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King Kong
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "King Kong" et de son tournage !

Merci qui ?

En proie à de grosses difficultés financières à l'époque, la RKO a pu éviter la banqueroute grâce aux succès de King Kong et Le Danseur du dessus. Avec des recettes s'élevant à 3 millions de dollars (une somme à l'époque), le long métrage n'a été battu que par Les Révoltés du Bounty en 1935.

La genèse du projet

Contrairement à nombre de productions fantastiques, le sujet de King Kong n'est pas d'inspiration littéraire mais totalement original. Cependant, si le film crédite Merian C. Cooper et Edgar Wallace comme étant à l'origine de l'histoire, Cooper déclara que le scénario ne comportait aucune idée de Wallace, et qu'il n'avait gardé son nom au générique qu'en hommage à sa mémoire - Wallace étant décédé en février 1932. Le scénario fut finalement signé par James Ashmore Creelman et Ruth Rose, la propre femme d'Ernest B. Schoedsack.

Remakes

L'immense succès de King Kong donna lieu à deux suites réalisées par Ernest B. Schoedsack, le fils de Kong (1933) et Monsieur Joe (1949). En 1976, John Guillermin signa un remake, simplement intulé King Kong, et, dix ans plus tard, la suite de celui-ci : King Kong II.
D'autres variations de King Kong virent également le jour : King Kong appears in Edo (1938), King Kong (1962 ; Babubhai Mistri), King Kong contre Godzilla (1962 ; Inoshirô Honda), Tarzan et King Kong (1965 ; A. Shamsheer), La revanche de King Kong (1967 ; Inoshirô Honda), Eva, la venere selvaggia (1968 ; Roberto Mauri), King Kong revient (1976 ; Paul Leder), et Las muñecas del King Kong (1978 ; Alfredo B. Crevenna). Mais la plus célèbre reste sans aucun doute Godzilla, réalisé par Inoshiro Honda en 1954 et qui donna naissance à nombres de suites, ainsi qu'à un remake américain signé Roland Emmerich en 1998.

Gare au gorille...

Pour la créature du "Roi Kong", ils firent appel au spécialiste des effets spéciaux Willis O'Brien, dont le travail sur, notamment, Le monde perdu (1925), avait fait sensation. O'Brien en profita pour intégrer au film des plans de Creation, projet personnel qu'il avait commencé sans pouvoir l'achever. Quant à l'animation du géant, il fut aidé par Marcel Delgado (déjà présent sur Creation). A noter que, contrairement à certaines rumeurs, King Kong n'est jamais incarné par un comédien déguisé ; il s'agit à chaque fois d'animation de maquettes image par image - technique développée par Willis O'Brien lui-même, et popularisée plus tard par Ray Harryhausen, son collaborateur sur Monsieur Joe, dans des films tels que Jason et les Argonautes (1963 ; Don Chaffey), Un million d'années avant J.C. (1966 ; Don Chaffey), ou encore Le voyage fantastique de Sinbad (1973 ; Gordon Hessler). O'Brien fit ainsi construire plusieurs détails en grandeur nature de Kong (un buste, une main pour tenir Fay Wray et une autre pour "écraser" ses adversaires, une tête et un pied), ainsi qu'une représentation complète d'une taille de 18 pouces. Pour le hurlement du monstre, les cris combinés d'un lion et d'un tigre furent utilisés. Outre le gorille, O'Brien anima également tout une galerie d'animaux préhistoriques, stéranosaure, brontosaure, tyranosaure, ptéranodon et élasmosaure, autant de créatures qui peuplent Skull Island, le territoir de King Kong. L'immense porte qui y trône, protégeant la population indigène du singe, fut brulé en 1939 pour figurer l'incendie d'Atlanta dans Autant en emporte le vent - autre production de David O. Selznick.

Retrouvailles

C'est la troisième collaboration entre Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, après L'exode (1925), Chang (1927), et Les quatres plumes blanches (1929) (ce dernier également co-réalisé par Lothar Mendes). En guise de "signature", les deux hommes apparaissent à la fin de King Kong, au commande de l'avion qui, finalement, tue le gorille...

Scènes coupées


Réalisé en 1933, King Kong ressorti une vingtaine d'années plus tard, en 1952, avec des séquences supplémentaires. Mais ce n'est qu'en 1971 que l'on put découvrir l'intégralité des plans dans lesquelles Fay Wray se fait déshabiller par le monstre. Une scène demeure toutefois encore invisible : celle où quatre marins, après avoir été précipités dans un ravin par Kong, sont dévorés par une araignée géante. Le fait est que, lors de l'avant première du film - à San Bernardino, Californie, à la fin du mois de janvier 1933 - certains spectateurs, impressionnés par ce passage, quittèrent la salle en criant. Le lendemain, Merian C. Cooper décida donc de retourner en studio et supprima la séquence.

Deux tournages simultanés

Le tournage, qui dura un an, se déroula de nuit sur le plateau 11 des studios de la RKO, à Cuiver City, parallèlement à celui de La chasse du comte Zaroff qui, lui, avait lieu de jour. Ernest B. Schoedsack et Fay Wray, respectivement co-réalisateur et interprète des deux films, devaient ainsi tourner en continu.
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