Le Silence
    • Séances
    • Bandes-annonces
    • Casting
    • Critiques
      • Critiques Presse
      • Critiques Spectateurs
    • Photos
    • DVD, VOD
    • Le saviez-vous ?
    Note moyenne :   4,0 pour 67 notes dont 10 critiques  | 
    •     50% - 5 critiques
    •     40% - 4 critiques
    •     10% - 1 critique
    •     0% - 0 critique
    •     0% - 0 critique
    •     0% - 0 critique

    10 critiques spectateurs

    Trier par 
    Les plus récentes
    • Les membres ayant fait le plus de critiques
    • Membres ayant le plus d'abonnés
    rivale2
    rivale2

    0 abonné | Lire ses 5 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Un chef d'oeuvre absolu de non dits de solitude, de chaleur étouffante, d'ennui, de désir. En pays inconnu, dans une langue inconnu, la tension est à son comble. Et la femme qui fait l'amour dans un cinéma avec son amant. Le comble de l'amour.

    Ajoutée le 10 avr. 2011 à 16h55
    Signaler un abus
    le pack de 1664
    le pack de 1664

    14 abonnés | Lire ses 2413 critiques |

      4 - Très bien

    Un film torride, la confrontation de la chair et de l'esprit.

    Ajoutée le 27 févr. 2010 à 09h10
    Signaler un abus
    Vous avez vu Le Silence ?
    stebbins
    stebbins

    135 abonnés | Lire ses 1627 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Extraordinaire ! Le Silence, c'est l'ennui dans son pouvoir de fascination le plus total. Une nouvelle fois Bergman nous plonge au coeur de l'âme humaine, accompagné de trois acteurs remarquables et du grand Sven Nykvist. Tout commence par ce terrible prologue dans le train : paysage sonore, efficacité terrassante, enfant délaissé par deux femmes dont on apprendra par la suite le lien de parenté... Et puis il y a l'hôtel, lieu du vide qui réveille l'ennui, l'angoisse et la souffrance de nos trois visages. Boîte de Pandore discrète, évocatrice. Bergman filme les tourments d'Ingrid Thulin sans la moindre complaisance, sans le moindre mépris. Elle souffre non pas au contact de sa soeur mais bel et bien à celui du présent, présent inévitablement lié au passé, présent indissociable du silence. On sent dans ce film admirable les prémices de Persona et de Cris et Chuchotements : car la parole est l'arme indispensable à l'équilibre, l'incarnation parfaite de la bienveillance d'une nourrice à l'égard de sa maîtresse. Le silence, impitoyable, n'est qu'un chaos fantomatique. Un chef d'oeuvre.

    Ajoutée le 12 déc. 2009 à 15h39
    Signaler un abus
    Antoine Renaud
    Antoine Renaud

    7 abonnés | Lire ses 507 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Le cinéma de Bergman est assez particulier voire déroutant mais l'atmosphère qu'il installe est telle que l'on reste admirablement les yeux scotchés à l'écran où le cinéaste nous montre merveilleusemment la beauté des femmes et leur etrangeté sous une ambiance anormalement calme... Et "Le silence" représente parfaitement cet univers cinématographique qu'il faut au moins avoir ressenti une fois dans sa vie cinéphillique...

    Ajoutée le 07 mars 2009 à 21h47
    Signaler un abus
    chrischambers86
    chrischambers86

    276 abonnés | Lire ses 6827 critiques |

      4 - Très bien

    C'est l'une des oeuvres essentielles de Bergman! Pour le dernier volet de sa trilogie "films en chambre", après "A travers le miroir" et "Les Communiants", le cinèaste suèdois rèunit Ingrid Thulin et Gunnel Lindblom, ses actrices fètiches du dèbut des annèes 60! Dans ce huis-clos oppressant, il limite les dialogues au minimum et filme l'ètat de crise de deux soeurs, l'une renfermèe, l'autre impudique et sensuelle! Deux femmes face au silence de dieu entre rivalitès et dèchirements ou seuls, la haine et le mépris, règnent désormais dans un silence assourdissant dont les objets tiennent ici une place particulière! Tournè en noir et blanc, où les visages retrouvent leur èclat sous l’ombre et la lumière, ce classique important qui se voudrait muet, traduit parfaitement l'impossibilitè de communiquer cher à un certain Antonioni...

    Ajoutée le 28 juin 2008 à 03h07
    Signaler un abus
    DanielOceanAndCo
    DanielOceanAndCo

    88 abonnés | Lire ses 1793 critiques |

      3 - Pas mal

    "Le Silence" est un véritable exercice de style comme les affectionne Ingmar Bergman. Pour illustrer ces deux soeurs qui n'arrivent plus à communiquer, il réduit la bande-son du film à l'essentiel dans un huis-clos étouffant et parfaitement maîtrisé. Un des films les plus intéressants de ce grand cinéaste!!

    Ajoutée le 03 avr. 2008 à 16h27
    Signaler un abus
    Flav43
    Flav43

    95 abonnés | Lire ses 1076 critiques |

      4 - Très bien

    De la question du rôle de la parole dans la communication, Ingmar Bergman réalise «Tystnaden» (Suède, 1963). Deux sœurs, accompagnées du fils de l’une, regagnent leur foyer et font une halte dans un pays étranger dont elles ignorent l’idiome. De l’arrivée en train, Bergman expose la situation en plongeant ses protagonistes dans un noir et blanc charbonneux qui trace les lignes des visages et figurent les saillies de l’âme. A l’accoutumé du cinéma de Bergman, les figures sont les expressions des âmes, le regard en état la voix suprême. Ainsi le film s’articule non plus autour d’une communication parlée, la langue n’étant qu’un frein aux échanges universels, mais autour d’une communication "visagé", ressentis. C’est de ce décalage entre le portrait des actrices et leurs paroles que se nourrit le conflit. Suite à leur voyage en train, les trois protagonistes principaux domicilient dans un hôtel. Là se met en place l’ennui et l’angoisse de leur confidentialité, les crampes de leur rapport et les artifices de leurs paroles. Le peu de texte dont privilégie le film sert à souligner la contingence du discours oral, la parole étant réduite au fardage caduc du silence. Tout n’est que silence dans ce film de Bergman, créant, par surcroît à l’esthétique, un film muet où les gestes sont les mots du discours. «Tystnaden» illustre également les rudesses du couple. Ici couple fraternel, leur déchirement n’en est que plus passionnel, car simultanément que l’une blesse sa soeur, elle se blesse elle-même. Tandis qu’Ester, malade, ivrogne et intellectuelle souffre d’une frustration sexuelle, Anna, mère de l’enfant, use de ses charmes pour assouvir ses désirs. Bergman souligne ainsi l’opposition du désir accomplis au désir inassouvi. Et la morale divine n’est pas là pour sauver les personnages, les délaissant à une conclusion immorale. «Tystnaden» est l’explosion lancinante d’un conflit familial où l’enfant est le témoin innocent, constatant objectivement l’œuvre du Dieu mort.

    Ajoutée le 04 août 2007 à 00h20
    Signaler un abus
    rachela
    rachela

    1 abonné | Lire ses 39 critiques |

      4 - Très bien

    Ah ce Silence, qui a tout de même fait assez parlé de lui en 1963. Ici, le Silence est pesant, angoissant, terrible. Le Silence de Dieu. Dans un pays touchée par une guerre étrange, deux femmes et un enfant. Deux sœurs. Elles ne comprennent pas le langage de la population. Dans cet étrange hôtel Ester (Ingrid Thulin) souffre physiquement et mentalement. Elle s’adonne à la boisson, au tabac, au plaisir solitaire seule et désespérée dans sa chambre. Anna (Gunnel Lindblom) sort, couche avec des inconnus rencontrés dans les bars. Elle assiste à l’agonie de sa sœur passivement, silencieusement. L’enfant rencontre quelques personnages inquiétants comme une troupe de nains avec laquelle il joue à la guerre. Une œuvre très pessimiste, grave, sur l’incommunication, la jalousie, la mort, la guerre, les fantasmes refoulés, la solitude.. On a parlé de lesbianisme incestueux, sans doute abusivement. On a parlé de trilogie affirmant que « le Silence » clôturait la série déjà entamée par « À travers le miroir » et « les Communiants » pour former un tout, la trilogie des « films de chambre ». Cela fut démenti par Bergman, qui a avoué dans les années 1990, ne jamais avoir désiré regrouper ainsi ces trois films. Mais qu’importe car s’il n’est peut-être pas le meilleur de Bergman, le Silence est une œuvre essentielle. Trois étoiles bien méritées. Trois étoiles bien noires pour ce silence du desespoir.

    Ajoutée le 12 déc. 2006 à 12h45
    Signaler un abus
    Anaxagore
    Anaxagore

    49 abonnés | Lire ses 215 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    L'homme souffre et Dieu se tait! Le silence! De la même manière que, selon Luther, le Père a abandonné son Fils sur la Croix (cfr «Les communiants»), Dieu abandonne sa créature à son autonomie et aux affres résultant des limites de sa condition propre. «Le silence» (1963) de Bergman, troisième volet de la fabuleuse trilogie de chambre, évoque ainsi la déréliction de l'être humain en la personne de deux femmes et d'un enfant qui, voyageant, se réfugient dans les chambres d'un hôtel d'un pays en guerre. Et le réalisateur suggère alors les haines, les souffrances physiques, les névroses, les rancoeurs et les désarrois d'Ester (merveilleuse Ingrid Thulin!) et d'Anna (Gunnel Lindblom) qui s'entre-déchirent sous le regard de l'enfant, lequel cherche à se réfugier dans les couloirs de l'hôtel prenant les allures fantastiques d'un cocon onirique. On a rarement été aussi loin dans la suggestion du non-sens, du désespoir et de l'oppression étouffante, dont la chaleur qui accable les personnages du film est la brillante métaphore. On ressort d'un tel spectacle à la fois éreinté, tant Bergman parvient à nous faire ressentir physiquement l'accablement de ses héroïnes, et émerveillé par la splendeur de la réalisation cinématographique. Les images, souvent à la lisière du fantastique, sont à la fois surprenantes et superbes et la seule musique, qui évoque ponctuellement comme une manière de paradis perdu étrangement apaisé, est bien sûr de Bach. Encore un chef-d'oeuvre absolu de maître Ingmar! On ne les compte plus...

    Ajoutée le 22 mai 2006 à 04h54
    Signaler un abus
    VodkaMartini
    VodkaMartini

    13 abonnés | Lire ses 504 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Dernière partie d'une trilogie commencée avec "A travers le Mirroir", qui fut suivi du magistral "Les Communiants", "Le Silence" montre Bergman au sommet de sa maîtrise artistique et probablement au point le plus radical narrativement. Empruntant des éléments divers, aussi bien artistiques (référence à Velasquez entre autres) qu'allégoriques, oniriques, parfois surréalistes ( la période "Cris et Chuchotements" verra le maître revenir vers un réalisme plus épuré), la trame du récit se tisse visuellement avant tout. Oppressant et d'une exigeance quasi-insoutenable pour le spectateur, "Le Silence" pave la route pour les chefs d'oeuvre à venir que seront "La Honte" et "Persona".

    Ajoutée le 27 mai 2005 à 13h54
    Signaler un abus

    Donnez votre avis sur ce film

    Envie de voir ce film ?

    Oui Non

    Déjà vu ce film ?

    0 : Pourri
    0.5 : Nul
    1.0 : Très mauvais
    1.5 : Mauvais
    2.0 : Pas terrible
    2.5 : Moyen
    3.0 : Pas mal
    3.5 : Bien
    4.0 : Très bien
    4.5 : Excellent
    5.0 : Chef d'œuvre
    En cours...
    Enregistré
    Critique
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Pour rejoindre la communauté
    Se connecter avec Facebook
    Identifiez-vous si vous avez déjà un compte AlloCiné
    Meilleurs films au ciné
    Avengers
      4,3

    De Joss Whedon
    Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
    Action

    Le Roi Lion
      4,2

    De Roger Allers, Rob Minkoff
    Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
    Animation

    Hasta la vista
      4,1

    De Geoffrey Enthoven
    Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
    Comédie dramatique

    Tous les meilleurs films au ciné