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Rashômon
note moyenne
4,0
1308 notes dont 144 critiques
34% (49 critiques)
38% (55 critiques)
16% (23 critiques)
6% (9 critiques)
5% (7 critiques)
1% (1 critique)
Votre avis sur Rashômon ?

144 critiques spectateurs

christophe t.
christophe t.

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4,0
Publiée le 22/11/2010
Premier succès internationale pour Kurosawa "Rashomon" raflât le Lion d'or de 1951 ainsi que l'oscar du meilleurs film étranger. Et c'est une chose facilement compréhensible. Car l'œuvre présente les trait d'un grand films. Un prêtre, un bucheron et un paysans s'abritent sous une ruine pour se protéger de la pluie. Pour passer le temps les deux derniers racontent le procès auquel ils ont participé. Kurosawa confronte habilement quatre témoignages donnant lieu à autant de versions de l'histoire. Toshiro Mifune acteur fétiche du cinéaste fait preuve d'un charisme hors norme. On regrettera juste que le personnage féminin (Mashiko Kto) comme dans "Ran" (avec Mieko Harada) soit une nouvelle fois dans un surjeu outrancier. A l'impeccable photographie et à un beau noir et blanc s'ajoute un constat autant réaliste que pessimiste sur la nature de l'homme. En effet, dans la plus grande clarté les points de vue qui prennes la forme de flashback témoigne d'un égo prennant le pas sur la réalité. Kurosawa évite toute prise de position laissant au spectateur le libre arbitre. Pour autant le dernier témoignage, s'impose comme le fil conducteur du propos de Rashomon. Pointant du doigt la lacheté des hommes il s'affirme comme mot final d'une morale que Kurosawa tentera tout de meme d'éclaicir par une fin humaniste.
Bobby Sander
Bobby Sander

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4,5
Publiée le 10/09/2010
Mais Rashômon a surtout été une révolution formelle. A l'époque, le public a appris à admettre comme authentique d'un point de vue fictionnel ce qui lui est présenté à l'écran, sans y opposer de doute. En racontant une même histoire sous les différents points de vue de ses protagonistes, Kurosawa se saisit d'un procédé jusque-là inconnu, qui inspirera les plus grands noms du cinéma américain, découvrant un cinéma apte à tromper la réalité (et ''sa'' réalité-même), plutôt que la représenter simplement. Loin de là, l'intention de Kurosawa dans Rashômon est de la refléter.
Adrien P.
Adrien P.

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5,0
Publiée le 30/08/2010
Le film qui a révélé le cinéma japonais au monde entier. Il s'agit d'un pur chef d'oeuvre , doté d'un sens narratif exceptionnel . Une pluie battante, un ancien temple, et puis "Je ne comprends vraiment rien"... Le sujet du film (la façon pour l'être humain d'interprêter les chôses et leurs implications), dénote d'une acuité et d'un sens de l'observation extraordinaire. Véritable tornade à l'époque, le phénomene est devenus une pierre d'oeuvre du cinéma contemporain. Absolument fascinant !
susansolis
susansolis

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5,0
Publiée le 29/08/2010
Des personnages hauts en couleurs, des plans merveilleux, et ce malgré le noir et blanc, Akira Kurosawa fait simple et efficace, et nous peint une magnifique fresque. L'intrigue du film est intéressante, et si on trouve le début un peu mou, bien vite le spectateur est captivé. Pour son époque, Kurosawa est très en avance: la transe de la jeune femme pour le témoignage de son mari, est tout bonnement excellente. On plonge dans la société japonaise et ses codes de l'honneur, et son extravagance. En tout point un très bon film qui n'a aucun mal à se faire accepter au rang des chefs d'œuvre.
Nico2
Nico2

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5,0
Publiée le 16/08/2010
Vu à Lyon lors d'un cinéma de plein air, Rashomon est un excellent film, dont l'intrigue sera plus ou moins reprise par Zhang Yimou dans Hero. Un samouraï retrouvé mort dans une forêt, trois témoignages : celui de Tajomaru, un bandit redouté arrêté près du lieu du crime, celui de la veuve, celui du défunt via un mystique; trois histoires différentes. Où se cache la vérité ? Akira Kurosawa signe là une oeuvre captivante sublimement interprétée notamment par Toshirô Mifune magistral dans le rôle de Tajomaru. Par ailleurs, le film, par sa morale finale, se révèle plus actuel que jamais et sa vision n'en est que d'autant plus indispensable, pas seulement parce que Rashomon est un grand film de cinéma superbement bien fait, mais aussi (et surtout ?) parce qu'il s'interroge sur la nature humaine et la fragilité des liens sociaux qui régissent notre société. A l'heure où l'on reproche à notré époque d'avoir placé l'égoïsme comme valeur suprême, Rashomon fait figure de remède efficace.
Unc-Scrooge
Unc-Scrooge

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0,5
Publiée le 04/08/2010
Rashomon avait beaucoup pour être parfait : plans millimétrés où l’on sent que les capacités créatrices avec une caméra noir et blanc sont à leur paroxysme, musique entraînante nous rappelant, cocorico, le fameux boléro de Ravel… Oui mais voilà, non seulement le scénario à poupées russes, bien que créatif, semble archi-surfait (et magistralement conclu par l’arrivée d’un bébé mystère), non seulement l'image a plutôt mal vieilli, Rashomon souffre aussi de son jeu d’acteur, où chacun essaye de rire plus fort que son voisin (mouahaha...). Reste alors quelques blagues machistes qui arracheront un petit sourire, un soupçon de morale sur la bonté possible du genre humain (mais alors vraiment léger) et surtout l’impression d’être tout simplement passé à côté. Dommage.
Santu2b
Santu2b

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3,0
Publiée le 10/07/2010
Là ou "Rashomon" se révèle très ingénieux, c'est avant tout dans sa narration. Le fait de confronter les points de vue de ces nombreux personnages tous plus différents les uns que les autres reste l'élément clé du film, ce qui le rend à la fois passionnant et déroutant. Malgré son coté quelque peu statique dans sa forme, "Rashomon" pose néanmoins une grande interrogation sur la nature humaine. L'homme nait il mauvais ? Si oui peut il réellement se sauver ? C'est ce qui se cache derrière cette apparente "simple" histoire de meurte. Et à l'inverse d'un Stanley Kubrick, Kurosawa lui, préfère terminer son oeuvre sur une note d'espoir. Il vous faudra donc choisir entre deux sensibilités.
benoitparis
benoitparis

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4,0
Publiée le 03/07/2010
La mise en scène, la réalisation, sont belles, extrêmement soignées. Est-ce que ça vient de la religiosité japonaise, du chamanisme ? du shinto ? Elles traduisent un sens profond de la nature. L’intrigue est une sorte d’énigme policière, non résolue, qui sonde les abîmes psychologiques des protagonistes. La séquence finale, plaquée, cristallise ce qu’on peut reprocher au film : un humanisme de pathos, très appuyé.
Gat43
Gat43

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5,0
Publiée le 29/06/2010
Un vieux chef d’œuvre que j'ai beaucoup aimer, très bonne intrigue, du suspense, des acteurs au top, vraiment une belle image, je le recommande a tout cinéphile.
conway
conway

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4,0
Publiée le 29/06/2010
Mon premier film de Kurosawa. Rashomon reste célèbre pour son scénario très complexe, racontant un fait divers suivant quatre locuteurs. L'histoire est brillante, et le style de Kurosawa est vraiment éblouissant. Le seul bémol je trouve réside dans l'interprétation, qui est à mon sens trop théatrale et parfois surjouée, et qui en définitif lasse au lieu d'émouvoir. Un peu déçu donc, même beaucoup, mais ce n'est ici que le ressenti d'une première vision d'une oeuvre certainement trop complexe pour se livrer tout de suite.
Moorhuhn
Moorhuhn

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4,0
Publiée le 27/06/2010
Akira Kurosawa nous offre ici un film très bon où à partir d'un simple meurtre vont partir toutes les hypothèses possibles émises selon les dires de quatre témoins plus ou moins directs. Le fond du film est riche, Kurosawa critique d'ailleurs l'homme et sa subjectivité. Sur la forme c'est vraiment bon aussi même si le film pâtit d'un petit coup de vieux, notamment au niveau des combats assez mous et vieillots. Un bon film accessible à tous et sans aucun doute celui par lequel commencer l'oeuvre de Kurosawa.
lucien p.
lucien p.

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5,0
Publiée le 13/06/2010
sommet du cinéma asiatique qui a donné le gout du récit déconstruit à Scorsese et Tarantino,du grand art
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

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4,5
Publiée le 02/05/2010
Un chef d'œuvre du cinéma asiatique, et certainement l'une des plus remarquables œuvres du réalisateur Akira Kurosawa qui, comme a son habitude, s'associe avec le tres talentueux Toshirô Mifune qui interprete on-ne-peux mieux le rôle central de ce film épolustoufflant, notament par la qualité impressionante de sa mise en scène. Un scenario absolument parfait qui contraste a merveille le présent et le passé par une utilisation très juste et bien dosée de flash-backs et de la voix-off. Un film intensément saisissant, qui ne manque pas d'émouvoir a l'occasion ... un incroyable maitrise de la caméra, du scenario et de tout ce qu'il faut pour réussir un film ... C'est génial !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17/04/2010
Un pur chef d'oeuvre, mélant poésie et violence à la mode japonaise, l'oeuvre d'Akutagawa ne perd en rien de sa puissance littéraire dans cette adaptation magistrale, comme toujours, de Kurosawa, narrant les méfaits historique du célèbre bandit de grand chemin Tojomaru à la fin du 10ème siècle, interprété par mon dieu perso Toshiro Mifune.
Bouzi Bouzouf
Bouzi Bouzouf

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3,5
Publiée le 02/03/2010
Bouzi Bouzouf aime « Rashomon » d'Akira Kurosawa, film datant de 1950 et interprété par Toshirô Mifune, Masayuki Mori, Machiko Kyô, Takashi Shimura, produit par Minoru Jingon, photographié par Kazuo Miyagawa, scénarisé par Shinobu Hashimoto d'après un roman de Ryunosuke Akutagawa... Ok, lecteur, j'arrête. Je vois que ta tête commence à tourner, là, avec cette énumération de noms barbares. Laisse-moi te remettre d'aplomb en te faisant lire ceci : « Bienvenue chez les Ch'tis » de Dany Boon, film de 2008 avec Kad Merad. Voilà, ça doit aller mieux à présent. Bon, « Rashomon », cékoicetruc ? Il s'agit d'une oeuvre bien connue pour sa structure très particulière puisqu'elle propose un même fait – l'agression d'un couple façon « Orange Mécanique » par un célèbre bandit des grands chemins dans une forêt – selon quatre points de vue différents, dont celui de la petite frappe et ceux de l'homme et de sa bourgeoise qui passent un sale quart d'heure (ce procédé est tellement lié à ce film que son titre a été substantivé, et il n'est pas rare d'entendre dans les cocktails de bobos-qui-se-la-jouent à propos d'un autre film reprenant son principe : « Il s'agit d'un Rashomon »). Mais le travail de Kurosawa ne se limite pas qu'à une expérimentation narrative. L'oeuvre brosse aussi un portrait de l'être humain, portrait peu reluisant que Bouzi Bouzouf peut résumer de la manière suivante : l'homme est un gros enfoiré qui ne pense qu'à sa poire, qui est incapable de sincérité, et, par conséquent, la vie en société n'est rien d'autre qu'une vaste comédie. Il y a un coté « l'enfer c'est les autres » évident là-dedans. D'ailleurs, le film s'inscrit complètement dans la veine existentialiste qui imprègne le monde intellectuel de l'époque. Et Bouzi Bouzouf regrette que le bandit n'ait pas été joué par Albert Camus et le couple par Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. Ainsi, après le tournage, l'écrivain strabique aurait pu lancer à sa brunette : « Rashomon, ça arrache, Momone ! »
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