Conte d'automne
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    Note moyenne :   3,3 pour 110 notes dont 12 critiques  | 
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    Outburst
    Outburst

    24 abonnés | Lire ses 334 critiques |

      0.5 - Nul

    Second film de Rohmer que je subis et également second volet des "contes des quatre saisons". Le bilan est le même que pour "Conte d'été", pitoyable. Je me demande comment on peut oser appeler ça du cinéma, et comment après avoir vu deux films comme ça on peut continuer de définir Rohmer comme l'un des plus grands cinéastes français. Si je sortais un film comme celui-ci je crois que j'irai me cacher après. L'histoire est d'une niaiserie sans nom, honnêtement je crois que même le couple de Twilight parait plus crédible que l'ensemble du film. Ce qui est quand même remarquable, c'est que tout est si mauvais, et en particulier le jeu d'acteur, que ça en devient ridicule et pathétique. On ne rigole pas des quelques blagues du film, qui d'ailleurs tombent toutes à plat, mais bien de la nullité de celles-ci. Aucune technique particulière, aucune originalité dans le scénario (et on se demande même s'il y en a un), et absolument aucun intérêt ne se dégagent du film.

    Ajoutée le 07 avr. 2012 à 14h26
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    NicoTatin
    NicoTatin

    5 abonnés | Lire ses 182 critiques |

      0.5 - Nul

    " Conte d'automne " est et restera à jamais un film terriblement niais. Oui, dans le genre comédie de mœurs à deux francs six sous, voilà le must du must ! Sans rire, quelle dobe ! Rohmer tombe bien bas avec ce navet genre feuilleton pour pré-ado ou lesbiennes sans expérience même si cet ovni style Plus Belle La Vie nous aura bien fait rire. Loin de nous donner la nausée car très amusant et regorgeant de bêtises, " Conte d'Automne " agit comme un film burlesquo-pathétique sorti en salle pour faire chier les étudiants en cinéma. Histoire dénouée de sens et de logique, on n'entre jamais vraiment dans " le film. " Rohmer n'aura en tout cas pas daigné de s'excuser " après cet échec monumental et on pourra retenir de lui " L'anglaise et le duc. " Nouveau bémol : Le jeu d'acteur est tellement pitoyable qu'on les dirait atteint d'une soudaine diarrhée passagère quand ils essayent de communiquer entre eux. Rohmer nous sert donc cette chose vide et laide sur un plateau et " Amusez-vous ! "

    Ajoutée le 03 avr. 2012 à 17h44
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    Angela Ki La
    Angela Ki La

    11 abonnés | Lire ses 245 critiques |

      4 - Très bien

    Comédie de mœurs, tout le contraire de comédie romantique. Le talent d’Eric Rhomer est d’éviter la mièvrerie inhérente au genre. Il faut dire qu’il a un style bien à lui, une façon de filmer les situations et les gens, qu’on sent toujours une pensée derrière, un œil acéré et des choix précis, sans aucun flou artistique. Des dialogues avec des mots de tous les jours, des situations simples, qui deviennent on ne sait trop comment complexes. D’ailleurs cette façon de dire les textes, teintée de théâtralité, ce phrasé ce n’est pas la première fois que je vois ça chez Romer. C’est assez étonnant quand on sait qu’il ne demande pas aux acteurs de parler comme ça. Je pense que son dispositif impose une façon de faire quasi mimétique, qui fait que les acteurs doivent se dirent : « On est chez Romer, on dit des choses simples sérieusement ». Mais là je m’avance un peu. L’image est très belle, une lumière chaude et naturelle, l’automne filmé comme ça, on en redemande, le jeu d’ombre te de lumière à travers les feuillages, le vert des vignes, les murs clairs et chauds comme une peau. Deux femmes, Isabelle et Rosine, une femme mûre et une plus jeune, cherchent à caser leur amie commune, à l’insu l’une de l’autre, je ne suis même pas sûr qu’elles se connaissent. Le résultat cherché n’est évidement pas à la hauteur de leur espérances. On navigue dans le marivaudage le plus distrayant qui soit, et on apprend comment un homme et une femme peuvent se rencontrer sur la terre de France, ça peut aussi se faire par petite annonces. Déroulement sans conflit majeur, juste des situations possibles et probables, et cette fin ouverte avec ce regard fuyant rempli de non dit, pour le moins problématique. Jusqu’au bout on ne saura pas si Isabelle a craqué sur cet homme trouvé par petites annonces pour sa copine, et s’est donc faite piégé par son propre jeu. Des fois cela fait du bien de voir un film sans un seul coup de poing, sans un meurtre, pas même une petite gifle, je vous dis. Enjoy!

    Ajoutée le 01 sept. 2011 à 01h41
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    Ancien utilisateur
    Ancien utilisateur

      0.5 - Nul

    Ce film était diffusé sur Arte et j'ai scotché devant. Et oui tant celà me paraissait irréaliste tant c'est médiocre enfin de compte. Parce que c'est vraiment mauvais. Qu'il en soit du jeu des acteurs effarant de mauvaisité (mention spéciale pour celui interprétant le Fils qui a surement dû se reconvertir en tant qu'acteur porno car franchement c'est le même niveau), des dialogues manquant de naturel et franchement insipides, au scénario ne traitant de rien d'intéressant... Enfin bref je ne vois pas comment on peut considérer ce truc comme étant un bon film. Ce n'était pas aussi chiantisant que l'Homme sans Passé car la médiocrité rendait l'ensemble presque divertissant, mais ça s'en rapprochait.

    Ajoutée le 16 mai 2011 à 17h58
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    Mathieu F.
    Mathieu F.

    22 abonnés | Lire ses 134 critiques |

      2.5 - Moyen

    Film moyen d'Eric Rohmer (un des mecs des Cahiers de la grande époque, rédacteur en chef en même temps que les Truffaut, Godard ou Chabrol) dont le thème n'est autre que les relations interhumaines, avec deux vigneronnes amies, la quarantaine, dont l'une cherche un mec à l'autre via des annonces, et dont l'autre ne sait pas ce qu'elle veut. Avec une étudiante amoureuse-enfin-je sais-pas-trop-ça-c'était-avant-maintenant-je-sais-plus de son prof de philo, qui lui sait bien ce qu'il veut (son étudiante, qui pourtant sort de manière étrange, asexuée et sans intérêt avec le fils de la vigneronne qui ne sait pas ce qu'elle veut...). Bon je me résume : malgré des décors sympa, des dialogues soignés puisque le réa était prof de lettres (faut bien des points positifs ; le problème c'est que les acteurs ont du mal à s'y retrouver, et ils ne comprennent pas toujours ce qui s'y trame ; en plus ils ont presque tous le charisme d'un navet, ça aide pas forcément), ça donne finalement l'impression d'un cliché incroyable sur le film d'auteur français. Ce n'est pas palpitant, ce n'est pas intéressant, il y a juste de quoi (dans le scénario) ne pas arrêter de mater le film sous peine d'ennui profond. C'est chiant, mais c'est chiant... A force de vouloir filmer la vraie vie, les vrais gens, la vraie modernité, on fait un vrai fiasco intellectuel. Le but n'est décidément pas le réalisme. Sorry Jean-Marie Maurice : 9/20. Et bien sûr, toutes les critiques sur le Tching's cine : http://tchingscine.over-blog.com/

    Ajoutée le 15 oct. 2010 à 11h55
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    Flav43
    Flav43

    95 abonnés | Lire ses 1076 critiques |

      4 - Très bien

    Pour conclure ses contes des quatre saisons, Eric Rohmer avec «Conte d’automne» (France, 1998) met en scène un marivaudage dans lequel se lient et se délient des calculs amoureux laissés gré ou malgré dans les trois précédents contes aux mains du hasard. Dans l’automne de Rohmer, les femmes sont seules, alors qu’elles présentaient jusque là des allures manipulatrices, tenaient en leur sein les décisions de Dieu, comme le confirme l’adage : «ce que femme veut Dieu le veut». Femme seule ? Dieu impuissant pour un monde sans hasard, sans mystère. La grâce, garrot fondateur de l’œuvre de Rohmer, n’est, elle, pas absente. Chacun des membres de cette mascarade des amours porte en lui, comme tous les acteurs dirigés par le cinéaste, la fragilité de sa condition de personnage et le don délicat de leur interprétation. Plus que dans aucun des contes, Rohmer souligne ce rapport ambigu que possèdent l’image et le mot. Les dictions singulières qui caractérisent les acteurs rohmériens élaguent tous jeux pour préférer une tonalité, une musicalité des mots, défaits de maniérisme. Plus que de réfuter le jeu des voix, les acteurs de Rohmer, en aplanissant au mieux leurs intonations, s’ouvrent à l’intelligibilité de leurs propos. Aplanie, la voix de leur personnage n’est plus un obstacle au spectateur pour pénétrer au mieux les intentions et celui-ci peut, de ce fait, plonger cœur premier dans les situations. Rien, sinon par soucis du spectateur, ne semble justifier ce choix tout bressionien de soustraire aux acteurs leurs manies vocales. Le naturel des jeux participent également à ce raffinage des habitus. Là réside la singularité la plus contraire de «Conte d’automne». Sans jouer, les acteurs, et par leur biais les personnages, doivent jouer des situations, manigancer des intrigues. Ne pas simuler les simulacres que l’on se donne à faire, voilà le pari qui régit en latence cet ultime conte. Les plaisirs rocambolesques des jeux de l’amour emplissent le film d’enthousiasme.

    Ajoutée le 05 sept. 2008 à 00h06
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    chrischambers86
    chrischambers86

    276 abonnés | Lire ses 6827 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Quatrième et dernier film de la sèrie des "Contes des quatre saisons". Retour au thème de la machination! Pour Claude-Marie Trèmois: Valse hèsitation d'une rive à l'autre du Rhône, entre Saint-Paul-Trois-Châteaux, dans la Drôme, où Isabelle est libraire et les environs de Bourg-Saint-Andèol, dans l'Ardèche, où Magali a son vignoble! Dans la lumière dorèe de septembre, il se dègage de ces amours automnales quelque chose qui ressemble à la sèrènitè! Sans compter le plaisir de retrouver de vieilles connaissances rohmèriennes comme Bèatrice Romand et surtout Marie Rivière! On notera une photo magnifique rendant à merveille la beautè des paysages dans ce dernier conte où Eric Rohmer sonde le coeur des femmes dans leur maturitè, à l'automne de la vie avec toujours autant de finesse et de fraîcheur! Que du bonheur dans ce conte dèlicieux et enjouè...

    Ajoutée le 27 avr. 2008 à 18h20
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    histoprof
    histoprof

    3 abonnés | Lire ses 307 critiques |

      3 - Pas mal

    Ce film, très apprécié à l'époque par la critique, est pour moi un Rohmer surestimé, il ne fait que reproduire des motifs déjà évoqués dans les films précédents du réalisateur, trnsposés cette fois ci chez les cinquentenaires. Visuellement, cela reste indépassable.

    Ajoutée le 24 mars 2008 à 09h32
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    BlindTheseus
    BlindTheseus

    56 abonnés | Lire ses 2588 critiques |

      4 - Très bien

    Une bonne vieille saga typiquement rohmérienne ( et donc finalement très sitcom )à ne pas rater ou non mais ou on peut constater entre autres choses une bonne vision de ces cités que nous offre le maître des situations "bis" ; ou l’automobile est - par ailleurs - roi & sujet été comme hiver.

    Ajoutée le 21 mars 2008 à 20h28
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    Ragondin2000
    Ragondin2000

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      0.5 - Nul

    Ce nanard culte est à la hauteur de mes plus vaines espérances. Avec la prétention masturbatoire des films étiquettés "auteurs" sous prétexte de refuser l'usage de quelconque technique élaborée, Rohmer nous livre un de ses habituels discours pompeux sur la solitude. On y découvre rien de plus que dans un Dirty Dancing sur le discours de fond ; quant à la forme, le mot d'ordre est : absence de tout. Plans séquences inutiles, son inaudible car quasiment en prise directe, des acteurs (?) d'une mauvaisitude qui confine à l'insoutenable, aucun travail de lumière et un scénario à la truelle. Bref, un vrai Eric Rohmer comme on aime, aussi prolixe que Godard sur l'arrogance, l'intelligence du discours en moins. On retiendra surtout la chanson finale en patois, d'un ridicule absolu. A voir et à revoir en famille comme laxatif (plus fort que Derrick). On lui met soit 4 étoiles, soit aucune. Au choix...

    Ajoutée le 03 janv. 2007 à 15h47
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