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    Querelle
    note moyenne
    3,5
    190 notes dont 25 critiques
    8% (2 critiques)
    12% (3 critiques)
    24% (6 critiques)
    32% (8 critiques)
    12% (3 critiques)
    12% (3 critiques)
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    25 critiques spectateurs

    Benoit R
    Benoit R

    Suivre son activité 346 abonnés Lire ses 5 435 critiques

    0,5
    Publiée le 22 octobre 2009
    Rainer Werner Fassbinder adapte le roman de Jean Genet : «Querelle de Brest», publié en 1947, et nous restitue une oeuvre résolument contemplative, lente, usante et à l’homosexualité bien plus qu’exacerbé que nous l’aurions imaginé, sans oublier aussi, le style vestimentaire le plus cliché possible et des décors kitch en carton pâte aux couleurs écoeurantes. Des dialogues en passant par les situations exagérément poussives, jamais le cinéaste ne parviendra à nous maintenir en haleine, le film s’enlisant dans une histoire mollassonne et poétiquement assommante. Seul Franco Nero parvient à insuffler au film, le minimum syndical en matière de jeu d’acteur, face à une Jeanne Moreau bien trop en retrait. Une oeuvre plate et très décevante auquel on en attendait beaucoup. Il s’agit là de son film posthume puisque le réalisateur décéda au cours du montage.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    3,0
    Publiée le 15 novembre 2017
    Oeuvre posthume de R.W Fassbinder, "Querelle" mêle dans son style, de surcroît, le baroque, le dèsespoir et la solitude! Mais c'est aussi un film à la gloire de Brad Davis qui aurait pu, suite au carton mondial de "Midnight Express", devenir l'une des nouvelles coqueluches du cinoche ricain! Seulement voilà, Brad Davis ètait (comme Mickey Rourke par exemple) l'un de ses acteurs rebelles refusant de se laisser bouffer par la puissante mecque d'Hollywood! Dans "Querelle", il accepte (et surtout ose), ô scandale, interprèter un marin gay qui se fait sodomiser dans les bars fassbinderiens! Hollywood ne lui pardonne pas et Brad Davis est mis sur la liste noire (on se croirait revenu du temps du maccarthysme) et connaît une certaine dèchèance artistique, finissant sa carrière dans les sèrie B avant de mourir du sida en 1991! Difficile de ne pas penser à lui dans "Querelle" dont les couleurs chaudes et le dècor criard rendent son personnage quasi mythique! Saluons ègalement Fassbinder, extraordinaire metteur en scène du langage et de la parole en acte dont le Brest surrèel, le bateau de guerre ou le bar donnent une ètrange sensation d'ètouffement...
    fopadek
    fopadek

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 93 critiques

    0,5
    Publiée le 27 mars 2009
    Autant je serai toujours un grand fan du regretté Fassbinder, génie du cinéma, autant je n'ai jamais pu rentrer dans ce film, qui est le seul à ce jour dont j'ai quitté la salle avant la fin. Cette atmosphère glauque, ces plans poétiques nimbés de tons pastels saumon, cette homosexualité casquette de cuir, je n'ai pas pu m'y faire. Le film est certainement de qualité, c'est Fassbinder quand même, mais j'y suis resté complètement hermétique, d'où ma note.
    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

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    2,5
    Publiée le 2 août 2017
    Mon avis sur ce film est mitigé. D’un côté, on ne peut nier une recherche esthétique. Volontairement kitsch, cliché (mais le film le reconnait lui-même), baroque dans ses éclairages, l’ambiance est irréelle et poisseuse, et cela donne un attrait forcément particulier au métrage. Cela pourra décevoir certains, pour ma part c’est toujours plaisant de voir un auteur insuffler son style à un métrage, même s’il est bizarre. Querelle est visuellement intéressant, avec une bande son solide, bien qu’un peu lancinante. Pour ma part, c’est surtout le scénario qui plombe ce film. Si l’on apprécie l’audace thématique, néanmoins la redondance du propos, le rythme souvent soporifique avec la voix off lourdaude peuvent vite rendre l’ensemble peu digeste. Ça se traine, le film n’avance pas vraiment, les pseudo-intrigues se ressemblent trop pour susciter une réelle attention sur la durée. Clairement le côté expérimental l’a un peu trop emporté sur la qualité de la narration et la fluidité du récit, qui lâcheront vite le spectateur déjà peu sensible à la forme. Reste le casting, assez étrange. Le verdict est là aussi mitigé. Si Brad Davis campe avec justesse le héros éponyme, en revanche j’ai été assez déçu de la faible présence de Nero, presque anecdotique, et de celle de Jeanne Moreau, qui tient un second rôle d’arrière-plan en apparaissant dans quelques rares scènes. Il y a beaucoup de personnages, mais peu dégrossis, avec une psychologie souvent sommaire dès lors qu’on lâche Querelle. Il y avait de quoi faire mieux je pense, et peut-être délaisser le ton métaphysique et allégorique par moment pour virer vers des émotions et des sentiments plus vrais. En clair, je salue l’exercice stylistique, mais je ne suis pas certain que Genet reconnaitrait réellement son œuvre ici. Un moment cinématographique pour initier qui ne plaira pas à beaucoup, et c’est aussi car tout est loin d’être parfait. 2.5
    bsalvert
    bsalvert

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    2,0
    Publiée le 20 mars 2013
    Plongée dans un univers sombre qui a inspiré le titre 'Cargo de nuit' d"'Axel Bauer PLV : Brad Davis et Jeanne Moreau dans un même film....
    Julien D
    Julien D

    Suivre son activité 360 abonnés Lire ses 3 097 critiques

    2,0
    Publiée le 25 février 2015
    Ultime film de Rainer Werner Fassbinder (dont il ne verra pas le résultat final, succombant à une overdose durant le montage), son envie d’adapter le plus cru des romans de Jean Genet ne pouvait qu’aboutir qu’à un pensum érotico-gay pleinement assumé. Mais, comme à son habitude, le cinéaste allemand est allé si loin dans sa démarche que son film, même s’il a conservé une part du lyrisme de l’œuvre du dramaturge français, ne semble pas être autre chose qu’un amas de stéréotypes et de symboles issus de la culture queer. Dans des décors factices filmés avec couleurs criardes, l’intrigue criminelle apparait comme purement accessoire, le scénario ne donnant de l’importance qu’à la tension sexuelle qui lie chacun des personnages. La prestation très monocorde de Brad Davis, découvert précédemment dans Midnight Express, est décevante, à peine rattrapée par celles de Jeanne Moreau et Franco Nero. Querelle ne vaut finalement que pour la réussite de sa mise en scène esthétisante à la fois torride et oppressante mais reste un objet filmique purement fétichiste.
    ygor parizel
    ygor parizel

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    2,5
    Publiée le 13 janvier 2013
    J'ai bien aimé les teintes orangés et jaunes (principe qui me plaît) des images. Les décors sont excellents, par contre côté scénario et dialogues j'ai trouvé ce film très moyen (malgré la liberté de ton).
    Espace-Critique.fr
    Espace-Critique.fr

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    3,0
    Publiée le 17 août 2019
    Un scénario qui prend l’air de partout, des théories fumeuses sur l’homosexualité comme amour de soi, révélation christique, Eros et Thanatos, tout ça tout ça... Bref, un objet touchant dans sa prétention maladroite au sérieux et à l’universel. Heureusement, tout ça coexiste avec le côté ludique de dialogues très crus, de clichés homo-érotiques en tout genre (matelots, ouvriers, flics, etc.) et, surtout, avec un parti pris esthétique 100% artificiel, dans des décors d'opéra et une lumière de soleil couchant, quelque part entre Sirk et Powell, qui m’a beaucoup plu. Avec en plus la voix de Jeanne Moreau. Inégal mais visuellement unique.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

    Suivre son activité 74 abonnés Lire ses 196 critiques

    3,0
    Publiée le 3 février 2016
    Une histoire de l'Amour compliquée et parasitée par cette philosophie du livre qui rend le trait obscur et presque incompréhensible. Parfois parabolique, parfois prosaïque, le film retient l'attention grâce à sa mise en scène et son décor unique. Le marin est l'ange exterminateur qui par désamour fait le mal autour de lui. C'est abscons et en même temps sulfureux.
    _Royal_
    _Royal_

    Suivre son activité 66 abonnés Lire ses 1 600 critiques

    2,0
    Publiée le 30 juin 2011
    Une fois passé l'exceptionnelle originalité des décors, du sujet, de la mise en scène, des allusions toutes plus discrètes les unes que les autres, ... on fini par s'ennuyer.
    rayonvert
    rayonvert

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 253 critiques

    3,0
    Publiée le 25 novembre 2012
    Film à la mise en scène époustouflante et aux décors magnifiques. Par contre, je suis resté en dehors de l'histoire que je trouve trop confuse. Cela est dû très certainement à ma non connaissance de l'oeuvre de Genet.
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 446 abonnés Lire ses 3 531 critiques

    1,0
    Publiée le 26 avril 2010
    Un géant du cinéma qui adapte un géant de la littérature (Jean Genet)... Ca donne un OVNI du 7ème art qui marque par un partie pris audacieux... Mais qui évidemment ne plaira pas à tout le monde et notamment à moi. En effet même si on lis et comprend très bien le propos (l'homosexualité débridé, cru et sans sentiment comme ultime transgression contre le conformisme qu'incarne l'hétérosexualité fade et banal) la mise en scène et les décors font que le film reste une oeuvre élitiste dont il est difficile d'apprécier tous les paramètres. Décors théâtraux en carton (on est en studio) pour un Brest qui se retrouve avec des couleurs très chaudes invraisemblables, costumes caricaturaux du gay (qui a inspiré un certain Jean-Paul Gautier) et une interprétation robotisé et dénué d'émotion. 1 étoile pour l'audace et l'originalité mais le reste est sans saveur et d'une platitude déconcertante.
    Ywan Cwper
    Ywan Cwper

    Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 10 critiques

    1,5
    Publiée le 27 septembre 2016
    Il est difficile de donner une critique négative d'un film lorsqu'il s'agit de la dernière oeuvre de son réalisateur avant sa mort. Mais avec cette création sortie à titre posthume, Fassbinder signe un retour au caractère semi-pornographique de ses débuts. Il y est moins vulgaire et donne libre cours à sa francophilie, faisant presque passer le film pour une confession, mais au final sans grand intérêt. Certes l'art est libre mais le divertissement qu'on en retire est subjectif et Querelle est très difficilement distrayant. Le seul point intéressant est le choix des décors, étrangement colorés et irréels.
    P.C.
    P.C.

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    2,0
    Publiée le 3 novembre 2017
    Ultime film de Rainer Werner Fassbinder (dont il ne verra pas le résultat final, succombant à une overdose durant le montage), son envie d’adapter le plus cru des romans de Jean Genet ne pouvait qu’aboutir qu’à un pensum érotico-gay pleinement assumé. Mais, comme à son habitude, le cinéaste allemand est allé si loin dans sa démarche que son film, même s’il a conservé une part du lyrisme de l’œuvre du dramaturge français, ne semble pas être autre chose qu’un amas de stéréotypes. Dans des décors factices filmés avec couleurs criardes, l’intrigue criminelle apparait comme purement accessoire, le scénario ne donnant de l’importance qu’à la tension sexuelle qui lie chacun des personnages. La prestation très monocorde de Brad Davis, découvert précédemment dans « Midnight Express », est décevante, à peine rattrapée par celles de Jeanne Moreau et Franco Nero. « Querelle » ne vaut finalement que pour la réussite de sa mise en scène ‘esthétisante’ à la fois torride et oppressante mais reste un objet filmique purement
    Max Rss
    Max Rss

    Suivre son activité 62 abonnés Lire ses 965 critiques

    0,5
    Publiée le 25 avril 2019
    Fassbinder aurait-il laissé des films en suspens ? C'est à dire des films dont le montage a été entamé ou pas du tout. J'en suis sûr. Le cinéaste ayant été un travailleur acharné. Et puis, si je me demande ça, c'est parce que ce film-là, a vu son montage terminé alors que Fassbinder était déjà mort. Cette dernière oeuvre s'appelle donc "Querelle". Et, j'aime autant vous dire que c'est très... singulier... en ce qui concerne l'esthétique. L'histoire ? Elle est très simple. C'est simplement l'histoire d'un marin qui, le temps d'une escale à Brest, se découvre une sexualité dont il ignorait l'existence. Apparemment. Tout le film est sous la dominance du sexe. Très souvent homosexuel. C'est tout pour l'histoire. Qui n'a franchement rien de palpitant. Je parlais d'une esthétique singulière juste au-dessus. Nous y voilà. Le film baigne du début à la fin dans des couleurs criardes qui peuvent devenir rapidement écoeurantes. Que du rouge et du jaune. "Querelle", film sentant le sexe, la sueur, l'alcool et la clope est-il vraiment un mauvais film ? Au fond de moi, je ne crois pas. Malgré une histoire n'offrant pas grand chose d'intéressant. Je crois que c'est avant tout un film à ambiance. On s'y adapte ou on s'y adapte pas, tout simplement.
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