Le Cuirassé Potemkine
Note moyenne
3,9
4066 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

156 critiques spectateurs

5
58 critiques
4
46 critiques
3
29 critiques
2
13 critiques
1
3 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Alex Motamots
Alex Motamots

10 abonnés 388 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2022
Pour une cuillère de soupe...
J’ai trouvé ce film très didactique. Fait avec peu de moyens : des décors passe-partout ; des maquettes dans une bassine ; des regards en coin ; des visages très typés ; des plans-séquences qui sont ré-utilisés. Mais beaucoup, beaucoup de figurants.
J’ai souris aux expressions des lions de pierre et aux escaliers d’Odessa qui m’ont semblé interminables à descendre et la tension monte sur la fin avec la musique qui s’accélère.
J’ai été impressionnée par le landau qui descend les escaliers et par la seule touche de couleur : le rouge du drapeau hissé par les marins.
D’ailleurs, le scenario comporte quelques incohérences, notament avec le drapeau rouge qui a remplacé le blanc à croix rouge que l’on revoit plus loin dans le film.
Jean-pierre C.
Jean-pierre C.

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2021
Film exceptionnel, plongée dans le monde de la propagande soviétique, un témoignage de l'utopie post 1917, des scènes dantesques et historiques.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mars 2021
Film propagandiste décrivant la rébellion de l’équipage du cuirassé à Odessa en 1905 et, cependant, incontestable chef-d’œuvre du cinéma muet avec des images saisissantes et/ou sublimes, des gros plans, une mise en scène de qualité, des scènes magistrales (le massacre dans le grand escalier d’Odessa , la poussette…) et un émouvant final, en totale contradiction avec l’Histoire.
Mordicus
Mordicus

10 abonnés 86 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2021
Véritable œuvre de propagande au service de la révolution d'Octobre Rouge, pour son époque le Cuirassé Potemkine est un très grand film.
Reprenant les techniques avancées de son temps, il arrive à produire un film de qualité encore regardable assez facilement aujourd'hui et qui tente de faire découvrir la misère et la détresse des marins durant cette année 1917, et les morts sur les marches du palais, dus à l'armée impériale, le landau devenue mythique, tout cela forme un ensemble qui aura grandement contribué à la modernisation du cinéma.
Hugo C.
Hugo C.

9 abonnés 92 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 mai 2020
"En dépit" de sa propagande, son histoire orientée pour le communisme et son idéologie imposée, Le Cuirassé Potemkine est un grand film, réalisé d'une manière exceptionnelle, Sergeï Eisenstein fait des grands plans, beaux, esthétiques et surprenants pour 1925. On retient notamment les travellings ou les plans d'ensemble en plongée. Certains diront que c'est un film historique mais c'est surtout un film à l'histoire exagérée, rendant plus que monstrueuse l'ancienne autorité russe, avec cette scène de l'escalier, longue et ennuyante.
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 février 2020
Figure emblématique de l’avant-garde russe cinématographique, Le Cuirassé Potemkine est aujourd’hui considéré comme une prouesse artistique, en dépit de sa fonction de propagande au service de l’idéologie soviétique.
En 1925, la Commission d’Etat de l’Union Soviétique commande un film à Serguei Eisenstein pour commémorer le vingt-cinquième anniversaire de la révolution manquée de 1905. Depuis la Révolution de 1917, le pouvoir communiste cherche à transformer le septième art encore nouveau, qu’il perçoit autant comme une forme d’art que comme un outil de propagande pour servir sa cause. Vladimir Lénine, héros de la révolution russe, le déclare lui-même : « […] pour nous, de tous les arts, le plus important de tous ». Inspirés par les plans des films hollywoodiens, des réalisateurs soviétiques réinventent le cinéma, et en particulier le montage, pour donner un nouveau souffle au discours révolutionnaire.
Au premier plan de ces nouveaux cinéastes russes, Serguei Eisenstein a réalisé son premier film en 1923, un court-métrage intitulé « Le Journal de Gloumov » et diffusé au cours d’une représentation théâtrale. Fidèle aux questions sociales, il devient l’un des artistes les plus prolifiques pour l’Union Soviétique, formulant des écrits de théorisation sur le cinéma et peignant même des affiches et des bannières à la gloire de l’idéologie bolchévique. En 1924, il réalise « La Grève », son premier long-métrage, où la défense du prolétariat et la critique du pouvoir tsariste sont au cœur de cette œuvre engagée et propagandiste. Sa maîtrise technique et la portée pédagogique de « cette première esquisse de Potemkine » (Georges Sadoul) attirent l’attention du pouvoir central, qui lui commande donc une œuvre censée rendre hommage à la révolution manquée de 1905.
Initialement prévue pour s’intituler « L’Année 1905 », cette nouvelle production était censée incarner une forme de fresque historique pour raconter le rendez-vous manqué des bolcheviks avec le Grand Soir. Mais le court délai (quatre mois pour pouvoir diffuser le film le 21 décembre au Bolchoï) et les conditions météorologiques exécrables poussent Eisenstein à abandonner le scénario initial pour se concentrer sur la mutinerie du Potemkine. Après la répression sanglante du pouvoir tsariste connue sous le nom de « Dimanche rouge », le 9 janvier, la révolte s’étend et éclate le 14 juin à bord du cuirassé Potemkine, stationné dans le port d’Odessa, sur la mer Noire. Peu après, influencée par les marins mutins, la population de la ville s’insurge à son tour.
Grâce à la NEP initiée en 1921 par Lénine, même s’ils doivent participer à la propagande soviétique, les cinéastes profitent d’une liberté artistique qui ne concerne pas les autres formes d’art. Ainsi, Eisenstein s’écarte de la fidélité historique pour livrer une version romancée d’un événement idéalisé.
Toutefois, Le Cuirassé Potemkine voit l’apogée des prouesses techniques d’Eisenstein et de l’application concrète de ses théories sur le montage, ce qu’il appelle « le nerf du cinéma » et qui est selon lui plus important que l’image et le récit. La violence de la révolte est appuyée par des plans rapides et des plans ordonnés permettent parfois de commenter l’action, comme avec l’enchainement de trois images représentant respectivement un premier lion endormi, un deuxième qui se réveille et un troisième qui se dresse, symbolisant ainsi le soulèvement du peuple face à ses oppresseurs tsaristes. Influencé par l’effet Koulechov, Eisenstein perçoit le montage comme un discours, en enchainant des plans et des images pour fournir un message voulu. Son talent artistique s’illustre dans la scène emblématique de l’escalier, qui a par la suite influencé Brian De Palma dans Les Incorruptibles. Au cours de ce massacre inventé pour les besoins dramatiques du film, la présence de plusieurs scènes filmées en travelling avant est une technique exceptionnelle pour l’époque, même si elle n’est pas inédite. Toutefois, la présence de symboles forts (le landau qui descend l’escalier ou la mère portant son enfant mort) et l’usage de plans représentant alternativement le peuple opprimé et des visages empreints d’émotions sont autant d’outils percutants pour amplifier la puissance dramatique de ce discours orienté.
Malgré sa vocation de propagande, le film rencontre un important succès dans l’Union soviétique, quitte à imposer une représentation faussée de la réalité historique dans la mémoire collective russe. A l’étranger, le film est longtemps interdit dans de nombreux pays occidentaux pour cause de « propagande bolchevique » et « incitation à la violence de classe », et il faut attendre les années 1950 pour une sortie officielle aux Etats-Unis.
Considéré par beaucoup comme étant le meilleur film de propagande de l’histoire, cette dénomination est aussi son talon d’Achille. Malgré des qualités artistiques et techniques indéniables, on ne peut oublier la désinformation portée par Eisenstein et l’Union soviétique, ainsi qu’une grande liberté historique, préférant une vision romancée, lyrique et exaltée d’une révolte et d’une répression meurtrières.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 janvier 2020
De la propagande 1925 venue d’URSS, un cinéma qui fut son instrument de musique opéra renommé mondialement célèbre, une civilisation entière remarquable, d’abord classique, puis intéressante, enfin captivante.
Cette réalisation chef-d’œuvre est mise en scène dans tous ses états, l’âme politique se ressent dans ce film en noir et blanc muet, c’était l’époque du Léninisme, Stalinisme, Trotskisme, des rivalités entre chers camarades au sein du Parti communiste soviet.

Le cinéma se laisse emporter en laissant place à l’histoire se passant en 1905, l’empire russe appartient au Tsar, un ancien régime sur le point d’être révolu, société de seigneur, système hiérarchie féodale archaïque, en plus d’être répressif envers son peuple laborieux, misérable, tyrannisé, amenés-les sur le plateau de la révolte.
Nous montrer comment le bolchevisme en est arrivé au pouvoir à écrire l’histoire russe, en mettant en scène sa dramaturgie vers la révolution anti-tsariste, un film comme un cas d'école pour professeurs, à bord de ce cuirassé Potemkine, de simples soldats aux officiers échelons de l’armée tsariste.

La distinction des grades se voit en représentation cliché, les supérieurs font du zèle et se mettent en avant, rappellent leurs subordonnés à fermer les yeux, en mangeant de la viande avariée infestée de larves, non des vers.
Le comble avec certifié par d’expert qualifié scientifique douteux, la mutinerie commencera, le soutien populaire est enthousiaste furieusement, une réalisation qui y participe avec enthousiasme au décor politique effervescente.

Pose ces images soviétiques choisies précautionneusement basées sur une histoire vraie, regardons un bouquin d’histoire archivé, la romance tournée quelque part à Odessa, se transforme en bain de sang pendant la première tentative révolutionnaire.
Les forces armées monarchistes injustement braquent sur une foule pacifique protestataire, impuissante devient mouvement en panique face à la force militaire aveugle du tsarisme pure et dur, un ordre exécuté.

Père, mère et enfant piétiné, dévalent l’escalier descendant à sauver ce qu’on peut, la morale de l’Union Soviétique demanda justice du pourquoi, s’adressant ainsi au Tsar de toute les Russie, seul responsable de la fondation républicaine socialiste bolchevique octobre 1917.
Ce tableau sacrifice n’ayant plus rien à perdre, dans l’émotion que nous joue pendant une heure de temps qui défile passionnément instructive, impressionnant inspiration de procédé, une modernisation du cinéma, la voix radio retentit son mutisme.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 850 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2019
Un film de propagande peut être revêtu de qualités esthétiques et techniques! Ici l'épique dynamique s'allie à une vision idéologique pour transposer avec force un épisode historique symbolique pour toute une nation. Certaines scènes marquantes font même preuve d'une grande modernité tant dans leur traitement que dans leur rythmique. Reste que l'émotion ne m'a pas atteinte malgré l'efficacité du reste de la partition. Monument emblématique du cinéma à découvrir!
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2019
Pas facile à noter, ce Cuirassé Potemkine, œuvre d’art ultime, qui maquille les faits au nom d’une idée, qui soigne sa technique pour le compte d’un message. Commandé pour les vingt ans d'un fait historique, la révolte de 1905, début proclamé du règne communiste, il assume sa nature propagandiste. En substance, on y voit des marins unis contre leur commandement, accusé de sévices et de malnutrition : « Ensemble, tout est possible », se dit le faible, et le miracle a lieu. C’est la victoire des opprimés, le retour en grâce des rabaissés ; et c’est aussi le triomphe de la pensée unique. Gare à ceux qui se mettent en travers. Les traîtres finissent à la baille, ou pris par la foule, condamnés à une mort certaine, hors-champ, loin d’une caméra subitement pudique. A vingt-six ans, le jeune Eisenstein a déjà sa théorie. Il parle de « montage des attractions », un dogme qui veut que le cinéma ne retienne que les plans forts. Alors il applique. Aligne les scènes chocs, appuie les symboles, s’attarde sur des détails pour dresser une grande toile expressionniste grimée en réalisme socialiste. Le rythme est soutenu, suivant la bande-son martiale aux résonances de notre Marseillaise, cet emblème mondial du soulèvement populaire. On assiste ainsi à une forme étonnante de modernité, qui décrit un fond totalement dépassé. Mais c’est un témoignage fort, d’un peuple, d’un temps, et peut-être avant tout d’un grand cinéaste.
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2018
C'est un autre cinéma, un avant le cinéma moderne et malgré sa vieillesse et son ton un peu trop appuyé sur la propagande, la première partie constituant l'insurrection des matelots du cuirassé est vraiment intéressante avec des idées de mise en scène malgré leur rigidité vraiment ambitieux pour l'époque et plutôt regardable en plus de proposer " des faits historiques" d'avant octobre 1917 ( mais ce sont des faits ou de la fiction il faut savoir car 1905 ça me paraît trop éloigné de la date réelle de la révolution soit 1917) .
Cependant, même remis dans son contexte la seconde partie n'est là que pour chanter les louanges du régime communiste et c'est trop appuyé voire forcé, c'est présent dans les scènes à bord du cuirassé mais la seconde partie ne se base que sur l'éloge de la révolution .
Grand classique oui mais il est trop daté et dépendant de son contexte pour être réellement apprécié aujourd'hui
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 décembre 2017
Sergueï Eisenstein réalise « le cuirassé Potemkine » en 1926. Il nous raconte l’histoire d’un équipage d’un cuirassé qui se révoltent contre les officiers pour cause de malnutrition et prennent le contrôle du navire durant la révolution russe en 1905.

« le cuirassé Potemkine » est considéré comme le meilleur film de propagande de tous les temps.
Ce film est très intéressant car malgré son aspect muets, l’ambiance de la musique et son montage va crée une tension, un suspense, qui va monter en crescendo est qui donne un aspect très intéressant.
Eisenstein va démarquer sont film des autres films muets de cette époque grâce à ces travellings ou encore son montage saccadé, en avance sur son temps.
spoiler:
Les mouvements de foule sont parfaitement maîtrisés comme la scène de la fusillades des escaliers d'Odessa .
Que le film soit en noir et blanc ne choque pas le spectateur cela donne un aspect historique sur le sujet
spoiler:
Le discour de Staline au début et à la fin du film est très intéressent car ca donne un coté documentaire au film Aujourd'hui « la cuirassé Potemkine » par son rythme rapide et ces scènes d’action bien filmé est un exemple sur la cinématographie .
pierrre s.

556 abonnés 3 428 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 novembre 2017
90 ans plus tard, le film d'Eisenstein a tout de même bien vieilli. Evidement tout n'est pas parfait, et parfois on s'ennui... Mais le montage et la mise en scène restent intéressant car très novateur et font aujourd'hui encore de certaines scènes (la mutinerie sur le bateau, les escaliers) de grands moments de cinéma.
Shawn777

807 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 novembre 2017
Pour son deuxième long-métrage, Sergueï Eisenstein s'attaque à la mutinerie du cuirassé Potemkine de 1905 vingts ans plus tard, soit en 1925. On y suit donc la révolte de l'équipage du Potemkine dans une version certes romancée mais néanmoins "choquante". Je n'avais pas réellement aimé son précédent film, "La Grève", j'ai donc eu un peu peur au début et puis finalement, je l'ai apprécié. La réalisation est très bonne, nous offrant de très bonne scènes mais on retiendra surtout et bien-sûr la célèbre scène de l'escalier qui dure assez longtemps et qui est assez choquante, bon plus tellement maintenant, mais qui marque tout de même les esprits. Ce n'est pas le meilleur film muet que j'ai vu mais il a tout de même une place très importante dans cette catégorie. Le film est clairement de la propagande mais c'est bien le premier qui met le peuple en tant que héro et c'est une très bonne chose, surtout dans le contexte social de l'époque. D'ailleurs le film montre bien les différences sociales qu'il pouvait y avoir et surtout la violence que les soldats n'hésitaient pas à employer. Le rythme est quant à lui très bon car on ne s'ennuie pas et c'est d'ailleurs peu commun pour l'époque d'avoir un rythme aussi rapide notamment à l'aide de plans se succédant très vites. "Le Cuirassé Potemkine" n'est certes pas à mon goût le meilleur film de tous les temps comme certaines peuvent le penser mais apporte indéniablement une certaine culture cinématographie.
Ti Nou

625 abonnés 3 863 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2017
Après "La grève", Eisenstein réalise un deuxième film de propagande communiste. La structure et le fond y sont quasiment identiques : révolte des prolétaires puis répression violente par la force policière. Il y ajoute du suspense (le final) et des séquences spectaculaires (la mythique scène de l’escalier).
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2017
En 1905, harassés des mauvais traitements, de la nourriture putréfiée, des conditions de vie abominables et des abus de droit arbitraires de vie et de mort par les officiers, les marins se révoltent en une sauvage mutinerie à bord du Potemkine, navire de guerre Russe croisant sur la mer Noire. Leur exemple fait tache sur la côte et engendre un immense mouvement populaire à Odessa, bientôt réprimé par un atroce et sanglant massacre perpétré par l’armée du Tsar, sur son gigantesque escalier qui porte aujourd’hui le nom du film. Cette pré-révolution Russe se conclura en mer, face à l’escadre marine régulière.
Ce film russe muet d’1H10 de 1925, d’une époque ouvrant le cinéma en général, propulsé par la Révolution de 1917, annonce, à travers l’œillère de la communauté d’un bâtiment militaire, le renversement légitime d’une caste privilégiée oppressante et de sa puissante complice religieuse.
Flagrant est d’observer l’éclate technique d’alors, aux caméras toute neuves jouant à explorer les éléments déchainés, l’expressivité des visages, les mouvements de foule, et les mini-plans symboliques, accompagné même à un moment de quelques notes de la Marseillaise. Malgré son dépouillement technique et son rythme lent et simple, la lourdeur douloureuse de tout un peuple qui bouillonne, la colère qui gronde et l’imminente attente explosive de l’insupportable sont parfaitement clairs, ainsi que les inévitables sangs et larmes conséquents.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse