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Trois couleurs - Rouge
note moyenne
3,4
513 notes dont 35 critiques
26% (9 critiques)
31% (11 critiques)
17% (6 critiques)
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9% (3 critiques)
Votre avis sur Trois couleurs - Rouge ?

35 critiques spectateurs

Paulschutz1234

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3,5Bien
Publiée le 29/08/2013

Je viens de le voir en Dvd à l'instant,c'est un bon film.

jfharo

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4,0Très bien
Publiée le 04/02/2010

Très beau et tout en subtilité , Irène Jacob est lumineuse , quant à Jean-Louis Trintigant inutile d'en dire plus .

jediced

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0,5Nul
Publiée le 23/05/2008

Film d'un ennui ultra profond... qu'est-ce qu'on s'enmerde... Si s'était bien réalisé encore mais même pas.

mmaaxxgg

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0,5Nul
Publiée le 05/05/2008

C'est un film. Il y a du rouge. Une jolie actrice qui a l'air tarte pendant tout le film, dont la vie lui échappe totalement, elle a au moins l'honnêteté de ne pas prétendre comprendre et maîtriser. La vie tourne autour d'elle, sans qu'elle puisse vraiment faire autre chose que la potiche, ce qui est normal, elle est mannequin. Finalement, il y a quelque chose de très juste dans la fin de la trilogie: les acteurs, et les spectateurs, finissent comme des rescapés de cette quintessence de l'ennuie qu'auront été ces trois films...

Ricco92

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 15/05/2016

Avec Trois couleurs : Rouge, Krzysztof Kieślowski clôt sa carrière de la plus belle des manières, c’est-à-dire avec un chef-d’œuvre. Il nous y raconte l’histoire la plus émouvante de la trilogie avec un duo de personnages particulièrement attachant constitué d’une Irène Jacob transpirant par tous ses pores la bonté, l’humanité et la fraternité (thème sur lequel se base ce dernier volet) et un Jean-Louis Trintignant incarnant à la perfection un personnage dont l’apparence bourrue sert à dissimuler les blessures d’une vie. Le scénario possède de nombreux éléments secondaires (qui ne sont sûrement pas tous perceptibles dès la première vision) permettant de développer sa thématique principale et offrant des renvois vers d’autres éléments de son intrigue conductrice et de la trilogie en général (la séquence montrant une personne âgée voulant mettre une bouteille dans la poubelle de tri apparait dans chacun des films en provoquant une réaction différente du personnage principal retranscrivant l’état d’esprit de celui-ci et la thématique de chaque volet). De plus, la séquence finale permet également par une pirouette scénaristique de clôturer à la fois ce récit et également la trilogie en créant un lien volontairement artificiel entre les personnages principaux de chaque épisode. La mise en scène, tout en finesse, est aussi éblouissante que pour Bleu tout étant également plus discrète. De même, la musique de Zbigniew Preisner est tout aussi sublime que celle de Bleu en étant moins grandiloquente. Ainsi, Krzysztof Kieślowski achève sa trilogie et sa carrière sur un film émouvant, intelligent, visuellement magnifique et servi par deux merveilleux comédiens : un chef-d’œuvre tout en finesse.

willycopresto

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2,0Pas terrible
Publiée le 28/10/2015

"Trois couleurs : Rouge" (1994) rediff sur France 2 le 28.09.2015 C'était un temps où les trilogies étaient à la mode : on espérait que le succès d'un premier épisode encouragerait à aller voir les autres. C'est souvent, lassitude ou déception obligent, le contraire qui se passait ! Le film n'avait réussi à l'époque qu'à intriguer le public, mais pas vraiment à le séduire. C'est sans doute la raison pour laquelle France 2 l'a rediffusé de nuit, presque comme pour se cacher ou s'excuser ! Kieslowski a réalisé ici son dernier film après lequel il ne voulait plus en tourner d'autres, Puis il s'était ravisé mais une crise cardiaque l'en a empêché.... Cette histoire aura donc été son chant du cygne. Pour les amateurs irréductibles de cinéma dit d'art et d'essai mais en ce qui me concerne, je l'avais oublié depuis longtemps ! willycopresto

Hotinhere

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3,5Bien
Publiée le 26/11/2013

Dernier volet des Trois couleurs, Rouge analyse les thèmes chers à Kieslowski, du hasard et de la coïncidence, à travers la surprenante rencontre entre un avocat et une mannequin. Un film envoûtant avec la trop rare Irène Jacob.

Julien D

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3,0Pas mal
Publiée le 05/08/2013

Alors que la couleur rouge semblait évoquer une couleur chaude ou violente, c’est avec un film tout en sobriété que Krzysztof Kieslowski achève sa "trilogie des trois couleurs". La rencontre que va faire la jeune modèle qu’incarne Irène Jacob avec le juge retraité interprété par Jean-Louis Trintignant est en définitive un modèle scénaristique des plus simples mais l’émotion suscitée par ces personnages écorchés vifs est très forte. La façon on est traité le thème du voyeurisme n’est en rien une approche très subtile mais le jeu très convaincant de Trintignant dans la peau de ce vieil homme rongé par l’amertume et l’évolution délicate de son état d’esprit rendent le propos émouvant. Mention spéciale à la scène finale qui réunit de façon particulièrement ingénieuse les personnages des trois opus de la trilogie.

Dory D.

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3,5Bien
Publiée le 10/02/2013

La musique est fabuleuse. Il y a aussi des plans magnifiques, des lumières délicates et de très beaux reflets. Le scénario, malheureusement, manque de surprise. Oui, j’avoue, j’ai été un peu déçue en revoyant « Rouge ».

ygor parizel

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3,0Pas mal
Publiée le 14/11/2012

Moins captivant que Bleu sans doute à cause de la mise en scène que je trouve pas aussi belle. Jean-Louis Trintignant est très bien et les dialogues sont intelligents voir même "intellos", la réflexion est ce qu'il y a de mieux dans ce film.

CHRISTIAN PRAT

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 26/02/2011

un des meilleurs films pour moi. A revoir de temps à autre

anonyme
Un visiteur
2,5Moyen
Publiée le 08/07/2010

Quand le grand Juge suceur de vies rencontre Melle fraîcheur de vivre... Le destin façon Kieslowski. Le duo Trintignant/Jacob fonctionne par son décalage. En revanche la mise en scène, malgré des apparats gigantesques, reste pauvre alors que "Rouge" aurait pu être un grand film mystique.

anonyme
Un visiteur
4,0Très bien
Publiée le 27/08/2009

Beaucoup plus appronfondis ce troisieme et dernier opus de cinéma rejoin le premier avec une delicieuse interprétation et un pur moment de cinoche à la clé. Magistral !

WonderfulLife

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3,0Pas mal
Publiée le 03/03/2008

Le dernier volet des trois couleurs est superbement réalisé. La thématique abordé est le voyeurisme et l'espionnage. Sur cette base vient se greffer toutes sortes d'anecdotes. La fin nous laisse réfléchir sur le sens même du film et ferme les 3 volets en finesse. Coïncidence ou pouvoir divin et juge suprême. Un scénario inoubliable et des acteurs très crédibles.

Flamax

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4,0Très bien
Publiée le 26/02/2008

Dernier pan du triptyque de Krzysztof Kieslowski, «Trois couleurs-Rouge» (France, 1993) s’achève sur la survivance finale des principaux protagonistes de la trilogie. Pour en arriver là, il a fallu passer par «Bleu» et «Blanc». Au deuil du premier et à la douce facétie du deuxième naît la crise générationnelle du troisième. Suite à un léger accident de voiture, moins grave que celui de «Bleu», où Valentine (Irène Jacob), jeune mannequin, blesse un chien, elle se rend chez son vieux propriétaire (Jean-Louis Trintignant). Le hasard pousse les rencontres, c’est une constance de la trilogie qui cisèle là les rapports humains pour faire du film une brèche, une entrée privée dans des accointances intimes. Kieslowski fait de la femme de «Rouge» non plus l’être solitaire de «Bleu» ni même la garce froide de «Blanc» mais une âme isolée débordant de moral, épris d’amour seulement. L’homme, un juge retraité qui passe ses journées à épier les conversations téléphoniques de ses voisins, est l’être flou du film. Ses motivations restent occultes tout au long jusqu’in fine où l’amour et ses déceptions se révèlent encore la cause des maux de «Trois couleurs». La singularité de «Rouge» sur ses prédécesseurs n’est pas dans le régime formel, Kieslowski épure son style polonais pour concentrer son esthétique aux éclats des couleurs phares de ses films. Il y a du fétichisme encore dans «Rouge», peut-être davantage puisque la couleur en l’occurrence est bien plus frappante que les deux précédentes. S’arrêter à ce seul aspect se serait s’aveugler face à l’organisation éloquente du monde. La percée dans l’intimité que creuse Kieslowski est d’autant plus chaleureuse que les gens semblent ne communiquer que par le truchement de l’appareil téléphonique. Comme dans le burlesque «Mujeres al borde de un ataque de nervios» d’Almodovar, le monde est clos, il paraît lumineux mais se ploie sous les ombres de l’anonymat. «Trois couleurs-Rouge» a de beau qu’il reconquit l’identité.

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