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La Paysanne aux pieds nus
note moyenne
3,8
88 notes dont 21 critiques
29% (6 critiques)
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Votre avis sur La Paysanne aux pieds nus ?

21 critiques spectateurs

chrischambers86

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4,0Très bien
Publiée le 12/11/2012

L'un des grands films de Vittorio De Sica qui essaie de retrouver la puretè du nèo-rèalisme avec une indèniable rèussite! Dans la tourmente de la guerre, Sophia Loren n'a que vingt-six ans quand elle reçoit l'Oscar de la meilleure actrice à Hollywood et le Prix d'interprètation fèminine au Festival de Cannes pour ce rôle ècrit, à l'origine, pour Anna Magnani! Fidèle au roman d'Alberto Moravia, De Sica entoure la jeune star de Raf Vallone, valeur confirmèe, et surtout de Jean-Paul Belmondo en idèaliste rèvoltè! Loren y domine "La Ciociara" de sa bouillante et vibrante personnalitè et personne n'oubliera le regard qu'elle porte à sa fille dans la terrible scène du viol! Lorsqu'elle revint en Italie pour interprèter le rôle de Cesira, un personnage aussi "populaire" que dans ses films prècèdents à Hollywood, on constata que les changements opèrès dans ses traits ètaient inaltèrables et même, objets d'exploitation attentive! Et cela même un film qui, par ses prètentions rèalistes, s'èloigne quelque peu des exigences de sophistication auxquelles Sophia Loren devait se soumettre, comme dans le cas de "The Millionairess" d'Anthony Asquith, rèalisè la même annèe que "La Ciociara". il serait dommage de ne pas citer Eleonara Brown qui fait ici une composition èmouvante et remarquable en jeune fille innocente, le genre de rôle qui vous oblige à descendre dans votre propre enfer! Une telle èmotion traverse cette oeuvre douloureuse qu'on en ressort attristè car une partie de l'histoire s'inspire malheureusement de faits historiques rèels où les femmes violèes et les morts se comptaient à l’èpoque par milliers...

Maya J.

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4,0Très bien
Publiée le 16/04/2013

La Ciociara en italien, c’est la paysanne des environs de Rome, celle qui porte des ciocie, ces sandales qui s’attachent autour de la cheville par des lanières. Le titre alternatif du film est la Paysanne aux pieds nus, et les deux titres illustrent bien le rapport à la nature du personnage joué par Sophia Loren, qui enlève ses ciocie et marche pieds nus dès qu’elle se retrouve à la campagne. Le film est adapté d’un roman à la première personne d’Alberto Moravia centré sur le personnage de Cesira, jeune veuve propriétaire d’une épicerie à Rome qui décide de fuir les bombardements et de retourner à Sant Eufemia, son village natal, en attendant la fin de la seconde guerre mondiale. Ce faisant, elle n’a qu’un but, protéger Rosetta, sa fille adolescente avec qui elle entretient, comme toute bonne mamma italienne, une relation fusionnelle. Le personnage est complexe. Elle se définit elle-même comme mère, sans autre raison de vivre que le bien-être de sa fille. Elle est déterminée à ne se laisser ni guider ni tenter par aucun homme, et pourtant la sensualité déborde de son corps filmé la plupart du temps en plans pied exposant les jambes nues, le décolleté, la sueur même de l’actrice, sensualité reflétée dans les yeux des hommes qui la désirent, extensions de notre regard. Femme forte et obstinée, le film révèle peu à peu ses fragilités et ses failles, et il fallait tout le talent de Sophia Loren (qui d’ailleurs reçut le prix d’interprétation à Cannes et l’Oscar de la meilleure actrice pour sa prestation) pour soutenir un film qui d’un bout à l’autre repose sur elle. À nuancer cependant: le cinéma italien a cette capacité de créer des personnages secondaires magnifiques, de l’enfant avec qui Rosetta partage un morceau de pain à la vieille qui demande à Cesira de moudre le café pendant que dans la pièce d’à côté son fils se dispute avec un soldat allemand. On sent encore l’inspiration néo-réaliste de De Sica, même si le film penche plus du côté du mélodrame que du témoignage quasi-documentaire d’une époque. La guerre apparaît en toile de fond, dictant les actions du personnage sans la toucher, jusqu’à ce qu’elle soit confrontée dans son propre corps et dans celui de sa fille à la violence qu’elle fuyait. Spoiler: Filmée en ellipse, la scène du viol dans l’église par les soldats marocains est fidèle au roman de Moravia, qui s’inspirait déjà de faits historiques. Le choix de l’église est bien sûr significatif: la religion apparaît en filigrane comme l’un des thèmes centraux du film et du livre. Lors d’une discussion avec Michele, personnage secondaire mais capital, Cesira avait comparé sa fille à une sainte. Spoiler: Rosetta, vierge et sainte, est violée sous le portrait de la madonne – comme le hurlera Cesira à des soldats français – dans une église détruite, les yeux fixés sur un trou dans le toit qui découvre un ciel indifférent. Cet indifférence est ce qui caractérisera Rosetta après le drame, jusqu’à ce que la nouvelle de la mort de Michele la fasse éclater en sanglots et la ramène ainsi à la vie. Les dernières phrases du roman renvoient à une scène dans laquelle Michele, l’idéaliste et l’instruit du village, choisit dans la Bible le passage de la résurrection de Lazare et tente de faire la lecture aux paysans. Sans cesse interrompu, il perd patience et part en comparant son auditoire à des morts attendant d’être ressuscités. Spoiler: C’est bien, plus tard, le sacrifice de Michele, et l’annonce de sa mort, qui ressuscitera Rosetta. Le générique d’ouverture présentait une suite de photographies de Rome en guerre, dont l’une s’animait pour constituer le premier plan du film. À la fin, la mère et la fille se retrouvent dans un plan final, image de Pietà à l’enfant qui se fige et s’éloigne peu à peu, suggérant que l’histoire de la Ciociara n’est qu’un fragment de l’Italie en guerre, une histoire parmi toutes celles qui auraient pu être racontées mais qui sont restées à l’état d’images fixes.

selenie

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 05/06/2017

Rappelons que le film (et donc le roman) s'inspire de faits malheureusement réels connus en Italie sous le terme "Maroquinades". Comme à son habitude Vittorio de Sica place son récit dans un contexte sociale difficile et se focalise sur les citoyens d'en-bas, et si la guerre est omniprésente ce qui l'intéresse reste le quotidien du citoyen, celui qui vit les conséquences de la guerre sans qu'il ait pu dire son mot. Le noir et blanc semble un peu fade parfois mais le grain offre un côté "usé" qui colle plutôt bien à la dramaturgie du film. Site : Selenie

In Ciné Veritas

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3,0Pas mal
Publiée le 04/07/2016

Avec La ciociara, Vittorio De Sica dessine le portrait d'une Italie misérable et violente dans une période charnière (1943). Faut-il continuer à soutenir le Duce et les Allemands ou se ranger du côté des Anglais ? Basé sur des faits historiques réels, à commencer par les plus cruelsSpoiler: , le film forme une boucle : fuir les atrocités de la guerre qui finalement vous rattrapent. Ainsi, alors que la paix s’annonce, de façon inattendue, le film bascule totalement dans sa dernière demi-heure très sombre... Production franco-italienne oblige (il y avait beaucoup de collaborations cinématographiques France/Italie à cette époque), Jean-Paul Belmondo se voit doublé en italien. C'est surprenant dans un premier temps, mais comme le doublage est de qualité, il ne dénature pas l'interprétation, toute en sobriété, du jeune acteur. La mise en scène classique est précise et maîtrisée. Ce mélodrame sombre et marquant repose entièrement sur les épaules de son actrice principale, la lumineuse Sophia Loren, magnifique de sensualité dans un rôle de femme de caractère, obstinée et vindicative. Son excellente prestation lui valut le prix d'interprétation à Cannes et l'Oscar de la meilleure actrice. Elle fut ainsi la première actrice étrangère à recevoir un Oscar dans un film non anglophone.

loulou451

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3,0Pas mal
Publiée le 15/12/2012

Un film légèrement un ton en dessous des grandes comédies de Vittorio De Sica. La faute à un scénario qui peine à retomber sur ses deux jambes. La Ciociara permet une fois encore à Sofia Loren de montrer l'immensité de son talent. Les scènes de montagne sont magnifiques.

Maqroll

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3,0Pas mal
Publiée le 07/12/2012

Vittorio de Sica reste pour moi le réalisateur d’un seul film, Le Voleur de bicyclette, chef-d’œuvre incontestable mais dont on se demande après coup quelle part de réussite il comporte tant le reste de l’œuvre de l’auteur est loin d’être à la hauteur. La Ciociara ne fait pas exception à cette constatation : c’est un film solide qui repose en grande partie sur les qualités d’interprétation de Sofia Loren (exceptionnelle et qui mérita bien son Oscar) mais au scénario somme toute assez convenu, à la réalisation d’un classicisme surprenant et qui exploite plus d’une fois (comme le très discutable Miracle à Milan le faisait déjà) la veine très commerciale du mélodrame bavard à thèse. À signaler au rayon curiosités un Jean-Paul Belmondo dans un rôle d’intellectuel qui ressemble à celui qu’il tiendra deux ans plus tard dans Léon Morin prêtre de Melville et qui ne lui sied pas vraiment. Au total, un film honnête, qui se laisse regarder malgré quelques redondances mais qui est loin d’être le chef-d’œuvre dont on parle parfois.

Plume231

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3,0Pas mal
Publiée le 22/10/2012

Plus un film pour Sophia Loren qu'une œuvre de Vittorio de Sica, qui hésitant entre le néoréalisme absolu, qui a fait la force du "Voleur de bicyclette" ou d'"Umberto D.", et un vernis de glamour hollywoodien, n'arrive pas toujours à concilier les deux et peine à donner une véritable finalité à l'ensemble. Reste que "La Ciociara" repose sur les épaules de Sophia Loren et qu'elles sont très solides en portant avec beaucoup de conviction son rôle de mère courage, type de composition qui était avant l'apanage d'Anna Magnani, et qui lui a valu une jolie et très convoitée statuette à Hollywood appelée Oscar (pour l'anecdote, c'est la première fois qu'une actrice l'empoche pour une interprétation non-anglophone, c'est toujours plus mérité que pour Marion Cotillard !!!). Malgré son côté bancal, quelques beaux éclairs de puissance arrivent à ressortir du film.

Guillaume182

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4,0Très bien
Publiée le 11/08/2011

J'ai souvent entendu parlé de Sophia Lauren et bien que j'ai surtout regardé ce film pour Belmondo qui est génial dans ce film je comprend enfin pourquoi elle est si célèbre, déjà parce qu'elle est incroyablement belle mais surtout parce que c'est une trèsbonne actrice ici elle porte le film sur ses épaules tellement elle est importante. Belmondo lui surprend dans le rôle d'un jeune idéaliste, on est habitué à le voir avec toutes ses expressions dans "La ciociara" il est tout simplement très bon. Drame est poussé très loin dans ce film déchirant mais finalement pleins d'éspoirs grace au courage et à la force de cette mère indépendante. A voir.

TTNOUGAT

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 26/08/2009

Malgré quelques excès dramatiques ce film est magnifique.Toute la sensibilité et l'intelligence de Vittorio de Sica éclatent à de nombreux moments.A cet égard la longue scène d'amour sensée durer une heure entre Cesira et Giovanni nous éclaire sur la personnalité de l'héroïne.Tout le long du film son comportement ne variera jamais quelque soient les événements.Elle restera purement instinctive,généreuse,violente et mère avant tout.Mais quelle mère!Il y aurait tant à critiquer mais sur ce site ,il faut rester sur le cinéma.Du cinéma ,il y en a beaucoup.De Sica a admirablement filmé sa vedette qui le lui a bien rendu.Sophia n'a jamais été aussi bonne,je la trouve meilleure encore que dans "une journée particulière".C'est la pure italienne et du cinéma italien 100% avec sa post synchronisation toujours aussi contestable.Quelques séquences et quelques reculs de camera nous tirent des larmes d'émotion artistique.L'intimité de l'âme semble parfois être atteinte.De Sica va plus loin que Ford,il ne se limite jamais, quitte à manquer de respect à ses personnages...Pour moi,il brise la pudeur intellectuelle ,il me met mal à l'aise ,c'est un problème d'éducation.Nous n'avons pas la même en France et en Italie.Ford ,lui est irlandais ,il a ses limites que je comprends parfaitement. Ce qu'il y a de merveilleux avec le cinema italien,c'est qu'il y a presque toujours,malgré la gravité des sujets,des rires et des chansons.Ici,nous sommes gâtés.Quel dommage que la moitié des films de De Sica soit invisible en France en DVD.

sfogliatella

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 27/07/2009

Je viens de voir ce film que je n'avais jamais vu !! Emouvant, terrible parfois, les acteurs sont admirables, bien sûr Sophia Loren, au sommet de son art, si vrai, l'actrice qui joue sa fille, et Belmondo, sobre (et oui !) un film à voir ou revoir !

gladvador

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 02/05/2008

Je trouve le synopsis d'allocine trésss succin... Sinon excellent film qui rétabli la vérité.

fuck-les-modérateurs-allociné

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4,0Très bien
Publiée le 02/04/2008

L'intérêt du film réside en grande partie sur la prestation de Sophia Loren et sur son développement inattendu. Belmondo joue dans un registre innabituel mais son personnage disparait un peu contre la logique du film. Après il y a la scène du viol pas vraiment à notre avantage mais on ne peut pas nier certains faits.

Baptiste Hegel

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 17/09/2006

Marquant. Difficile de qualifier autrement ce film sombre de Vittorio de Sica qui, en 1960, dirigea un rayon de soleil nommé Sophia Loren. Cette Ciociara, qui signifie paysanne dans le jargon italien, était simplement magnifique d’authenticité - et de charme évidemment. Un rôle dramatique qui valut à la mythique actrice italienne deux récompenses majeures : l’Oscar de la meilleure actrice, et le prix d’intérprétation à Cannes. La trame, écrite par Alberto Moravia (‘Le mépris’) se déroule vers la fin de la seconde guerre mondiale. Cesira et sa fille Rosetta fuient leur commerce de Roma – mais surtout les bombardements allemands – pour retrouver la campagne natale de Cesira, plus paisible. Là, elles y rencontrent des paysans, et puis surtout Michele (Jean-Paul Belmondo, alors dans sa période éblouissante), un professeur idéaliste. Ils évoquent le conflit, leurs sentiments, la lutte des classes, l’arrestation du Duce, la libération toute proche… Une première partie campagnarde (les décors, presque entièrement naturels, alors que nous sommes en 1960, sont idylliques) presque douce, n’augurant pas le côté dramatique, en tout point, de la seconde. C’est fort. Mais au-delà de cet aspect, le récit propose plusieurs réflexions fortes. Le résultat est sublime, et même si le noir et blanc et la thématique de la guerre confortent l’idée de dramaturgie, il ne faut pas être un cinéphile confirmé pour reconnaître que c’est du tout grand cinéma. Le doublage français est plus qu’honorable, car effectué par les principaux acteurs eux-mêmes. L’accent de la Loren est même parfois touchant. A noter aussi, la sévère critique des alliés nord-africains, dans une scène symbolique se passant au sein d’une église délabrée. A signaler enfin, que la télévision italienne proposa un remake de cette Ciociara en 1988, soit vingt-huit ans plus tard, avec la même Sophia Loren (!)…

Akamaru

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3,0Pas mal
Publiée le 24/04/2013

Plus connu sous le titre de "La Ciociora"(1960),ce mélodrame de Vittorio De Sica hésite constamment entre le néoréalisme absolu et les concessions hollywoodiennes. Il faut croire que ce fut une bonne pioche,puisque la divine et matriarche Sophia Loren y remporta un Oscar de la meilleure actrice inédit(première fois pour une non-anglophone). La Loren y est donc fabuleuse en veuve courage qui parcoure l'Italie rurale avec sa fille de 13 ans pour fuir les Nazis en 1943,qui trouve refuge auprès d'une famille de pacifistes catholiques,dont le fils n'est autre qu'un étonnant Jean-Paul Belmondo ! L'acteur y est très sobre pour l'occasion,mais disparaît du champ un peu inexplicablement. Le film comporte d'autres griefs comme certains anachronismes,une vision partielle de l'adoration religieuse et surtout un racisme qui saute aux yeux lors de la terrible scène du double viol. De Sica est allé un peu loin pour imposer ses idées. Quoi qu'il en soit,le film est un hymne à la gloire de Sophia Loren,emblème de la femme italienne pulpeuse,indépendante,pas farouche et qui assume ses origines paysannes. Rien que pour elle...

booz75

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4,0Très bien
Publiée le 04/12/2011

Un beau film malheureusement pris en otage par l’extrême droite et les "anti-racistes". Les goumiers marocains ont violés beaucoup de femmes en Italie en 1944, tout comme les soldats allemands en Ukraine, les Italiens en Libye ou les soldats français de la Grande armée. Sophia Loren est excellente et Belmondo aussi.

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