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Elvira Madigan
note moyenne
3,5
26 notes dont 5 critiques
20% (1 critique)
40% (2 critiques)
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Votre avis sur Elvira Madigan ?

5 critiques spectateurs

traversay1
traversay1

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5,0
En 1889, le comte Sixten Sporre, lieutenant de l'armée suédoise, abandonne femme et enfants et déserte pour s'enfuir avec Elvira Madigan, funambule renommée. Quelques mois plus tard, les amants se suicident. Widerberg prend prétexte de ce fait divers (qui a eu lieu une trentaine d'années plus tôt) pour réaliser l'un des films les plus romantiques de l'histoire du cinéma. D'une beauté à couper à souffle, avec un montage audacieux, le film est une sorte d'hymne panthéiste et élégiaque, qui n'a que peu d'équivalent (Terrence Malick, Jane Campion ?). La musique de Mozart (le 21ème concerto pour piano) et de Vivaldi fit aussi beaucoup pour le succès du film, devenu culte au fil des années. La beauté de son actrice principale, Pia Degermark, prix d'interprétation à Cannes, ajoute au ravissement qui vous saisit à la vision de cette merveille.
Nelly M.
Nelly M.

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4,5
Pour ceux qui raffolent d'amours d'été chronomètre en main, ce duo de gentils dissidents égaré dans le sud nordique donne envie de se rouler à deux dans l'herbe. Pour un instant, un instant seulement. Classé comme prouesse technique par ailleurs, réputé difficile à réaliser pour les caméras de 1967 (ce flou en arrière-plan représentait alors une folie). Enfin en dvd, c'est une pépite en lumière naturelle de ces années-là. Les personnages secondaires délicieusement brossés, les hiérarchies sociales bien tranchées, les quelques aspects rigoristes auxquels on s'attend. Jamais creux ni mièvre. Le centre reste l'actrice de seulement 16 ans incarnant la délicieuse enfant qui ne grandirait jamais, sa chevelure, ses robes, sa corde enroulée autour des arbres. C'est aussi l'extase d'une cavale, pique-niques savourés, papillons qui se dérobent... Hypnotique puis vertigineux.
Philippe A.
Philippe A.

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4,5
Tu sembles définitivement perdu pour le cinéma ! Comparer cette merveille à du David Hamilton alors que Bo Widerberg, à l'époque, tente de proposer une alternative au cinéma tout puissant du maître Bergman en se référant à la Nouvelle Vague. De plus, Il transpose le Flower Power naissant dans un fait divers authentique survenu en 1889. Une véritable merveille romantique et intemporelle ! Allez, je te laisse avec l'intégrale de Fast and Furious !
officiel76
officiel76

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1,5
insupportable, figé et niais, du cinéma qui a terriblement mal vieilli, avec des scènes ridicules, aucune émotion...et alors, ce procédé terrible qui donne l'impression que c'est une voie off qui parle à la place des acteurs...qu'on retrouve dans la plupart des films nordiques de cette époque ! c'est horripilant. on y rajoute un soupçon de David Hamilton dans chaque scène et on atteint la consécration du vieillot tartignolle. A fuir, ou alors idéal pour bécoter son ou sa petite amie pendant une séance de cinéma !
Peter Franckson
Peter Franckson

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3,0
« Elvira Madigan » est le 1er film en couleurs de Widerberg, réalisateur suédois, un peu oublié et beaucoup moins connu qu’Ingmar Bergman (de 12 ans son ainé) et qui fait figure de chef de file de la Nouvelle Vague suédoise (suite à son livre « Vision du cinéma suédois »). Il a pris le parti de filmer en lumière naturelle, s’opposant ainsi au procédé Technicolor (dit trichrome car constitué de 3 négatifs noir et blanc, l’un sensible au rouge, l’autre au vert et le 3e au bleu) qu’il trouvait trop saturé en couleurs) et qui fut utilisé à ses débuts, par exemple, pour « Blanche-Neige et les sept nains » (1937), « Les aventures de Robin des Bois » (1938), « Le magicien d’Oz » (1939) et « Autant en emporte le vent » (1939). L’histoire est tiré d’un fait divers tragique s’étant déroulé en Suède et au Danemark en 1869 ; un lieutenant de cavalerie (Thommy Berggren) déserte l’armée et abandonne femme et enfants pour partir avec une funambule de cirque (Pia Degermark) dont le nom de scène est Elvira Madigan. Les images sont très belles (beaucoup de scènes extérieures dans les prés où les 2 amants piqueniquent) mais la façon de raconter est démodée, un peu niaise (ah la scène où ils courent après les papillons sous les notes du concerto n°21 pour piano et orchestre de Mozart !). Qui se souvient que Pia Degermark, âgée de 16 ans lors du tournage, a eu le prix d’interprétation féminine à Cannes en 1967 ? Elle ne tournera que 3 films ensuite avant de tomber dans l’enfer de la drogue et faire de la prison pour escroquerie... Un beau film qui annonce, peut-être, Mai 68 et le « Power flower » et qui a surtout un intérêt historique (la magnifique photographie de « Barry Lindon » date de 1975). 
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