Mélodie en sous-sol
Note moyenne
3,9
4898 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

165 critiques spectateurs

5
40 critiques
4
66 critiques
3
39 critiques
2
16 critiques
1
3 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
samuel h
samuel h

3 abonnés 52 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 avril 2019
Un classique ! Gabin, Delon, Verneuil (mise en scène), Audiard (dialogues) et Michel Magne (musique) nous emmènent dans un spectacle hallucinant où l'humour côtoie le dramatique avec élégance. Des séquences cultes font de ce film un chef d'œuvre, ainsi qu'une fenêtre ouverte sur l'ambiance des "trente glorieuses"
marmottefurieuse
marmottefurieuse

12 abonnés 523 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2019
Un excellent film avec un super duo composé de Gabin qui excelle dans le registre du braqueur bougon expérimenté et Delon parfait en mauvais garçon. Le scénario est excellent et les dialogues de Michel Audiard font toujours mouche. Quant à la fin elle est vraiment inattendue. Une réussite.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 376 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juillet 2018
LA PISCINE. Dans la vie y'a pas de drame, y'a que des fatalités. Deux hommes dans la ville de Cannes, le vieux pacha et le jeune prodige du cinéma français. Un croisement de générations dans un film oubliable à la fin inoubliable. Mélancolique vision, d'argent flottant, celui qui le contemple s'évanoui. Je sais.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2018
Mélodie en sous-sol est un très bon vieux film porté par deux grands du cinéma : Jean Gabin et Alain Delon.
La complicité des deux acteurs est perceptible et on a affaire à un véritable duo entre deux générations (le jeune voyou et le vieux brigand). Ce choc s’applique tant pour les acteurs que pour les personnages qu’ils incarnent à l’écran.
Le casse en soi est palpitant à suivre, les péripéties auxquelles les personnages sont confrontés rendent vraiment le film intéressant. On ne s’ennuie pas du tout.
Un film de braquage qui a un côté rétro très agréable.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 215 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 novembre 2017
Ce petit bijou réalisé par le talentueux metteur en scène Henri Verneuil est un délice du genre polar !! "Mélodie en sous-sol" datant de 1963 est le premier tandem de deux monstres sacrés du cinéma Français Jean Gabin donnant la réplique au jeune Alain Delon , ils feront par la suite deux autres grands films que sont "Le clan des Siciliens" de Verneuil et "Deux hommes dans la ville" de José Giovanni, mettez avec ça un brillant scénario et les dialogues savoureux de Michel Audiard , cela fonctionne superbement bien. Après cinq ans de prison un quinquagénaire prévoit un plan pour faire un casse dans un casino à Cannes. Tout est minutieusement bien travaillé, reste a faire équipe avec un jeune taulard pour porter le costard et mener à bien le plan et un chauffeur qui est un ami garagiste e ce dernier. J'ai vu ce long métrage en version colorisée et je trouve que ça a un certain charme. Je n'ai pas vu toute la filmographie d'Henri Verneuil mais " Mélodie en sous-sol" doit ètre dans les meilleurs avec une mise en scène parfaitement synchronisé et travaillé , une musique superbe. Le jeu de Jean Gabin est comme d'habitude irréprochable tout comme celui d'Alain Delon parfait sans oublier l'excellent Maurice Biraud. Il y a du suspense, du glamour, quoi de mieux pour une séance agréable.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2017
On aura peut-être du mal à rentrer dans ce long film de 118 minutes où les relations initiales entre les personnages sont parfois marquées de changements d'avis un peu étranges. Mais la lenteur devient ensuite l'outil qui révèle ce que l'oeuvre est vraiment : un précurseur de ces films d'aujourd'hui, généralement américains, mettant en scène avec force budget un processus criminel compliqué. Avec moins de prétention, un fascinant Ocean's Eleven bien avant l'heure.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 247 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 janvier 2017
Quatre grands noms pour une « Mélodie en Sous-Sol » : Jean Gabin, Alain Delon, Henri Verneuil et Jacques Audiard. Non exempté de vraies longueurs et/ou de passages inintéressants, on prend tout de même du plaisir à suivre les préparatifs de ce casse d’un casino de la Croisette cannoise. Le dernier tiers est parfaitement recommandable et se conclut sur un final assez surprenant.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 janvier 2017
Quelques dialogues savoureux d'Audiard. Une présence à l'écran modérée pour Jean Gabin qui partage pour la première fois l'affiche avec Alain Delon. Un rythme lent, beaucoup de description dans la façon dont le casse va se faire, c'est trop long aujourd'hui et on a le temps de se tourner les pouces malgré les dialogues placés d'Audiard... On attend 1h30 que ça démarre et on aimerait se passer des nombreuses banalités que nous inflige le film. Grandiose dernières minutes qui font de ce film un grand classique. Mais c'est un peu léger sur 2 heures de film !
traversay1

4 485 abonnés 5 363 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2016
Une sorte d'Ocean's eleven à la française, avec un beau final qui rappelle celui de L'ultime razzia de Kubrick. Du cinéma solide, bien charpenté, rehaussé par la langue verte de Simonin et Audiard. La première rencontre de Gabin et Delon tient ses promesses. Reste que Verneuil n'est pas Melville et que le film ne s'élève pas au-dessus du seuil du bon divertissement. Ce qui n'est déjà pas si mal.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juillet 2016
Avant, le cinéma français était resplendissant : entre les Delon et les Belmondo, les Ventura et les Gabin, on avait clairement de quoi faire. Surtout sous la direction d'Henry Verneuil et les dialogues de Michel Audiard; là, c'était le pied. "Mélodie en sous-sol" fait donc partie de ces films si particuliers, qui réunissent la plupart des clefs du succès de l'époque : c'est au final une parfaite rencontre entre Jean Gabin, Alain Delon, Verneuil et Audiard. En somme, le film est très intéressant; solide à plus d'un titre, il marque clairement. Non pas qu'il soit parfait ( d'où la note excellente, "mais pas trop" ), parce que parfait, il ne l'est pas; je dois seulement lui reconnaître quelques légers défauts, ainsi qu'un passage plutôt maladroit dans son rythme, son écriture et son retournement de situation; je veux parler là de la scène à la voiture rouge devant l'hotel, pas forcément très réussie. Seulement, le reste est tellement bon, tellement maîtrisé, à tel point réussi et bien interprété, que je ne peux que m'incliner, et vous recommander de voir un tel film. A l'époque où les plus grands succès français se trouvent dans "Les Tuche 2" ou "Camping 3", cela fait un bien fou de se replonger dans le cinéma, le vrai; pas celui de divertissement de masse, non, dans ce cinéma qui se voulait encore être un art, et ne voyait point l'aspect purement mercantile du produit cinématographique. Libre à vous de penser autrement, mais je préfère, personnellement, me plonger dans ces chefs d'oeuvre de Verneuil et Audiard, dans ces fresques de Jean Marais et ces comédies particulières de Bebel, dans ces drames saignants de Gabin et ces classiques baroques de Peter Cushing, dans ces films français, anglais ou américains, dans ces chef-d'oeuvres d'inventivité comme de beauté. Non pas que l'on ne sache plus rien faire de nos jours; ce n'est pas ce que j'ai dit. Je pense seulement que pour apprécier les chef-d'oeuvres d'aujourd'hui, il faut savoir regarder en arrière, et découvrir le cinéma d'antan. Que dire, donc, de "Mélodie en sous-sol"? Beaucoup de choses, bien évidemment. Tout d'abord, force est de constater que l'interprétation est monstrueuse; en même temps, devant ces deux géants, face à Delon et Gabin, y'avait clairement de quoi faire. S'incliner reste désormais la meilleure des choses à faire. Les deux s'y complètent à la perfection, amenant cette sorte d'équilibre dans le duo de personnages principaux qui s'avère si dur à trouver, ainsi qu'à mettre en place.
La mise en scène de Verneuil est elle-même de haute voltige; en même temps, c'est du Verneuil, donc fallait clairement s'y attendre. C'est juste que le mec est un authentique tâcheron, le genre qui bosse toute la nuit; il n'est point de ceux qui font de leurs films de véritables tâches sur le paysage cinématographique; d'un "Weekend à Zuydcoote" à "Peur sur la ville", de "La Vache et le prisonnier" aux "Morfalous", la carte est large, et les grands films se comptent par dizaines, si ce n'est qu'on en vient rapidement à ne plus les compter, tellement qu'il y en a de présent dans sa filmographie. Aux dialogues Michel Audiard, autre génie du cinéma français, et véritable monstre de l'écriture cinématographique. Nous livrant une intrigue commune autant que passionnante, l'artiste parvient à nous faire plaisir grâce à des dialogues crus et fins, habiles et recherchés, avec toujours cette même sincérité dans les répliques, chose purement significative de son art. "Mélodie en sous-sol" est donc un grand film porté par de grands hommes. De ses acteurs à son metteur en scène, en passant par son dialoguiste et scénariste, le film ne cesse de surprendre autant qu'il émerveille son spectateur. Vienne en témoigner la terrible mais géniale conclusion du temps, qui ne peut que nous laisser l'amertume en plein coeur, et la bouche béante jusqu'à toucher notre propre torse.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 7 avril 2015
Film de deux monstres. Il aurait pu donner des étincelles. Mais gabin est fatigué, sans vie. Les dialogues d'Audiard sont plats, rarement pétillants. Le scénario pas spécialement intéressant. Le tout est long, long. Aucune force vitale. C'est plutôt bien râté
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2015
L’année 1963 vit naître un grand film français, époque où le cinéma tricolore savait encore faire de très bons films très régulièrement avant qu’il ne décline jusqu’à son relatif redressement actuel. "Mélodie en sous-sol" a beau avoir un demi-siècle, force est de reconnaître qu’il n’a absolument pas vieilli. Certes ce film est en noir et blanc, mais cela aide le spectateur à mieux s’immerger dans l’ambiance fleurant bon les années soixante. Henri Verneuil signe ici une mise en scène parfaite, bien aidé par l’énorme charisme de Jean Gabin dans son rôle de prédilection de vieux briscard au caractère bien trempé, l’inspiration géniale d’Alain Delon et cette multitude de seconds rôles sans qui ce film ne serait pas ce qu’il est, comme Maurice Biraud, Jean Carmet, Viviane Romance, ou encore Henri Virlojeux pour ne citer qu’eux. Bien qu’Alain Delon osa le pari de ne pas prendre de cachet car la MGM (qui participa à la production) se contentait de Jean Gabin comme seule tête d’affiche, il bénéficie de ma mention spéciale tant il est parfait en ce voyou sans scrupules, ce chien fou quasiment incontrôlable mais qui sait ce qu’il veut. Ayant négocié sa participation au film contre les droits perçus dans certains pays étrangers, le succès rencontré par le film autour du globe suffit à combler avantageusement ce pari. Le fait est que son comportement est très bien mis en valeur par la superbe partition orchestrale de Michel Magne, cette musique entêtante qui porte merveilleusement tout le film que je me régale à visionner avec le son à fond. Parfois espacés par de longues scènes sans paroles, on ne présente plus les dialogues génialissimes de Michel Audiard, toujours aussi plaisants, bien que bizarrement soft : quasiment pas de grande joute verbale et peu de bons mots. Cependant, quelques répliques sont encore ici devenues cultes. Le tout conjugué donne un résultat exceptionnel pour un film de casse à la française. Car le film est du même tonneau que la préparation du cambriolage : préparation chirurgicale, mécanique simple, bien rôdée et huilée. "Mélodie en sous-sol" reste encore aujourd’hui une référence dans le genre, et le restera à jamais, d’autant plus que le suspense est formidablement entretenu par Henri Verneuil pour un final qui n’a pas fini de surprendre pour ceux et celles qui ne connaissent pas encore ce long métrage incontournable. Le plus fort, c’est que le spectateur se prend de sympathie pour les braqueurs. Mon avis est donc le suivant : du très grand Henri Verneuil (réalisation), de très grands Jean Gabin et Alain Delon, un très grand Michel Audiard (dialoguiste), un très grand Albert Simonin (scénario), un très grand Michel Magne (compositeur), et un très grand Louis Page (photographie), pour un chef d’œuvre du genre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 octobre 2016
Un Ocean's eleven à la française et en noir et blanc. Encore une fois les dialogues de Michel Audiard ont transformé un petit polar en grand film. Mais ce film vaut aussi pour son intrigue et surtout pour le charisme royal de ses deux vedettes : Gabin et Delon. Un excellent vieux polar illuminé par sa scène finale qui en a ébahi plus d'un au fil des décennies ! A essayer à tout prix !
toriyazaki
toriyazaki

5 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2014
Henri Verneuil à la réalisation sur des dialogues de Michel Audiard, prononcés par Jean Gabin et Alain Delon, ça vous pose déjà sacrément une bonne base non?Si on ajoute à ceci, la fameuse histoire du dernier casse par un bandit plus proche de la fin que du début qui s'acoquine avec une jeune tête brulée pour réussir son coup et un dernier quart d'heure au suspense ultra prenant avec un plan final que toutes les mémoires ayant vu la dite séquence ne pourront jamais oublier, on obtient simplement l'un des (si ce n'est LE) meilleur film français du genre.Français uniquement car une légère baisse de rythme vers les deux tiers du métrage vient plomber l'enchainement jusque là irréprochable des répliques Delon/Gabin, qui démontrent comme à l'accoutumé qu'ils n'ont définitivement pas volé leur statut de star...Et que dire du réalisateur, si ce n'est qu'il n'est pas en reste en nous offrant quelques plans magnifiques à l'aide d'un simple miroir ou un "face à face" de notre couple star autour d'une piscine absolument majestueux.Ce Mélodie en sous-sol nous fera amèrement regretter pendant le générique final que le cinéma français se soit dans sa globalité arrêté aux années 70...
Cécile HARISTOY
Cécile HARISTOY

26 abonnés 126 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juillet 2014
Dans ce polar sorti en 1963, l'action, lente, prend son temps. On y retrouve un Gabin très proche du personnage de Ferdinand Maréchal qu'il interprétait 2 ans plus tôt sous la direction de Gilles Grangier dans "Le cave se rebiffe", soit un truand qui a de la bouteille et participe à un dernier "coup" de haute volée avant de se ranger définitivement du milieu. Sauf que dans "Mélodie sous-sol", le héros ne se la coule pas douce au soleil mais sort de prison. Après 5 ans passés derrière les barreaux, Monsieur Charles rentre chez lui, à Sarcelles. Sa rue Théophile Gautier est devenue le boulevard Bergson et son petit pavillon de banlieue est désormais cerné par les barres d'immeubles. A l'intérieur, Ginette, sa femme (Viviane Romance), le retrouve comme s'ils s'étaient quittés la veille. Elle ne pense qu'à tourner la page et partir dans le Midi ouvrir un restaurant. Lui est obsédé par les millions du casino Palm Beach de Cannes : "J'ai mis un an pour tout préparer au quart de poil, c'coup-là, ça peut pas louper". Ne pouvant réaliser l'affaire en solo, il s'adjoint les services de Francis Verlot (Alain Delon), jeune truand dont-il a partagé la cellule pendant un an. Le beau-frère de Francis, Louis Naudin (Maurice Biraud), mécanicien "d'une honnêteté monstrueuse", servira de chauffeur... et aura des états d'âme. Direction la Croisette. "Le pognon est là, y'a plus qu'à l'engourdir. Laisser traîner un pareil paquet d'oseille, c'est pas moral". Chacun son rôle. Monsieur Charles, tête pensante du trio, a minutieusement préparé le scénario des opérations. Trop âgé pour effectuer lui-même le travail, il envoie Francis Verlot en éclaireur sur la côte une semaine avant. Celui-ci doit reconnaître les lieux -résidence Marly, théâtre, piscine (bar et cabines), casino, et user de son charme. Les consignes de Maréchal sont claires : "Surtout, pas d'étonnements intempestifs. T'extasie pas sur la mer, elle a toujours été là". "Tu balances des pourliches fastueux, il faut que l'petit personnel t'ait à la bonne". Point d'orgue du film, la scène du braquage lors du gala de clôture, est un modèle du genre. Solitaire, silencieux, concentré, on observe Alain Delon monter dans les cintres du théâtre, ouvrir la trappe de toit, entrer dans l'aérateur, suivre la gaine jusqu'au-dessus de la cabine d'ascenseur, descendre le long des câbles puis faire irruption dans la salle des coffres au moment où le directeur et ses employés recomptent les liasses. Les forçant à ouvrir la porte blindée, il les tient en respect avec sa mitrailleuse tandis que Gabin/Maréchal le retrouve et remplit les sacs de billets. Dans ce classique des films de truands, où la part belle est réservée à 2 monstres sacrés du cinéma (formidables Gabin et Delon), les seconds rôles nous enchantent : Henri Virlogeux (Mario, le propriétaire des Bains Douches), Jean Carmet (barman à la piscine de l'hôtel), Dora Doll (la fausse comtesse Doublianoff, à laquelle Delon envoie un "Te fatigue pas, Totoche, on est du même monde"). La verve des dialogues d'Audiard, un scénario écrit avec talent par Albert Simonin (l'histoire n'est pas adaptée de l'un de ses romans), la beauté de la photographie noir et blanc, sans oublier la sublime musique de Michel Magne qui rythme le film tout au long de ses 2 H (raccourci d'une 15aine de mn en version colorisée) : cette "Mélodie en sous-sol" est un grand cru de Verneuil et un régal pour cinéphiles. Et la scène finale autour de la piscine du Palm Beach, d'une progression dramatique superbement maîtrisée, une vraie leçon de cinéma !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse