Madadayo
    • Séances
    • Bandes-annonces
    • Casting
    • Critiques
      • Critiques Presse
      • Critiques Spectateurs
    • Photos
    • DVD, VOD
    • Le saviez-vous ?
    Note moyenne :   3,9 pour 35 notes dont 12 critiques  | 
    •     58% - 7 critiques
    •     8% - 1 critique
    •     8% - 1 critique
    •     0% - 0 critique
    •     17% - 2 critiques
    •     8% - 1 critique

    12 critiques spectateurs

    Trier par 
    Les plus récentes
    • Les membres ayant fait le plus de critiques
    • Membres ayant le plus d'abonnés
    Arthur de Bussy
    Arthur de Bussy

    1 abonné | Lire ses 477 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Si vous ne saviez pas que Kurosawa n'était pas seulement l'homme des «Sept Samouraïs» ou de «Ran», alors passez votre chemin. Vous risquez d'être surpris, puisque «Madadayo» constitue bien le parfait aboutissement de la carrière de ce géant du 7e art que fut Akira Kurosawa. Sa filmographie impressionnante (pour qui se donne la peine de réellement la considérer) s'achève avec un dernier regard en arrière, pour mieux franchir le seuil de la mort. Mais loin de cultiver la nostalgie ou le fatalisme, «Madadayo» s'avère « juste » être un film d'une simplicité et d'une humilité admirables (simplicité apparente bien sûr). Dépouillé mais comme d'habitude sublime, il s'agit d'une fable sur la vieillesse, et plus encore sur l'humanité. Comme le fut la vie du cinéaste nippon, «Madadyo» est traversé par deux grandes thématiques : la transmission du savoir par la relation maître/élève et l'affirmation du pouvoir de l'imagination humaine (d'où l'importance de l'enfance, enfin retrouvée par le vieillard). C'est d'ailleurs l'occasion pour Kurosawa de rendre un dernier hommage à ceux qui furent ses maîtres, qui l'ont forgé enfant ou plus tard lors de ses débuts au cinéma, en particulier Kajiro Yamamoto, celui qui lui appris son métier. Et Kurosawa, étant devenu « Sensei » à son tour, profite de l'occasion pour remercier ses élèves (et spectateurs) qui l'ont tout autant construit. Notamment ceux qui l'aidèrent à remonter la pente après cette période noire (cette fameuse perte) s'achevant par une tentative de suicide. Mais surtout «Madadayo» est l'occasion pour le maître de délivrer ses derniers enseignements. Parmi tant d'autres, un est particulièrement mis en avant : mais je vous laisse le soin de le découvrir par vous même. Merveilleusement riche, subtil et poétique, «Madadayo» est certainement l'un des adieux les plus émouvants et les plus généreux qu'un artiste ait pu laisser à la postérité. À voir absolument, de préférence après avoir visionné une bonne partie de l'oeuvre du Sensei! [4/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/

    Ajoutée le 19 mai 2012 à 14h51
    Signaler un abus
    Ancien utilisateur
    Ancien utilisateur

      5 - Chef d'oeuvre

    Si vous ne saviez pas que Kurosawa n'était pas seulement l'homme des «Sept Samouraïs» ou de «Ran», alors passez votre chemin. Vous risquez d'être surpris, puisque «Madadayo» constitue bien le parfait aboutissement de la carrière de ce géant du 7e art que fut Akira Kurosawa. Sa filmographie impressionnante (pour qui se donne la peine de réellement la considérer) s'achève avec un dernier regard en arrière, pour mieux franchir le seuil de la mort. Mais loin de cultiver la nostalgie ou le fatalisme, «Madadayo» s'avère "juste" être un film d'une simplicité et d'une humilité admirables (simplicité apparente bien sûr). Dépouillé mais comme d'habitude sublime, il s'agit d'une fable sur la vieillesse, et plus encore sur l'humanité. Comme le fut la vie du cinéaste nippon, «Madadyo» est traversé par deux grandes thématiques : la transmission du savoir par la relation maître/élève et l'affirmation du pouvoir de l'imagination humaine (d'où l'importance de l'enfance, enfin retrouvée par le vieillard). C'est d'ailleurs l'occasion pour Kurosawa de rendre un dernier hommage à ceux qui furent ses maîtres, qui l'ont forgé enfant ou plus tard lors de ses débuts au cinéma, en particulier Kajiro Yamamoto, celui qui lui appris son métier. Et Kurosawa, étant devenu "Sensei" à son tour, profite de l'occasion pour remercier ses élèves (et spectateurs) qui l'ont tout autant construit. Notamment ceux qui l'aidèrent à remonter la pente après cette période noire (cette fameuse perte) s'achevant par une tentative de suicide. Mais surtout «Madadayo» est l'occasion pour le maître de délivrer ses derniers enseignements. Parmi tant d'autres, un est particulièrement mis en avant : mais je vous laisse le soin de le découvrir par vous même. Merveilleusement riche, subtil et poétique, «Madadayo» est certainement l'un des adieux les plus émouvants et les plus généreux qu'un artiste ait pu laisser à la postérité. À voir absolument, de préférence après avoir visionné une bonne partie de l'oeuvre du Sensei! [4/4]

    Ajoutée le 20 avr. 2010 à 19h12
    Signaler un abus
    Vous avez vu Madadayo ?
    Uncertainregard
    Uncertainregard

    20 abonnés | Lire ses 660 critiques |

      4 - Très bien

    A 83 ans, monsieur Kurosawa nous démontre pour la dernière fois (malheureusement...snif) qu'il est bel et bien un maitre (et que la bonne bouffe et la boisson conservent bien!). C'est d'ailleurs le thème maitre/disciple qu'il aborde à travers les 17 dernières années de la vie d'un professeur mis sur un piédestal par ses anciens élèves. Pas grand chose à dire...tout est parfait comme à l'accoutumé...une oeuvre sublime à ne pas manquer!

    Ajoutée le 31 mars 2010 à 10h51
    Signaler un abus
    le pack de 1664
    le pack de 1664

    14 abonnés | Lire ses 2416 critiques |

      1 - Très mauvais

    Le cercle des poètes disparus, au japon 30 ans après, en quelque sorte, sympathique mais il ne se passe pas grand chose.

    Ajoutée le 07 févr. 2009 à 16h24
    Signaler un abus
    stebbins
    stebbins

    136 abonnés | Lire ses 1627 critiques |

      3.5 - Bien

    L'ultime film d'Akira Kurosawa est une fable pleine de tendresse, une oeuvre de la transmission et de l'aboutissement. Il s'agit moins de la transmission d'un savoir intellectuel que celle d'un mode de vie ; c'est l'aboutissement d'une existence, un dernier jeu avant la mort... L'état d'esprit de Sensei s'apparente un peu à celui de l'Idiot : dans les deux cas, le personnage rend visible aux yeux de tous le monde qui l'entoure. Madadayo n'a rien d'un titre purement indicatif : bien au contraire, il signifie l'optimisme d'un cinéaste pas encore prêt à nous quitter. Le dernier plan traduit parfaitement cela : un ciel coloré, pittoresque et accueillant qui nous épargne le caractère parfois funeste de la Mort. Sensei continue donc de vivre, en un sens. L'humour et la quiétude émanant de Madadayo en font un film assez remarquable d'un point de vue philosophique. Kurosawa n'en demeure pas moins critique à l'égard de son personnage principal, qui semble préférer son chat à l'espèce humaine. Mais Madadayo est un Art de vivre, un film sur les différentes manières d'appréhender le monde, que l'on soit maître ou disciple. Magnifique.

    Ajoutée le 18 nov. 2008 à 11h24
    Signaler un abus
    Flav43
    Flav43

    95 abonnés | Lire ses 1076 critiques |

      0.5 - Nul

    Chaque cinéaste qui signe sa dernière réalisation est susceptible de synthétiser au plus au point tout le potentiel cinématographique qu’a accumulé jusque là son œuvre. «Madadayo» (Japon, 1993) d’Akira Kurosawa renvoie la théorie de la synthèse finale à un degré différent. Le protagoniste est un ancien enseignant d’allemand, adulé par ses élèves, appelé Sensei (maître). L’analogie entre ce personnage et le cinéaste est évidente. L’humour caustique dont use le professeur Hyakken Uchida rappelle celui qui parcourt, par intermittence, les films de Kurosawa. Les jours de retraite du Sensei sont faits de catastrophes et de péripéties, de l’ordre de celles qui cadencent «Dodesukaden». Installé dans une maison luxueuse, les bombardements américains détruisent le lieu et les obligent à emménager dans une baraque exigüe. Harassé par les malheurs de la guerre et soutenu par ses anciens élèves, le professeur conserve toujours la bonne humeur jusqu’à ce qu’un jour, dans l’âge de la tendre déliquescence, il perde son chat de compagnie. S’ensuivent de longues séquences de morosité où le grand professeur, loué comme un objet d’or, déprime. Kurosawa brosse le portrait d’une vieillesse grotesque, d’un âge où l’homme retourne à la plus tendre puérilité. Un grand verre de bière se boit cul-sec et un parcours est tracé dans la maison pour que les voleurs puissent se servir sans détresse sont, parmi d’autres, certaines des scènes les plus cocasses. Kurosawa, cinq ans avant son décès, emploie l’humour et tourne en dérision sa vieillesse. En gagnant cette auto-considération, Kurosawa perd la puissance baroque de son œuvre, choit dans un classicisme assis qui réfute l’immense profusion de ses films des années 50 et le sublime épique de ceux des années 80. Pourtant composé en une longue durée (plus de deux heures), «Madadayo» n’assure pas la promesse de synthèse attendue dans chaque film ultime d’un grand cinéaste. Kurosawa en reste au passage de témoin.

    Ajoutée le 27 oct. 2008 à 14h17
    Signaler un abus
    orsantone
    orsantone

    0 abonné | Lire ses 14 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Comme toutes les dernières œuvres des grands maîtres, film épuré et très attachant.

    Ajoutée le 14 août 2008 à 19h04
    Signaler un abus
    BUDROSE
    BUDROSE

    1 abonné | Lire ses 25 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Une magie bien difficile à expliquer. On devrait parler d'entrain et d'élan tellement ce film nous saisit avec des riens comme si pour son dernier film Kurosawa avait retrouvé l'éclat du premier geste, avec tout son savoir de cinéaste pour lui donner une portée définitive et universelle. Rien besoin de savoir de ce personage central, ce maitre tant l'identification au cinéaste rempli les trous de la fiction. A noter ce détail troublant, tout les sentiments d'affection sans détour, sont appliqué aux animaux, le cheval et le chat, Nora. Derrière la fluidité du récit qui sait aussi dynamiser la narration par des effets dramatiques se cache une oeuvre bien plus trouble qu'elle n'y parait a premier abord. Ce maitre est il si bon que cela? Que comprendre des rapports quasi inexistant avec sa femme plus valet de chambre qu'épouse aimante??? Quelle héritage laisse t'il réeellement à ses disciples qui s vautrent dans l'alcool et la bouffe?? L'opacité des personnages opposé à la limpidité outrancière du récit nous font passer 2H15 de grand cinéma.

    Ajoutée le 27 oct. 2007 à 20h13
    Signaler un abus
    mikotte
    mikotte

    1 abonné | Lire ses 127 critiques |

      1 - Très mauvais

    "Mada da yo" n'est malheureusement pas une réussite. Tout le charme des précédentes réalisations de Kurosawa s'est évaporé.

    Ajoutée le 30 sept. 2007 à 10h35
    Signaler un abus
    ForcesOfVictory
    ForcesOfVictory

    2 abonnés | Lire sa critique |

      5 - Chef d'oeuvre

    Un Homme, un Maître et ses élèves...adaptation d'un roman, la dernière oeuvre de Kurosawa, l'une des plus belles, mise en scène sereine, sans effets artificiels, sur de ses choix. Un dernier film pour mettre fin à une oeuvre ? Kurosawa aurait pu difficilement trouver mieux.

    Ajoutée le 31 août 2007 à 19h53
    Signaler un abus
    Précédente Suivante

    Donnez votre avis sur ce film

    Envie de voir ce film ?

    Oui Non

    Déjà vu ce film ?

    0 : Pourri
    0.5 : Nul
    1.0 : Très mauvais
    1.5 : Mauvais
    2.0 : Pas terrible
    2.5 : Moyen
    3.0 : Pas mal
    3.5 : Bien
    4.0 : Très bien
    4.5 : Excellent
    5.0 : Chef d'œuvre
    En cours...
    Enregistré
    Critique
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Pour rejoindre la communauté
    Se connecter avec Facebook
    Identifiez-vous si vous avez déjà un compte AlloCiné
    Meilleurs films au ciné
    Avengers
      4,3

    De Joss Whedon
    Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
    Action

    Le Roi Lion
      4,2

    De Roger Allers, Rob Minkoff
    Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
    Animation

    Hasta la vista
      4,1

    De Geoffrey Enthoven
    Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
    Comédie dramatique

    Tous les meilleurs films au ciné