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    Bobby Deerfield
    note moyenne
    3,4
    70 notes dont 13 critiques
    23% (3 critiques)
    31% (4 critiques)
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    15% (2 critiques)
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    13 critiques spectateurs

    sly-stallone88
    sly-stallone88

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    4,0
    Publiée le 11 mars 2011
    un drame qui nous montre le talent d'Al Pacino dans ce genre de rôle !!! une très belle histoire
    Tedy
    Tedy

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    2,5
    Publiée le 20 septembre 2014
    Comme pour la plupart des films de Pollack, on assiste à une histoire intéressante et surtout humaine, qui traîne malheureusement en longueur.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    2,5
    Publiée le 31 juillet 2011
    Oeuvre mineure du grand Sydney Pollack! Mineure parce que le film est un poil dèmodè où l'immense Al Pacino dompte la mort à 300 kilomètres / heure! Le film raconte l'histoire de "Bobby Deerfield", un champion de formule 1 qui frôle la mort à chaque course qu'il court! Pacino joue brillamment ce pilote, au contact de l'actrice suisse Marthe Keller, atteinte ici d'une maladie incurable! Quand lui respire la mort, elle èclate de vie! Un Pacino froid et impassible qui va changer pour les beaux yeux de Keller qui lui rèapprendra à vivre, transformant le mètrage en un mèlo romantique! A voir surtout pour Pacino, les inconditionnels de formule 1 ne feront pas d'arrêt au stand par contre...
    sidh
    sidh

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Un des rares films où le héros est un pilote de F1. Pour moi qui ai été un grand fan de ce sport, c'est très appréciable, d'autant plus qu'en Amérique cette discipline est assez méconnue, et surtout qu'à cette époque-là, la compétition était particulièrement meurtrière... Le film ne s'attarde guère sur les courses, la vie privée du pilote étant le pôle d'intérêt. Comme à son habitude, Al Pacino est très convaincant dans sa seule collaboration avec Sydney Pollack. Les dualités entre le héros du parrain et Anny Duperey (mais oui c'est bien elle !) et surtout la très émouvante et malade Marthe Keller sont remarquables. Guests stars remarqués : le comédien français Gérard Hernandez et le pilote britannique James Hunt, champion du monde en 1976.
    poetschevleesch
    poetschevleesch

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    4,0
    Publiée le 6 juillet 2008
    Vu en VO, interprétation juste. Pacino comme je ne le connaissais pas (en tous cas avant d'avoir vu Serpico). Bonne surprise , venu voir quelques images de F1 teintées 70's , j'ai trouvé le roman de 2 trajectoires qui se croisent et orbitent autour de la mort, donc de la vie. Plaisir aussi de voir un film où la photographie est maitrisée (ce que l'on ne voit plus guère désormais). Bref , un sujet bien traité , et joliment. A voir !
    BlindTheseus
    BlindTheseus

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    4,0
    Publiée le 29 novembre 2009
    Drame sentimental. Unique, déchirant.
    VodkaMartini
    VodkaMartini

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    0,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Un nanar qui aurait pû être plus drôle encore s'il n'avait été tourné avec autant de sérieux, les acteurs semblant tous être frappés de neurasthénie aigue en plus. Mais il y a déjà de quoi bien se marrer avec ce mélange totalement foireux de courses de voitures et de mélo à la "Love Story", surélevé si j'ose dire par l'interprétation. Peut-être y a-t-il une morale à l'histoire, qui serait: réservons les postes de pilote de Formule 1 aux cancéreux en phase terminale. Comme ils sont déjà condamnés, peut-être verra-t-on du grand spectacle vu qu' il n'appuieront pas sur les freins?
    Akamaru
    Akamaru

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    2,0
    Publiée le 6 février 2011
    J'ai été clairement déçu par ce mélo un peu bâtard,en tout cas peu exaltant autour de l'histoire d'amour laborieuse de 2 êtres qui sont déçus par la vie.Sur l'affiche,on voit Al Pacino en combinaison de pilote de Formule 1,deux éléments qui m'ont irrésistiblement attiré.Dans les faits,les courses de F1 ne sont montrées qu'en deux occasions.Ces scènes sont très spectaculaires,la Brabham modèle 1976 que conduit Pacino étant un vrai modèle d'époque.A mon grand regret,Sydney Pollack se moque pas mal de tourner des séquences spectaculaires,ou au moins de mettre plus en avant la notion de risque permanent au volant de ces engins fous.Du coup,le choix de ce métier apparaît artificiel,presque une publicité mensongère.Nous revoilà donc sur les rails du mélo,avec un couple séparé par la maladie après peu de temps de bonheur.Al Pacino réalise une belle performance,dans une sorte d'intériorité neurasthénique.Son personnage n'attendait plus rien de la vie,hormis des lauriers et de l'argent,lorsqu'il rencontra cette leucémique déconcertante.Marthe Keller donne un grain d'imprévisibilité à ce rôle féminin dramatique.Pollack réserve d'intéressant moments de tendresse,d'autres où les néo-amants tentent de s'amadouer.Il semble y célébrer le fait de profiter d'être vivant et bien portant.Mais sa démarche est maladroite,et laisse de marbre.
    loulou451
    loulou451

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    5,0
    Publiée le 12 février 2011
    Bien supérieur à "Tootsie" ou à "Out of Africa", ses films les plus connus, Bobby Deerfield est plutôt à ranger précieusement au panthéon des plus belles œuvres de Sydney Pollack, que sont "On achève bien les chevaux", "Jeremiah Johnson" ou l'inégalable "Yakuza". Ici, Pollack prend tout son monde à contre-pied en réalisant un des films les plus intimistes qui soient au milieu des fumées et des odeurs d'essence du monde de la Formule1. Au final, Pollack offre aux cinéphiles l'une des plus belles histoires d'amour jamais tournées avec un Al Pacino tout simplement bouleversant, fragile et merveilleux dans la peau d'un pilote surmédiatisé qui tombe amoureux d'une Marthe Keller, unique et plus mystérieuse que jamais. Pollack tient son sujet et ne le lâche jamais, maintenant de bout en bout une tension dramatique intense, juste et savamment dosée. Bref, un vrai numéro d'équilibriste dans lequel excelle le réalisateur américain. Un chef-d'œuvre.
    k11-sogood
    k11-sogood

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    4,0
    Publiée le 26 mars 2011
    Quelques petits defauts, notamment quelques longueurs parfois et un monde de la course automobile traité cavalierement, mais pour le reste c'est vraiment un beau film. Des images sublimes et une ambiance comme Sydnet Pollack est un des rares à savoir les retranscrire. Des acteurs au top qui servent au mieux cette romance tragique pleine de tendresse sur un theme auquel on ne s'attend pas. C'est aussi l'occasion de visiter une époque dont j'apprecie le charme de son authenticité.
    kub2010
    kub2010

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    0,5
    Publiée le 10 juin 2009
    En tombant sur le DVD à la Médiathèque de ma ville j'ai reconnu Al Pacino. En Pilote de F1?! C'est quoi ce film, "Deerfield"? Inconnu au bataillon. Un film de Syndney Pollack? Mais qu'est ce que c'est que ce film totalement oublié? Ca doit etre sacrément raté pour n'en avoir jamais entendu parlé en 29ans! Premiere scène, Al qui cause à Annie Duperey! Hein? Quoi? Un film de Sydney Pollack avec Al Pacino qui sort avec la Duperey? C'est une blague qu'on m'a fait ou quoi? Je suis en train de rever? 2h de film et c'est 2h de trop! Un film d'une incroyable inutilité! Le pitch; Un type sans amour, hormis pour la course (quasi absent du film d'ailleurs Pacino pourrait etre plombier que se serait pareil) rencontre une cancereuse dans un centre de repos tellement casse pieds qu'on a envie de lui mettre des claques. Elle s'incruste dans l'Alfa de Al qui au debut n'est pas tres chaud alors on se dit ouf, mais non dans le scénar il l'enmène. Et là c'est encore plus la cata, il en tombe amoureux. Il apprend qu'elle va mourir, et pis voilà. Un sacré Nanar de haute volée que notre ami Forestier doit connaitre par coeur. A fuir, ce qui est le cas puisque que personne n'a vu ce film.
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 26 décembre 2009
    Tout est en place, images , acteurs, ingrédients de base de l'histoire seulement le scénario ne devait être qu'une ébauche au moment du tournage car le film bien qu'agréable est loin de donner tout le potentiel attendu.
    ccilfirst
    ccilfirst

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    5,0
    Publiée le 10 août 2010
    BobBy Deerfield appartient à mon avis à ces films qui ont souffert d'être incompris par l'ensemble de la critique... Il était très audacieux, fin des années 70, de la part d'un cinéaste comme Sydney Pollack d'adapter ce roman d'Éric Maria Remarque "Heaven has no favorites" et de le replacer dans une époque où l'on traitait plus volontiers d'une Réalité politique et sociale, et non du désoeuvrement, de L'ENNUI ( au sens métaphysique du terme,) confronté soudain à l'émergence dans un coeur de la faculté de COMPASSION ! C'est le vrai sujet du film de Pollack , et il ne s'agit pas uniquement comme on a pu le dire d'une "banale romance un peu fadasse" entre un coureur automobile (Al Pacino) et une aristo exaltée atteinte d'une maladie incurable(Marthe Keller)... ce qui était extrèmement délicat (c'est à dire justement ne pas verser dans le MÉLO), Sydney Pollack l'a réussi par le ton de son film: aucun glissement dans le pathos, dans le sentimentalisme facile, mais au contraire priorité donnée au ton TRAGIQUE, à une volonté absolue de quasi hiératisme, de dépouillement, de rigueur chirurgicale dans l'étude des deux personnages... À ce propos on ne dira jamais assez combien cette prestation est sans aucun doute l'une des meilleurs de Pacino!! on aime à évoquer plus généralement son art du Théatral, de l'expressivité à haute dose, ses coups de gueule mémorables...et certes il excelle dans cette manière... mais on parle beaucoup moins volontiers ( c'est pourtant L'ESSENCE MÊME de son mythique Michael Corleone des "Parrain" 1 et 2...) de son GÉNIE dans l'inverse absolu: la maîtrise totale de la non-expressivité! ce qui ne signifie pas absence d'expression, bien au contraire.... Si l'on observe attentivement l'évolution du personnage, on s'aperçoit que du "vide" d'une existence sans "aspérités" (tout lui est acquis, tout lui est dû, C'est LA STAR SPORTIVE par excellence qui a tout et qui n'a rien), son regard s'allume petit à petit, son visage s'acclimate à re- devenir le "miroir" de ce qu'il éprouve: son amour pour Lilian, la beauté toute simple des paysages qui l'environnent, ses joies, ses peines.... et l'immense chagrin contenu d'une mort annoncée.... Il faut savoir entrer dans le "tunnel de Bobby Deerfield" et savoir en sortir en ayant compris comme lui que VOIR, c'est bien souvent d'abord s'autoriser à DEVINER... Un très beau film à re-découvrir absolument!!
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