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Un visiteur
5,0
Publiée le 14 décembre 2018
Avec « l’affaire pélican », un chef-d’œuvre en vue, un thriller sur le monde des avocats, adapté du roman de John Grisham au très bon souvenir de lecture passionnante. Pour un connaisseur du milieu, ce film plonge l’univers dans une ambiance Jazzman, en entrant chez la crème de la crème de l’élite des apparences, l’ambitieux tout juste sorti de l’école de droit apprend à ses dépens que son employeur en or cache l’origine d’un fond au noir, en réalité, une société secrète. La mise en scène qui déroule l’intrigue reste fidèle au livre, à quelques différences près, par concordance avec son scénario version cinéma. C’est captivant, intelligent, de la technicité dans ce métier du droit dont il n’y aura d’infos instructives mais le plus important est sur le monde financier et des banques. Le blanchiment de l’argent sale qui part aux Îles Caïmans, les paradis fiscaux, de la corruption et un côté visionnaire sur la crise économique, d’après une analyse du passé des années de plomb et de la chute du boss mafieux. Les pentagons papers dans les pays du libre-échange, c’est une négociation de pourparlers top secret défense. Derrière ce sacré coup de maille du filet rocambolesque, une filature découverte prise au dépourvu sous tension. L’opération suivante sera rudement bien menée grâce à l’infiltration coup de poing, un avocat déchu de ses rêves carriéristes, c’était trop beau pour être vrai dans cette famille de magouilleurs. Il ne volera rien et ne filera en douce avec son épouse direction bord de la mer et terre insulaire tropical, préférant une modeste virée en voiture finale.
Mitchell est un jeune diplômé d’Harvard, de nombreux choix s’offrent à lui, il choisit finalement le plus avantageux, Bendini Lambert & Locke. Mais derrière cette ouverture si parfaite se trouve quelque chose de plus suspect qui mêle le FBI à la famille Morolto.
La firme adapte le livre de John Grisham, Sydney Pollack montre à Hollywood qu’il sait réaliser une grosse machine à sous. Ici, aucune critique de sa part sur l’argent sale, le cinéaste s’exclut du film, et n’innove pas vraiment. Grâce à un bon scénario et un Tom Cruise à 300km/h, on passe 2h34 à se divertir sans s’émerveiller. De plus, la bande originale au piano ne possède pas la qualité pour pousser le film un peu plus loin.
A la fin de ses études de droit, Mitch McDeere (Tom Cruise), brillant avocat, est recruté par un cabinet un peu particulier, dont deux employés sont récemment morts, et qui se mêle beaucoup des affaires privées de ses employés : la firme ! McDeere va découvrir que ce cabinet n’est pas tout blanc... et qu’il n’a plus vraiment la possibilité de le quitter. Il devra donc faire un choix crucial et moral pour son avenir. Un scénario haletant, une ambiance pesante, mais quelques longueurs assez inutiles sur la sphère privée de McDeer avec sa femme, qui n’a pas dû obtenir d’oscar pour son rôle à mon avis...
N'ayant pas lu le livre je ne peux comparer Un thriller de plus de 2 H 30 qui passe vite mêlant en plus les genres policier et action . Un sujet avec sans grande originalité mais à sa sortie sûrement un petit peu plus . L'histoire possède beaucoup de rebondissements et d'inattendu avec des renseignements qui nous sont fournis pendant la durée du film à partir de la première demi-heure environ en restant claire et cohérent . Le scénario est bien écrit et logique . Une excellente fin . Un bon dialogue . De formidables interprètes tels que Tom Cruise ,Gêne ,Hagman ,... . À voir au moins une fois .
un scénario imparable où le spectateur se voit embarqué dans la tourmente vécue par son héros (campé avec aisance par T.Cruise). des courses poursuites et des moments de suspense redoutables sur une mise en scène millimétrée de Pollack. un bon polar!
Ce film est considéré comme une réussite selon moi. Tom Cruise dans les débuts des années 90 et irréprochable. Décevant qu'il n'est pas continué sur cette lancée. Le film La firme et très surprenant, méthodique, calculé,,a vous surprendre! Par contre, il y a un peu trop de scènes digne d'un bon film TVA du dimanche soir. Parfois on s'assoupit tellement que les scènes sont longues et lentes et d'une tendresse.... Tom Cruise est loin de mes acteurs préférés toutefois il livre la marchandise dans ce thriller..... merci pour ce film c'était sympathique....sans plus.Pour un 1993..., disons que j'ai été satisfait.
Depuis sa sortie j'ai toujours eu un faible pour ce film. Une fois par an je me le fait. Superbe musique, scénari (pourquoi pas ?). Les acteurs sont bons. Un Tom cruise nerveux comme on l'aime. Non ça va et je ne vois pas quoi dire de désagréable et pourtant je ne mâche pas mes mots. Je ne vois jamais passé les plus de 2h30. Et je ne le trouve pas si vieillit que cela. Regardez-le si vous en avez l'occasion
Un film assez ancien mais qui reste très agréable à voir. L'histoire est intéressante et l'évolution est beaucoup moins prévisible que dans beaucoup de films récents. De plus les acteurs sont très bons.
Un bon thriller avec son lot de suspens. J'aime bien le casting. Il y a de très bonnes scènes avec les deux tueurs à gages et le détective (Gary Busey) et les menaces spoiler: enregistrées de l'agent du FBI interprété par Ed Harris. On passe un bon moment. Le seul abus, selon moi, est de voir Tom Cruise suspendu dans le final de façon très sportive et après une course. Il devrait être épuisé. La scène de la mallette à travers la vitre est une trouvaille de génie ! Idem pour la position des jambes chaussure contre chaussure, excellent clin d’œil humoristique. Les deux gros bonnets que l'on voit dans le final n'aurait pu être mieux trouvé, tant ils ont occupé des rôles de mafieux. Bref, scénario bien ficelé, excellent casting, peut-être quelques longueurs et un peu de complexité mais toujours bon aujourd'hui.
" Havana" septième film de la collaboration entre Sydney Pollack et Robert Redford ayant été un échec cuisant en 1990 marque la fin de celle-ci. Reste de ce fructueux compagnonnage deux réussites majeures avec "Jeremiah Johnson" et "Les trois jours du Condor" qui ont fait la réputation des deux hommes, un succès mondial avec "Out of Africa", un film injustement incompris "Le cavalier électrique" et deux modèles de films romantiques "Propriété interdite" et "Nos plus belles années". Sydney Pollack qui connait le prix de l'échec, sait qu'il ne doit pas se tromper pour son prochain film. Tom Cruise qui est alors en pleine gloire vient de faire un carton avec "Top Gun" de Tony Scott dont le scénario a été adapté par Robert Towne que Pollack connait pour avoir travaillé avec lui sur "Yakuza" en 1974. L'adaptation du roman éponyme de John Grisham, ancien avocat récemment reconverti à l'écriture, devrait donc se dérouler sous les meilleurs auspices, Cruise et Towne faisant partie de l'aventure. La trame si elle est assez différente de celle des "Trois jours du Condor" agite les mêmes ressorts dramatiques, à savoir la lutte pour la survie et la vérité d'un homme pris au sein d'une machination. Pollack est donc en terrain connu et le choix de la Paramount de faire appel à lui s'est assurément opéré en pensant au chef d'œuvre de 1975 où Robert Redford avait sensiblement le même âge que le fougueux Tom Cruise. Mais les années soixante dix sont déjà loin et l'âge d'or du Nouvel Hollywood étant passé, désormais l'efficacité prime avant tout. Il s'ensuit normalement un scénario parfaitement calibré pour donner au spectateur ce qu'il est en droit d'attendre. A ce jeu-là Tom Cruise est parfait, appuyant malgré tout un peu trop ses effets, mettant du coup son interprétation à mille lieux de celle de Robert Redford dont l'angoisse de son personnage était totalement communicative pour contribuer à faire des "Trois jours du Condor" un des chefs d'œuvre du film d'espionnage. Avec John Grisham et Tom Cruise à la manœuvre on sait que les choses finiront par s'arranger non sans que le spectateur ne soit gratifié auparavant du parcours haletant du jeune avocat brillant tombé par vanité au sein d'un cabinet aux ordres de la mafia. La distribution des seconds rôles est parfaite avec la présence des pointures que sont les Paul Sorvino, Ed Harris, Hal Holbrook, Gary Busey ou Joe Viterelli pour atténuer un peu du manichéisme ambiant. Le traitement de la relation amoureuse entre Mitch McDeere (Tom Cruise) et son épouse (Jeanne Tripplehorn) d'une banalité assez affligeante est l'ultime marque du formatage narratif opéré depuis une dizaine d'années au sein des studios pour les grosses productions. Heureusement le grand Gene Hackman parvient avec son personnage de vieux routier du barreau laminé par une vie passée à avaler des couleuvres, à donner au film de Pollack un peu de la pâte humaine qui a toujours fait la substance du cinéma de son réalisateur. Le film sera un succès comme attendu mais Pollack comprendra définitivement qu'il ne pourra désormais plus faire des films comme autrefois et se consacrera jusqu'à la fin de sa vie essentiellement à la production et à faire l'acteur, sa vocation première. Son éclectisme et le quiproquo né de l'énorme succès de "Tootsie" ont certainement conduit Pollack dans cette impasse au contraire d'un Sidney Lumet qui n'ayant lui jamais dévié de sa route a pu exercer son art jusqu'à l'ultime étape de sa vie où "7h58 ce samedi-là" viendra clôturer de façon magistrale sa longue carrière à près de 83 ans.
Un polar extrêmement classique qui peine à sortir du lot si ce n'est pas l'ambiance Jazzy instauré par la musique et Sidney Pollack. Le film repose aussi en grande partie sur Gene Hackman qui est vraiment excellent en employé de la firme jamais dupe sur ce qu'il fait et le monde qui l'entoure, mais aussi D Holly Hunter brillante dans un second rôle très discret.
Sydney Pollack signe une belle adaptation du roman de Grisham. Le film est assez lent mais tient en haleine jusqu'au bout. Tom Cruise incarne avec brio ce jeune avocat qui se trouve piégé dans cabinet véreux. Le casting est particulièrement relevé avec Gene Hackman (excellent), Ed Harris, Jeanne Tripplehorn ou encore Holly Hunter. Un film n'a pas pris une ride . A voir ou revoir.
Sydney Pollack s’offre une distribution qui à fière allure pour cette première adaptation d’un roman griffé John Grisham, qui n’est pas son meilleur pourtant. A l’image du film, le scénario de « la Firme » met beaucoup de temps à se mettre en place, mais s'avère assez tordu pour garder notre attention aux abois.
Le film fonctionne bien pourvu que l'on se laisse prendre au jeu, car après un départ très "réaliste", il dévie vers le film d'action avec un fil conducteur bien tordu, sans oublier quelques beaux clichés (le gars qui spoiler: saute de la fenêtre juste sur un camion dont le contenu amortit la chute ). Tom Cruise est plutôt bon dans son rôle, Gene Hackman impeccable, Jeanne Tripplehorn assez fade, mais il faut dire que le rôle qu'on lui fait jouer est loin d'être évident, la grosse et bonne surprise est constituée par le rôle déjanté à souhait de Holly Hunter (qui bizarrement n'a pas bénéficié spoiler: d'une enquête à l'embauche, en voilà une belle erreur de scénario ) Tout n'est pas parfait mais se regarde avec plaisir malgré deux ou trois longueurs et pas mal d'invraisemblances .