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    Le Feu Follet
    note moyenne
    4,1
    287 notes dont 45 critiques
    répartition des 45 critiques par note
    13 critiques
    12 critiques
    13 critiques
    3 critiques
    2 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Le Feu Follet ?

    45 critiques spectateurs

    Ti Nou
    Ti Nou

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    2,0
    Publiée le 31 juillet 2010
    Un long cri de désespoir, bien trop long malheureusement et la fin, plutôt que de serrer la gorge, soulage. Les réflexions insupportables et boursouflées du personnage principal n'arrangent rien à l'affaire.
    igmipise
    igmipise

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    1,0
    Publiée le 15 septembre 2009
    Ce film commence par une laborieuse scène de coucherie vaguement esthétisante. Il continue par des plans interminables sur un bonhomme qui traîne derrière lui son mal vivre. Louis Malle, riche héritier d’ne famille de sucrier du nord de la France, fait joujou avec ses milliards. Son seul mérite aura été de s’entourer d’une bonne équipe technique. Il en avait les moyens, le bougre ! Pour le reste, son cinéma appartient à cette bourgeoisie décadente qui étale à travers des œuvres insanes la vacuité de sa pensée. Cela nous vaut des films dégueulasses comme « le souffle au cœur » apologie de l’inceste ou comme « Lacombe Lucien » tentative écœurante de réhabilitation de la collaboration. Son « Adieu les enfants », réalisation bien appliqué comme un devoir de vacances, ne sauve pas le reste. Bien que ne partageant pas leurs idées politiques, je préfère encore le travail de Chris Marker, Armand Gatti, R. Guédiguian. Avec eux, au moins, on ne ressort pas de la salle obscure complètement déprimé voire, au contraire, avec une certaine forme d’espoir en tête.
    Shékiinä .
    Shékiinä .

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    0,5
    Publiée le 22 décembre 2012
    Juste un mauvais moment à passer. Déjà que je ne suis pas fan de ce que fait ce réalisateur. Zazie dans le métro m'avait bien emmerdé par sa stupidité, Au revoir les enfants m'avait bien touché (du moins l'histoire), je lui trouvais quand même un peu de longueurs malgré le sujet touchant ; mais avec Le Feu follet ça confirme bien ce que je pense du cinéma de ce monsieur : ennuyeux, ordinaire et suffisant. C'est un film qui se range très bien dans la collection de ses autres films, à réserver pour les pseudos-intellectuels ou pour ceux qui avant de mettre fin à leurs jours (je blague) veulent se donner un dernier coup de cafard. La photographie est maigre, le scénario également maigre. Le film n'a rien à raconter d'intéressant si ce n'est les malheurs d'un pauvre homme désemparé et ancien alcoolique dans un Paris bourgeois, et tout ça sur un ton très sérieux, tristounet, et avec des réflexions philosophiques pédants. La musique d'Erik Satie, bien qu'elle soit agréable, ajoute de la mélancolie à ce long métrage et à ce personnage, mais pas dans le bon sens du terme, tout est très lourd et ennuyeux. Maurice Ronet joue correctement, il est pas mauvais mais pas non plus charismatique, juste correct.
    fabrice d.
    fabrice d.

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    3,0
    Publiée le 8 janvier 2016
    C'est un film difficile à regarder car c'est presque un huis clos avec le personnage central. Cet acteur Maurice Ronet est vraiment un bon acteur, dommage qu'il ne soit pas plus connu. Son histoire c'est celle d'un bourgeois désabusé qui n'a surement jamais connu la misère ou même le besoin de travailler mais qui est complètement désabusé, désœuvré, et mal dans sa peau. Tellement mal qu'il boit. Enfin il buvait car après une cure de 4 mois il semble guérit mais n'ose pas sortir de son 'hôpital'. Il est malade de l'intérieur. On va le suivre dans les derniers jours de sa vie parmi les belles et bonnes gens du Paris des années 50. Il revoit ses amis et anciennes amies. Il ne les envie pas, bien au contraire il les rejettent pour mieux justifier son geste. Pour moi ce n'est pas le meilleur film de Louis Malle car ce n'est pas très rythmé, c'est presque du théatre.
    Hotinhere
    Hotinhere

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    3,5
    Publiée le 15 août 2012
    Un homme dépressif revient à Paris pour revoir du monde et tenter de s'extirper de son mal-être Malgré des lenteurs, un film touchant, authentique et humain, porté par la musique d’Éric Satie.
    menejf
    menejf

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    2,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Je viens de rvoir ce film qui m'avait tant ému lors de sa sortie, Hé bien , c'est dur à dire, mais il a trés mal vieilli, en particulier, les acteurs débitent leurs textes comme s'ils le lisaient, je n'avais pas noté cet aspect artificiel des dialogues qui gache cette marche vers la mort. Tot cela sonne faux, c'est en grande partie du non pas aux acteurs mais à la direction d'acteurs.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 30 août 2011
    Drame. La fête est finie et il ne veut pas devenir adulte. Désespoir désespérant d'un désespéré.
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    3,0
    Publiée le 14 octobre 2012
    Malgré les qualités de ce film et ma bonne volonté, je ne peux mettre plus de 3 étoiles. De tels films signeraient la mort du cinéma tellement ils sont vains. Ils ne peuvent apporter des connaissances et encore plus du plaisir qu’à des spectateurs qui pour des raisons personnelles ont vécus de tels moments. Tout est a fuir, le malheur et l’ennui rodent et les certitudes qui font que la vie puisse continuer y sont bannies.¨Personne en dehors de lui même ne peut aider Alain. Malle se sert fort bien du cinéma mais sur un tel sujet, c’est mission impossible puisque seul des hommes et des femmes plus désespérant les uns que les autres interviennent et que l’environnement à la Fellini ou à la Antonioni n'apparaît pas. Paris en plus est inexistant sauf quelques lieux branchés que fréquente un petit microcosme snob des années 60 . Maurice Ronnet est exceptionnel certes mais quel anti-héros! Quant à Louis Malle qui ne cessera par la suite de progresser et de montrer un éclectisme étonnant, je ne peux que l’admirer à travers son montage final et m'étonner qu’il se soit attaqué à un tel sujet .
    Gonnard
    Gonnard

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    5,0
    Publiée le 6 janvier 2010
    Touchant ce mélange de mélancolie, de sensualité et de religieux. Le tout baignant dans une musique enivrante, parfaitement adapté au propos. J'aime ce genre de films dans lesquels il est avant tout question d'atmosphère, de regards, de dialogues anodins. "Le feu follet" sa place dans dans la lignée de "La femme mariée", de "Cléo de 5 à 7", bien que Louis Malle ne se définisse pas comme appartenant à la Nouvelle vague. La prestation de Maurice Ronet est excellente, une grande partie de la réussite du film tient à son jeu d'acteur, à ses mimiques, à son timbre de voix.
    Santu2b
    Santu2b

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    3,0
    Publiée le 20 mars 2017
    "Il est difficile d'être un homme. Il faut en avoir envie." Cette phrase semble résumer le mieux l'esprit du film "Le Fue Follet" de Louis Malle. Réalisé en 1963 et adapté de Drieu La Rochelle, il se penchait sur la question du suicide et du sens de la vie avec l'esprit très transgressif qui le caractérisait. Malgré un sentiment mitigé, le résultat comporte à l'évidence des qualités indéniables. Le cinéaste maîtrise pleinement les thèmes de son film et les englobe de surcroit dans un cadre esthétique de première main. Le noir et blanc est absolument superbe, laissant même entrevoir quelques scènes kafkaïennes. La musique d'Erik Satie colle parfaitement à l'ensemble. Enfin le tout est brillamment porté par un grand Maurice Ronet accompagné de quelques seconds rôles pétillants tels Jeanne Moreau. Pourtant, "Le Feu Follet" n'est pas le film le plus emblématique ni même abouti de Malle. Son plus grand défaut reste son côté emphatique et répétitif avec un personnage passant son temps à exalter sa lassitude et dire qu'il s'en va. C'est cette emphase excessive qui transforme la refléxion du cinéaste en agonie. Au final cela donne un résultat assez inégal, parfois ennuyeux. Le cortège est admirable mais la traversée est longue.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 20 novembre 2008
    Le début ne m'a pas spécialement emballé mais aimant particulièrement Louis Malle j'ai insisté et peu à peu on s'attache au personnage principal interprété avec une grande humanité par Maurice ronet. La dernière partie ou il va à la rencontre de ces anciens amis est particulièrement réussie, le noir et blanc donne de plus une profondeur supplémentaire au film.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    3,5
    Publiée le 15 septembre 2016
    Louis Malle flmer l'errance, l'ennui et le mal-être avec la musique lancinante de Satie et les longs plans sur le vide de son existence: les objets inanimés, l'écriture qui est une noire transposition de son esprit: raturée et barrée. "Je voulais que tu m'aides à mourir" dit-il à son ami. "Je ne peux pas toucher les gens" répète-t'il tout du long. Il a en fait une trop haute idée de la vie. C'est comme si il n'en faisait pas partie. Balade mélancolique et désespérée dans Paris sous forme d'adieu à la vie façon "Cléo de 5 à 7" avec cette fin inéluctable.
    ygor parizel
    ygor parizel

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    3,0
    Publiée le 22 juillet 2012
    Un drame qui est vraiment pessimiste voir même dépressif. Bien écrit et réfléchit mais finalement à la moitié du film on a compris le message. Trop de longueurs sur la fin.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    3,5
    Publiée le 29 avril 2014
    Alain Leroy, la trentaine bourgeois et tout jeune ex-alcoolique, va reprendre contact avec sa vie parisienne de fêtard durant 24 heures. Sa femme est resté à New-York, on ne la verra jamais à l’écran ; lui va reprendre contact avec ses vieilles connaissances ; mais le temps à passer. Le temps est un thème central du film comme celui du toucher et de l’image de soit. Des critiques se sont penchés de manière approfondie sur toutes ces thématiques très travaillées à l’écran. Louis Malle adapte ici le roman de Drieu la Rochelle et fait un film très nouvelle vague ; parfois donc aussi très intello, tout ce qui est montré à l’écran est sujet à intellectualisation, c’est un peu la limite. La France de la IVème république plus moderne éclate à l’image, les femmes sont libérées, l’OAS est présente dans les rues,… La thématique principale du film est intéressante et reprise dans un film de 2012 que j’ai adoré « Oslo 31 aout » : l’alcool maintenait chez Alain l’illusion d’être et d’être reconnu. Une fois le masque tombé, d’où l’usage fréquent de vitres et de miroirs, il s’aperçoit du fossé entre ce qu’il croyait être et ce qu’il est mais surtout entre ce que les gens percevaient de lui et ce qu’il est devenu. Une des nombreuses scènes fortes le montre avec un ancien maître d’hôtel qui le reconnait et lui dit qu’il n’a pas changé alors que lui pense le contraire. Toute cette réflexion sur la reconstruction après la dépendance et le travail sur l’image de soit et que l’on existe en grande partie par le regard d’autrui est le plus touchant du film. Pas grand amateur de la Nouvelle Vague, ce film n’a tout de même bien transporté.
    Mathias Le Quiliec
    Mathias Le Quiliec

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    4,5
    Publiée le 26 août 2018
    J'ai voulu écrire une nouvelle critique sur ce film revisionné une troisième fois hier soir, a 3 ans d'intervalle avec le second visionnage. C'est là que l'on reconnait un chef d'oeuvre absolu, a la manière que l'on a de le regarder 15 fois de suite sans que ça nous dérange. Tout est bon ici, mais le sujet par sa noirceur, le scénario par sa lenteur et l'ambiance générale n'est plus propice a la surprise. Il s'agit tout de même d'un film assez incroyable, la composition de Maurice Ronet est absolument génial on y croit à mort. Malgré de gros bavardage souvent pompeux mais du au milieu social, le film se démarque par sa mise en scène, ses jeux d'ombres renforçant sa tristesse, et certaines scènes comme celle du café montrant bien le malaise de l'homme vis-à-vis des femmes et de la vie en général. Du moins dans le genre drame très noire "Le feu Follet" est un chef d'oeuvre, peut être même le meilleur film de Louis Malle.Ayant découvert "les amants" très récemment, je dois bien admettre que Louis Malle fait partit des 10 meilleurs réalisateurs francais toutes générations confondu, donc peut se placer parmi le gratin mondial. En plus toute la troupe ou presque là, Jeanne Moreau, Maurice Ronet, tout ce qui se faisait de mieux à l'époque en fait ! "Presque" un chef d'oeuvre
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