratoire L’immagine Ritrovata, opération diligentée par la société Les films de mon Oncle… avec le soutien du Musée de La Poste (entre autres). Eh oui, 1minute de plus grâce aux tableaux de présentation supplémentaires liés à cette restauration en début et fin de film. Mais là n’est pas le propos. "L’école des facteurs" pourrait presque être considéré comme un aperçu de ce qui nous attendra trois ans plus tard. Une sorte de bande-annonce, en quelque sorte. Et quand on connait déjà "Jour de fête", le début de "L’école des facteurs" ne manque pas de surprendre avec un briefing qu’on peut qualifier de militarisé. Mon épouse étant factrice, je dois reconnaître que c’est un peu ça : il faut faire ci comme ça et pas autrement parce que les simulations faites aujourd'hui par ordinateur le disent alors que les logiciels ne tiennent pas compte des aléas et de la réalité du terrain. Certes cela ne se passe pas concrètement comme ça dans le court-métrage, mais le résultat demandé est toujours le même : toujours plus vite, et fatalement moins de temps à passer avec les clients. On connait tous le résultat, avec un service postal chaque année plus défaillant encore. Bien entendu, La Poste s’en défend et montre son désir de redonner de l’éclat à son service, à savoir l’aide aux personnes âgées. En attendant, et surtout bien avant que les actuelles tergiversations erratiques de La Poste qui n’ont plus rien à voir avec sa mission première (à savoir la distribution du courrier), Jacques Tati passe donc pour un visionnaire en égratignant l’entreprise au célèbre logo avec les lettres PTT entremêlées grâce à cette démonstration des limites atteintes par le toujours plus vite, avec une erreur de destinataire ou encore à travers la petite séquence avec la vieille dame. Doté d’un souci aiguisé visant à contenter tout le monde, le facteur part dans une tournée épique agrémentée d’une bonne gamelle. On l’attend, on la voit venir, mais qu’est-ce qu’elle fait rire ! Cela dit, si on y réfléchit de plus près, où est cette fameuse école des facteurs ? Au final, on passe rapidement dessus au profit des facéties d’un facteur décidément très attaché aux habitants et aux habitudes. Il n’empêche que le plaisir est réel, inspirant au passage un brin de nostalgie quand on voit cette France d’antan dans laquelle il faisait bon vivre, en toute simplicité. Et c’est ça aussi qui caractérise ce court-métrage : la simplicité. Rien n’a été surfait, même si, admettons-le, on lorgne quand même un peu vers le burlesque avec cet enchaînement de gags.
Ricco92
Ricco92

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4,5
Publiée le 30/05/2013
Premier court-métrage entièrement réalisé par Jacques Tati (Gai dimanche était une co-réalisation), L'Ecole des facteurs est une ébauche de ce que sera son film suivant et son premier long métrage en tant que réalisateur : Jour de fête. Les 15 minutes de ce court-métrage sont un enchainement de gags très drôles et très inventifs. Le rythme est trépidant et on prend plaisir à découvrir la vie villageoise de la France de l'époque. Un pur régal.
Benito G
Benito G

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3,0
Publiée le 21/10/2010
Un petit court métrage d'époque bien sympathique dans l'ensemble. On attend pas grand chose au début, et puis en fin de compte ; on suit paisiblement les péripéties de ce facteur... Loin d'être riche en dialogue, effets spéciaux ou autre. Le réalisateur arrive à nous faire sourire (certinas rigoleront plus, que lorsqu'ils visionnent de simple comédie US) par cette succession de gags originaux et qui pour certains, valent le coup. Même si bien sur, c'est gros ; sa en vaut bien la peine ; car on se détend sans même avoir à analyser, chercher à comprendre... ce que l'on regarde. C'est vraiment le court métrage qui raviva petits et grands! Et permet, pendant un temps de nous évader et de revenir en quelques sortes aux sources du cinéma français. C'est simple, humoristique, sans longueurs et complètement appréciable. Bref, toute la famille trouvera son petit temps de bonheur. Un bon moment donc dans l'ensemble. RIen à redire.
Maqroll
Maqroll

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2,5
Publiée le 15/09/2009
Je ne le répèterai jamais assez, je n’aime pas beaucoup (c’est un euphémisme) Jacques Tati, le trouvant lourd, misanthrope et imbu de sa personne. Je déteste Jour de fête, farce imbécile tendant à faire passer l’humanité pour un troupeau de crétins. L’Ecole des facteurs, court-métrage tourné avant ses « grands » films, est pour moi le meilleur de son œuvre. Contrairement ce qui aura court plus tard, Tati ne se prend pas encore pour Tati et son humour, très au ras du gazon certes mais sana prétention, réussit parfois à ma faire sourire. Et puis, un court métrage, ça passe vite hein ? P.S. pour les béotiens qui font de Tati un descendant de Chaplin : Chaplin aimait l’humanité, lui… Ça fait une sacrée différence !
willydemon
willydemon

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3,0
Publiée le 08/04/2012
Prologue de jour de fête avec le personnage du facteur, on retrouve à peu près les mêmes scènes que dans le film, l'effet de surprise est donc passé et c'est bien dommage. Mais ça reste un bon moment.
leyashadesalpages
leyashadesalpages

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4,0
Publiée le 02/04/2009
Sympathique court-metrage du grand Tati.
Gonnard
Gonnard

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0,5
Publiée le 20/09/2009
Court métrage à l'origine de "Jour de fête", un film auquel je n'avais déjà pas accroché. Eh bien, rebelote. Je ne vois là qu'un grand dadet qui s'escrime vainement à faire le pitre. Et j'en suis bien navré.
AMCHI
AMCHI

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4,0
Publiée le 04/10/2010
L'Ecole des facteurs est une sorte de prologue à Jour de fête, Tati y fait preuve d'un vrai sens du burlesque ; en un quart d'heure Tati parvient à nous faire rire d'avantage que dans les actuelles comédies françaises. 2 scènes sont particulièrement hilarantes celle ou Tati danse et celle du clocher.
HChinaski
HChinaski

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2,5
Publiée le 19/07/2009
Prémisce de "Jour de Fête", intéressant à voir.
paujoringeo
paujoringeo

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3,0
Publiée le 13/03/2009
Avant "Jour de Fête", il y a "L'école des facteurs".
Flavien Poncet
Flavien Poncet

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2,5
Publiée le 12/10/2007
Embryon de «Jour de fête» (France, 1949), «L’Ecole des facteurs» (France, 1947) de Jacques Tati est l’esquisse de son génie. Loin d’un merveilleux cinéma du son, distant d’une métrique des mouvements, le court-métrage liminaire n’émane pas encore la poésie du cinéma tatiesque. Il est cependant déjà aisé de discerner l’héritage de Chaplin dans le personnage de Tati. Staccato des mouvements, rythmique intrinsèque, Tati forme sous nos yeux le fameux personnage de M. Hulot. Mais ce n’est pas M. Hulot, ce n’est même pas encore François le facteur de «Jour de fête». Car «L’Ecole des facteurs» existait déjà avant d’être mis en film. Préalablement sketch de théâtre, au format adéquat pour une transposition en court-métrage, la pièce possède déjà l’habileté de la gestuelle. Car tout comme Chaplin, Tati vient du théâtre burlesque. Dès lors, quant est-il du film ? Le court-métrage dispose de dialogues aussi peu audibles qu’ils sont parasitant. La voix de Tati, qui deviendra dans ses futures œuvres, le doux secret du personnage, a des airs d’indiscrétions, de pénibles borborygmes. D’autant plus que cette approximation s’avère tant dans les dialogues que dans la mise en scène. Apprentissage direz-vous ? Certainement. Etape première vers une voie de génie, «L’Ecole des facteurs» possède la frêle bonhomie de son auteur, encore fragile, et derrière l’assurance du burlesque perce la vulnérabilité du cinéma tatiesque. Suite à une introduction cocasse, le film se déroule en un trajet, une course poursuite de facteur avec le temps. Tati est un personnage de dessin-animé, un cartoon qui tire sa drôlesse d’avoir l’avantage d’être existant. Préambule du cinéma de Tati, les bases sont là, délicates mais prêtes à soutenir la virtuosité du cinéaste.
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