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    Mon nom est Personne
    note moyenne
    4,0
    6953 notes dont 309 critiques
    répartition des 309 critiques par note
    116 critiques
    115 critiques
    45 critiques
    23 critiques
    7 critiques
    3 critiques
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    309 critiques spectateurs

    Chris46
    Chris46

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    3,5
    Publiée le 1 septembre 2016
    " Mon nom est personne " sympathique western de tonino valerii . L'histoire se déroule à l'époque du far west . Jack Beauregard ( Henry Fonda ) une légende de l'ouest décide de mettre un terme à sa carrière de pistolero et envisage de s'embarquer pour l'Europe . Mais un jeune admirateur , affirmant s'appeller Personne ( Terrence Hill ) , ne l'entend pas de cette oreille . Il veut faire entrer beauregard dans l'histoire en l'emmenant à combattre la horde de bandits nommer " la horde sauvage " ... " Mon nom est personne " est un sympathique western de tonino valerii un ancien assistant de Sergio Leone . On retrouve dailleurs la patte de Sergio leonne sur ce western qui a réalisé quelques scènes . Ce western bien qu'il se rapproche d'un western de leonne est tout de même assez différent des westerns traditionnels car il contient un ton comique très sympathique d'ailleurs . L'histoire est très sympa celui d'un jeune admirateur d'une légende de l'ouest qui veut faire entré ce dernier encore plus dans la légende alors qu'il n'a qu'une seule envie c'est de prendre sa retraite . Bien décider à faire de lui une légende absolu il va se confronter à son idole et sa va faire des étincelles ce qui va donner lieu à quelques moments irrésistibles ( le coup des chapeaux ) . Le film contient également tout les ingrédients d'un western classique comme une bonne dose d'action spoiler: ( le combat final face à la horde sauvage ... ) , une bonne reconstitution de l'époque du far west grâce à de bons décors et costumes , de beau paysages assez depaysant . Le tout sublimer par une bonne bo signé Ennio Morriconne . Le film est porter par un très bon duo d'acteurs à savoir Terrence Hill et Henry Fonda . Terrence Hill est très bon dans le rôle de personne ce personnage un peu aventurier et casse cou un brin facétieux qui est déteminé à faire rentrer une légende de l'ouest encore plus dans la légende . le personnage de terrence Hill est un cow boy un peu facétieux adepte des bêtises et des calembours ce qui va donner lieu à des scènes cocasses ( la séquence du bar avec le coup des claques ..) . Henry Fonda est excellent et charismatique dans le rôle de cette legende de l'ouest nommer Jack Beauregard qui n'a qu'une envie prendre sa retraite mais qui va être confronté à un jeune admirateur incarner par Terrence Hill qui veut le faire affronter une horde de bandit pour le faire rentrer dans l'histoire alors que ce dernier a envie de prendre sa retraite . Le duo Terrence Hill / Henry Fonda fonctionne très bien et fait des étincelles pour notre plus grand plaisir nous régalant de quelques scènes irrésistibles . " Mon nom est personne " un classique à voir ou à revoir qui connu un beau succès lors de sa sortie en salle ( 4,7 millions d'entrées ) .
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 26 janvier 2015
    J'avoue que j'ai regardé Mon nom est Personne sans savoir autre chose du film que le fait que ce soit un western. J'ai été plutôt surpris du ton parodique du film ( d'autant plus qu'il y a Henry Fonda ). Niveau réalisation, c'est du Leone ( enfin du Valerii, mais c'est quasiment pareil, car Leone a produit le film et en a réalisé quelques scènes ), chaque plan est bien travaillé, l'ouest et ses paysages mythiques sont bien reconstitués, sans oublier les costumes qui sont très réalistes. Quelques moments peuvent prêter à sourire, mais le film est entravé par sa lenteur. Le scénario n'avance pas et certaines scènes sont...WTF c'est tout ( les plans accélérés pour faire croire que le mec dégaine plus vite que son ombre ). Les acteurs ne sont pourtant pas mauvais ( Terrence Hill, très enfantin, colle bien à son personnage, et Henry Fonda impose sa présence, comme toujours ), et la musique de Morricone n'est pas horrible, bien qu'un peu lassante. Bref un film assez lent, d'un style parodique qu'il faut aimer ( perso ça ne m'a pas trop plu ). Pour les amateurs du genre.
    JamesDomb
    JamesDomb

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Le chant du cygne, l'oraison funèbre ou le chant mortuaire du western spaghetti. Mon nom est Personne est ce qu'on pourrait qualifier un enterrement de première classe de tout un genre. Sergio Leone est un peu sidéré de voir le genre qu'il a inventé, etre parodié par Terence Hill dans Trinita. Il décide alors de riposter en confrontant un de "ses" personnages incarné par Henry Fonda avec un personnage du renouveau du western italien incarné par Terence Hill. Fonda représente le western traditionnel, la sagesse qui annonce la fin du genre. Un homme de l'ouest qui sent que les temps sont en train de changer et décide de le quitter pour ne pas y laisser sa peau. Hill représente celui qui a grandi en l'admirant ainsi que les temps qui changent. Ce film est une symbolique de deux heures sur le western spaghetti qui touche à sa fin où les claques remplacent les revolvers. Il ne s'agit pas d'une résistance du western "old school" mais une conclusion, une sortie exemplaire avec la tete haute. L'ancien passe le flambeau au plus jeune et la lettre de fin de Beauregard à Personne n'en est que plus symbolique. Les mythes sont dépassés et devenus obsolètes, à l'image de Jack Beauregard chaussant ses lunettes pour accomplir son dernier exploit digne de l'admiration que lui porte...Personne. Une page du cinéma se tourne, comme les pages tournées littéralement durant l'affrontement final contre La Horde Sauvage. Une confrontation de deux conceptions semblables et du meme genre de film. Leone veut apporter sa contribution à ce tournant du western spaghetti. Il s'agit d'une synthèse des westerns. Meme la magnifique partition de Morricone semble etre une synthèse de toutes ses précédentes compositions. Des dialogues et répliques sublimes et inoubliables font de cette confrontation générationnelle, un monument du western qui tire sa révérence. La réalisation de Tonino Valerii atteint un lyrisme, une émotion et une grandeur uniques au genre. Chef d'oeuvre, oeuvre testamentaire.
    landofshit0
    landofshit0

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    3,5
    Publiée le 11 juin 2013
    Le ton parodique du film lui apporte une fort sympathie. Sans être un grand western mon nom est personne possède d’indéniable qualités,ne serai-ce que pour la confrontation Fonda, hill. Qui représentent deux époques et deux façons de faire du western,une idole et un jeu loup. Morricone apporte encore un e fois une B.O collant parfaitement aux images et surtout qui apporte un ton débonnaire au film et aux personnages.
    Stephenballade
    Stephenballade

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    4,5
    Publiée le 14 août 2017
    "Mon nom est Personne" est un des derniers westerns spaghettis de l’histoire du cinéma sinon le dernier, du moins qualitativement parlant. La première séquence met tout de suite le spectateur dans le bain avec l’arrivée de trois hommes dans une petite bourgade perdue au milieu des collines arides, auréolés de panaches de poussière soulevés par leurs montures. Bien qu’Ennio Morricone signe une musique encore une fois inoubliable, pas une note de sa partition vient accompagner cette première scène, laissant ainsi s’exprimer le claquement des sabots s’entremêlant avec le caquetage des poules. Une cloche retentit aussi, comme si l’heure avait sonné, laquelle se tait pour laisser libre cours à un entêtant tic-tac, comme si le compte à rebours avait commencé. Chers lecteurs et chères lectrices, "Mon nom est Personne" ressemble à s’y méprendre à du Sergio Leone pur et dur. Sauf que non ! L’idée est de lui, partant du scénario original écrit par ses soins, mais la réalisation a été confiée à Tonino Valerii, son ancien assistant. Cela dit, Leone a tout de même dirigé quelques scènes, dont celle d’ouverture. Et effectivement, c’est du Sergio Leone tout craché. Hormis la petite parenthèse accordée sur Jack Beauregard au poste de télécommunications, pas un seul mot n’est prononcé. La plus grande importance a été donnée aux gros plans sur les faciès et aux bruitages spoiler: , tels que la traite d’une vache avec la projection du lait tiré dans un seau métallique, le frottement de la brosse sur le pelage du cheval, ou encore les poils de barbe qui cèdent sous le fil du rasoir coupe-chou . Du grand art pour cette scène on ne peut plus sérieuse. Une scène qui ne laisse en rien présager de ce qui va suivre. Car pour quiconque qui ne connait pas ce film, il est impossible de savoir qu’il va avoir affaire à un personnage loufoque. La transition est d’ailleurs bien trouvée. spoiler: "Tu crois qu’il y a au monde plus rapide que lui ? […] Personne". C’est magnifique. Et c’est tout naturellement que nous basculons sur un jeune gars que Jack Beauregard va croiser sur sa route. Et déjà le formidable contraste opère entre les deux personnages : d’un côté nous avons un vieux briscard du Grand Ouest, de l’autre nous avons un jeune homme au tempérament impétueux, fervent admirateur du pistolero le plus célèbre de l’Ouest spoiler: , modèle de justice et craint de tous pour sa rapidité à dégainer et sa précision au tir . Ceci a pour avantage d’amener du fun et un humour franchement bienvenu, aussi étonnant que cela puisse paraître. Et s’il est le bienvenu, c’est parce qu’il a été très bien intégré. Cela a été rendu possible par l’intermédiaire du rôle-titre interprété par un Terence Hill plus en forme que jamais. Ce dernier laisse libre cours à ses pitreries pour prêter à son personnage toute une panoplie de traits de caractère spoiler: : insouciance, arrogance, invincibilité (une part d'inconscience ?), et fatalement crâneur. Certains de ces traits ne sont que des fausses apparences, et je vous laisse le soin de les découvrir. Car en fait, Personne est quelqu’un doué de raison, d’une grande intelligence, de justice et de valeurs, qui plus est futé comme un renard. Ainsi il sait que "le meilleur moyen d’allonger la vie, c’est d’essayer de ne pas la raccourcir". Une réplique culte selon moi, parfaitement dans le contexte. Oui, il y en a quelques-unes, même si les regards ou les attitudes valent souvent plus que les dialogues. Le public aura même droit à une réplique à caractère biblique spoiler: : "Bienheureux celui qui partage avec son prochain le poids de la vie" . Cependant rien à voir avec la religion. La seule religion du Grand Ouest est le colt. Mais cette réplique vient ponctuer une des nombreuses scènes qui prêtent à sourire. Parmi elles, certaines restent gravées à jamais dans la mémoire des cinéphiles. Ainsi le spectateur recevra en pleine face une énorme satisfaction avec une tarte à la crème, et se régalera devant des scènes telles que celle du bar spoiler: où il faut casser les verres fraîchement vidés de leur contenu (on notera que Personne se sert du bras de son voisin pour y poser son cache-poussière) , et aura le plaisir d’assister à une kyrielle de scènes cultes parmi lesquelles celle qui se joue dans les toilettes de la gare (d’une longueur de près de 3’30), ou l’histoire du petit oiseau pour laquelle Terence Hill s’octroie un immense talent de conteur. En somme, vous aurez durablement la banane en regardant ce film. En prenant en compte tout cela, "Mon nom est Personne" pourrait être promu au rang des chefs-d’œuvre. Eh bien ça aurait pu être le cas, s’il n’y avait pas LE point faible du film. Je m’explique : la scène de l’affrontement avec la Horde sauvage (un hommage à l’œuvre de Sam Peckinpah, dont le nom figure sur une tombe alors qu’il n’est pas encore mort ??? euuuh son décès n’interviendra qu’en décembre 1984…) est spectaculaire, et fort bien mise en images, avec un parallèle aux livres d’Histoire par l’intermédiaire d’iconographies. Cette scène a d’ailleurs été dirigée par Sergio Leone mais ce qui m’étonne de lui, c’est la sortie… vous ne la trouvez pas un peu facile ? spoiler: Dans tous les westerns, les chevaux lancés au triple galop sont plus rapides que les trains… Quoiqu’il en soit, "Mon nom est personne" respire la nostalgie du Grand Ouest, en témoigne le laïus de fin. Une époque où tout était possible se meurt, emportant avec elle les vieux de son temps qui ont du mal à se sentir à leur place, comme Jack Beauregard bien entendu, ou comme ce vieil alcoolique notoire qui semble à l’ouest, mais qui n’a perdu pour autant le nord. Au contraire, il a toute sa tête, et est on ne peut plus sympathique. "Mon nom est Personne" est donc un grand western qui a su marier le western spaghetti dans ses lettres de noblesse avec la franche comédie. La preuve en est que tous ceux qui l’ont vu s’en souviennent.
    videoman29
    videoman29

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    4,5
    Publiée le 17 novembre 2014
    « Mon nom est Personne » se tient en marge des habituelles productions de l'époque. Il est le résultat d'un savant mélange entre western spaghetti et franche comédie. Ce mariage de genres peut paraître surprenant voire improbable mais le résultat vaut largement le détour. Il faut dire que la distribution y est pour beaucoup, la collaboration entre le pétillant Terence Hill et le ténébreux Henry Fonda fonctionne à merveille à l'écran. Les deux acteurs, si différents en apparence, semblent s'entendre à merveille et leur complicité est évidente. La « touche » Sergio Leone est également bien reconnaissable alors que, paradoxalement, il semble n'avoir que peu travaillé sur le film qui est plutôt crédité à Tonino Valerii. Quelques scènes sont totalement cultes, certaines très drôles et d'autres beaucoup plus graves et profondes. Elles placent cette œuvre atypique au niveau des plus grands classiques à découvrir ou redécouvrir de toute urgence. Et puis il y a la musique d'Ennio Morricone, inimitable, incontournable... « Chairdepoulesque » !
    Uchroniqueur
    Uchroniqueur

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    5,0
    Publiée le 5 décembre 2012
    Mon nom est personne. 40 ans déjà. De tous les westerns les spaghetti sont les meilleurs, contre pied du genre, le western à la sauce italienne se paye l'immense Henry Fonda. Merveilleux duo des deux acteurs aux yeux les plus bleus, magnifiquement servi par la musique d'Ennio Morricone, le tout orchestré par le duo génial Tonino Valerii /Sergio Léone. Parodique et au second degrés le western spaghetti revisite le western classique le caricature et le rend génial. Mon nom est personne est un des meilleurs produits du genre.
    Larbi I.
    Larbi I.

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    5,0
    Publiée le 29 janvier 2016
    Mon nom est personne  (MNEP) est, à mon sens, le meilleur western spaghetti  car il regroupe tout ce que je recherche dans ce style de cinéma, à savoir : des étendues vastes et désertiques, des gros plans, une bande originale d'Ennio Moricone et surtout des personnages ultra charismatiques. Et quand nous confions les rôles principaux à des interprètes du talent d'Henry Fonda et de Terence Hill nous sommes pas loin de personnages cultes. Entre Jack Beauregard, vieux mentor qui veut simplement tirer sa révérence (et de quelle manière !) et Personne, jeune casse-cou sans identité propre, d'une légèreté à toute épreuve,les répliques et scènes cultes s'enchaînent dans ces 2h de western qui ne se prend pas du tout au sérieux. Un scénario très bien construit, guère surpris quand on sait que c'est, en partie,  l'oeuvre de Sergio Leone. La scène du saloon est la plus drôle que j'ai vu au cinéma et est bien représentative de son personnage principal et de ce petit bijou du cinéma Italo-Américain.
    Kilian Dayer
    Kilian Dayer

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    4,5
    Publiée le 9 mars 2013
    A l'apogée du Western Spaghetti, Sergio Leone, avec la légende qui l'entoure, entend bien prendre à contre pied à en sa faveur le succès parallèle du tandem Terrence Hill et Bud Spencer. Il déploie alors ses efforts en vue de réunir à l'écran l'une des ses vedettes coutumière, le grand Henry Fonda et justement Terrence Hill, le clown de l'ouest au cinéma par excellence. Mon nom est personne, dès ses premières séquences, illumine de bonheur notre inconscient de par une séquence d'introduction de toute beauté, que l'on doit notamment au 23ème scénariste et au 33ème réalisateur ayant tentés d'oeuvrer sur le film, les seuls finalement embauchés par Leone. Oui, Leone confie son bébé à Tonino Valerii, l'un des ses disciples, et l'énorme film qui en découle tiendra dès lors sa place dans une légende italienne du Western sans doute plus culte, plus ambitieuse, que la version américaine. Un inventaire du Western Spaghetti qui traversera les âges aussi sûrement que les bouquins d'histoire. Henry Fonda incarne une légende de l'ouest, un tireur rapide, imparable. Se dresse maintenant sur son chemin le dénommé Personne, clown dantesque lui collant aux basques comme un chien errant, révélant finalement une admiration sans bornes pour le héros américain. Personne, lui, n'est pas plus maladroit que son modèle et fait figure de catalyseur à l'avènement d'une véritable légende de l'Ouest, traçant lui-même le chemin que devra suivre son idole et vue de passer à la postérité. Oui, comme ça, ce n'est pas très clair, le film étant un portail vers l'appréhension de ce qui constitue la fabrique d'une légende. Drôle de script, certes, mais au suivi et à l'écran, c'est une véritable baffe, une démonstration d'inventivité, un amusant primaire qui verra le tueur de l'ouest endurci malmené par un enfant prodigue moqueur et incontournable. Les deux interprètes principaux sont à ce titre au sommet de leurs arts respectifs, communiquant par dialogues cultes, chacun ayant leur lot de scène inoubliable, du barbier à la dynamite pour Fonda, du panier au saloon en passant par le tourniquet pour Hill. Tonino Valerri fait preuve d'un énorme savoir faire, fidèle disciple qu'il est au maître italien du genre. L'on n'est littéralement happé, subjugué, par les frasques, souvent comiques, de nos deux pistoleros, qu'ils jouent du calibre, des poings, ou avec le décors. Amusant, c'est cependant parfois un peu désorienté que l'on assiste au montage rapide centré sur Terrence Hill alors qui prodigue ses leçons de rapidité à des gros durs qu'il ridiculise dans le même temps. Les décors, eux aussi, sont tout simplement magnifiques, qu'ils s'agissent des constructions ou des plans sur la horde sauvage au galop. Un sans faute pour le réalisateur, pour le scénariste et pour les acteurs. Finalement, jamais le Western n'aura démontré par son intérieur la portée d'une légende. Celui qui s'appelle Personne n'est autre que le catalyseur, incarnant à lui seule la rumeur collective bâtissant une légende, encore et toujours. Finalement, la morale prédisant que lorsque que quelqu'un vous met dans la merde, ce n'est pas nécessairement pour votre mal et que lorsque que quelqu'un vous en sort, ce n'est pas nécessairement pour votre bien, prend tout son sens. Sans compter sur le proverbe disant que lorsque l'on n'est dans la merde, vaut mieux se taire. Un bijou, pépite ou joyau, appelé ça comme vous voulez, il s'agit en tous les cas d'un chef d'oeuvre. 18/20
    kal-el 02
    kal-el 02

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    4,5
    Publiée le 28 août 2018
    Mon nom est Personne : Un western qui ma bien plus et qui ma agréablement surprit. Car, c’est un western assez original et différente malgré qui oublier pas tout la splendeur des westerns (les magnifiques décors, les duels, l’action…). Mais ce qui a de différent dans ce western, c’est sont coté humoristique très prononcé qui est très plaisant et agréable, en tout cas, j’ai bien rigolé. Car les situations sont souvent très marrante, voir jouissif. Le personnage (et l’acteur) principale (celui qui s’appelé personne) en est pour quelque chose. Car ce personnage est vraiment très réussit et souvent très drôle. Vraiment, il a un sacré charisme (l’acteur) et une tête de l’emploi car vraiment, c’est amusant de le voir faire ces conneries. Ce qui donne au film est note d’humour très appréciable et des scènes qui pour moi culte (scène du bar avec le jeu du verre…). Mais ce qui a de bien, c’est que on n’oublie pas les fondamentaux des westerns classiques. C'est-à-dire une ambiance unique et maitrisé (western) avec de magnifiques paysages. Accompagné par une réalisation tout simplement excellente et une mise en scène aux petits oignons. Vraiment, a l’époque ils savent filmer (même si il y a deux, très accélération de l’image qui est de mauvais gout mais ça faut pas critiquer, ils font avec l’époque e les moyen du bord) : mais ça gâche en rien cette magnifique réalisation signé Tonino Valerii et l’unique Sergio Leone. Donc ensuite, niveau scénario, on regarde surtout ce film pour son coté humoriste et son personnage, avec quand même pas mal d’action et de duel vraiment énorme (et bien filmé). Donc ça se laisse suivre et les personnages sont extra, mais le scénario est sympa mais prend tout son sens que vers la fin du film (donc un peu tard) mais sinon, on passe un excellent moment et on ne s’ennuie pas une seul seconde. De plus, comme je disais, les acteurs sont tous très convaincant et marrant à voir, surtout Terence Hill et Henry Fonda qui forme un super duo. Et pour finir, pour tout bon westerns qui se respect : les musiques sont génial et culte. Voila, un western qui mélange le coté classique et le coté comique et vraiment, ça marche à merveille.
    ned123
    ned123

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    4,5
    Publiée le 28 octobre 2017
    J'ai vu un film... qui à chaque fois que je le vois m'apparaît comme plus exceptionnel que la fois précédente... Ce film est pour moi une métaphore du temps qui passe et des traces qu'il laisse. On peut penser qu'il s'agit d'un parodie, avec les excès de bruitages liés aux claques distribuées ou des personnages un peu caricaturaux... Mais il n'en est rien... On est subjugué par une mise en scène totalement maîtrisée où Henri Fonda et Terence Hill se livrent à un "conflit de génération" dans un Far West finissant, qui laissera place à une autre civilisation... La bande originale est tellement marquante, que dès le début du film, alors que je ne l'avais pas revu depuis qq décennies, eh bien tout revient. On notera l'hommage fait à Sam Peckinpah, ainsi qu'à de nombreux réalisateurs de western... Ce film est à la fois drôle, touchant, déroutant et au final réussit à nous toucher, à nous émouvoir, à nous faire rire, en alternance... C'est un film à voir et revoir... La prochaine fois, peut-être que je lui mettrai la demi-étoile qu'il lui manque...
    Incertitudes
    Incertitudes

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    4,0
    Publiée le 5 septembre 2014
    "Ce siècle est le tien. Plus le mien". La symbolique est forte. Sergio Leone, maître du western spaghetti durant les années 60, est jaloux du succès des Trinita, westerns parodiques signés Enzo Barboni avec Terence Hill et le massif Bud Spencer. Il décide donc de produire Mon nom est Personne avec le même Terence Hill qu'il associe à une vieille gâchette : Henry Fonda. Il place, derrière la caméra, son assistant Tonino Valerii mais ne se prive pas de réaliser quelques scènes comme celle du saloon, la scène d'ouverture chez le barbier ou le duel final. Grâce aux grimaces de Terence Hill, à la limite du grotesque parfois, à quelques séquences en accéléré et à des gags pipi-caca (la scène de la pissotière), on est clairement dans le registre de la parodie. Pas de doute là-dessus. Mais quelques références nous indiquent que Mon nom est Personne est à considérer comme le chant du cygne du western-spaghetti. Exemple, la musique envahissante d'Ennio Morricone qui s'auto-parodie en ajoutant au thème musical de la horde sauvage un bout de la Chevauchée des Walkyries de Wagner. Autre référence, au début lorsque Personne lit le nom de Sam Peckinpah sur la tombe d'un cimetière. Et même les ralentis de la fusillade finale entre Jack Beauregard et les cavaliers de la Horde sauvage font penser à Peckinpah. Mon nom est Personne n'est pas forcément le western que je préfère. Je lui reproche un scénario partant un peu trop dans tous les sens et occulté durant une bonne partie du film laissant une place trop large au numéro de Terence Hill. Mais bon. Henry Fonda peut tranquillement lui passer la main. Le blondinet aux yeux bleus lui a ménagé avec malice une belle porte de sortie.
    ElAurens
    ElAurens

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    3,5
    Publiée le 13 juin 2011
    Musiques d'Ennio Morricone reconnaissables entre mille (le thème principal est génial), excellents dialogues comme " Le seul moyen d'allonger la vie, c'est d'essayer de ne pas la raccourcir ", pas de doute c'est bien du Sergio Leone. Sur les sept films que j'ai vu de ce maitre incontestable du septième art, c'est pour l'instant celui qui m'a le moins plu. Mais ce film est très bon et très plaisant à voir, mais il est loin de ses plus grandes œuvres. La confrontation entre Terrence Hill et le grand Henry Fonda et très bonne. Les meilleures scènes du film sont avec Terrence Hill (qui joue clairement ici le plus grand rôle de sa carrière), la scène du saloon ou il doit boire et ensuite tirer dans le verre est très drôle, celles ou il se bat également, ou celle ou il détourne l'attention du conducteur d'un train aussi. Bref cette parodie de western est réussie, on rigole pas mal, mais Leone reste meilleur avec des films plus sérieux.
    Oriwa
    Oriwa

    Suivre son activité 36 abonnés Lire ses 898 critiques

    5,0
    Publiée le 5 avril 2015
    Ce film a bercé ma jeunesse, j'ai grandi avec Personne. Personnage sans égal. Western spaghetti hors-norme, drôle et touchant. BO parfaite et inoubliable. Rôle en or pour Terence Hill, meilleur que jamais. Rôle hommage pour Henry Fonda quant à lui. Pour moi "Mon Nom est Personne" est culte, un chef-d'œuvre, le film qui fait partie de la famille tant on l'a regardé et aimé. Je ne peux m'empêcher de me dire qu'il faut que je le revoie chaque fois que je vois des photos ou que j'écoute la musique d'Ennio Morricone. Un amour fou et une nostalgie s'emparent de moi rien qu'en y pensant.
    JoeyTai
    JoeyTai

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    5,0
    Publiée le 21 avril 2007
    Très bonne idée que d'opposer un personnage célèbre, craint et respecté, à un jeune blanc-bec irrespecteux mais attachant. Terence Hill en fait peut-être un peu trop dans le registre comique, mais il met en lumière Jack Beauregard, légende vieillissante bien décidée à quitter la scène. La transmission des valeurs, la recherche d'un modèle, sinon d'un père, l'ambition d'inscrire son nom dans l'histoire sont les thèmes majeurs de cette oeuvre. Morricone, à la musique, fait une fois encore des prouesses (ce qui est pour ainsi dire la norme chez lui !). Grand western.
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