Version amitié virile de la montagne Brokeback. Ici les hommes ne sont pas homosexuels. Mais peut-être que si. En tout cas pour l’un des deux, l’attirance semble exister. C’est beaucoup moins romanesque et cela semble tirer davantage sur le western de l’âge d’or. On notera le rôle des femmes beaucoup plus accentué. Malgré tout le copain grande gueule et macho est tout à fait insupportable. J’ai moyennement aimé au final
J'ai apprécié ce Hi-Lo Country de S. Frears, réalisateur britannique qu'on ne présente plus et ce depuis son My Beautiful Laundrette puis ensuite Les Liaisons Dangereuses, Mary Reilly, Dirty Pretty Things, The Queen ou même Philomena pour n'en citer que quelques uns. Ce western, car c'en est un, nous plonge dans l'Amérique profonde du Nouveau Mexique, où deux amis tentent de continuer l'élevage de bétail à l'ancienne, c'est à dire comme de véritables cow-boys. Les décors sont magnifiques et cela créé une belle atmosphère. Le décor sert de prétexte pour rendre hommage à ce genre de film, à l'Amérique des années 40, car le film se focalise principalement sur des thèmes forts comme l'amitié, celle indestructible entre le beau ténébreux joué par Billy Crudup et le révolté joué par Woody Harrelson. Mais après l'amitié c'est l'amour et il est concrétisé par deux femmes, la femme fatale jouée par P. Arquette dont les deux hommes sont amoureux et la débutante jouée par P. Cruz. Et la partie western n'est pas en reste car on retrouve un thème cher aux westerns, celui du petit contre le grand ou du faible contre le méchant.
Un Western contemporain produit par Martin Scorsese et réalisé par Stephen Frears, voilà qui mettait de l'eau à la bouche, je l'ai vu peu après sa sortie en 1998, ça ne m'avait pas marqué à l'époque et je me rappelle d'une chose qui m'avait un peu déçu, ce sont les différentes liaisons avec le personnage de Mona qui prennent trop de places dans le film. C'est dommage car il y a de quoi plaire aux amateurs de Western dans ce long métrage, les grands espaces de l'ouest avec troupeaux de betails et leurs éleveurs magnifiquement filmés, une histoire située peu après la seconde guerre mondiale chez les cowboys à la fin des années 40, des comédiens excellents avec l'introverti Billy Crudup et le farfelu Woody Harrelson dans les rôles principaux entouré par la gente féminine Patricia Arquette et Penelope Cruz et dans un rôle de méchant l'impeccable Sam Elliott. Les décors, lumières, la photographie, sont très bien mis en valeurs à l'écran. J'aurais aimé adoré "The Hi-Lo Country" mais le scénario est répétitif et tourne en rond sur les liaisons amoureuses.
Stephen Frears embrasse le lyrisme de manière un peu maladroite pour offrir un western moderne intéressant. Le scénario est riche pour montrer ces vies coincées par l'arrivée de la modernité et des grands capitaux, autant que pour montrer l'amitié, l'honneur et la violence qui régit ces hommes. C'est un film très masculin malgré la présence de Patricia Arquette en personnage pivot. Un monde où personne n'a de secret pour personne, et où les rivalités, amoureuses ou financieres, sont nombreuses. Le portrait est beau, soutenu par un scénario solide, et des acteurs intéressants parmi lesquels Woody Harrelson. C'est aussi un film sur un mode de vie en harmonie avec la nature, même si de ce côté là, Frears ne trouve pas la splendeur des fresques Hollywoodiennes
C’est rare de voir un film pareil, il est difficile à accepter tant ses sujets sont poussés à leurs limites, c’est du au superbe roman dont il est issu, à la mise en scène et à la qualité des interprètes particulièrement Woody Harrelson. Il est réalisé par un des plus grands metteurs en scènes actuels qui ne connait quasiment rien sur les westerns et qui ici vient pourtant d’en trouver la recette. C’est essentiellement du au fait que Frears à fait un film sur les hommes, ‘’The hi-lo country’’ ne peut être pleinement compris et ressenti que par les spectateurs masculins. Il se passe en 1945 dans une petite ville où les vaches et les chevaux ont encore une très grande place. Les hommes se retrouvent dans les même lieux, abusent des boissons et attachent une énorme importance à leurs voisins. Chacun est au courant de tout sur les autres. Dans ces conditions les passions sont exacerbés et les drames dus à la jalousie, à l’argent et au pouvoir inévitables. C’est aussi un film sur l’amitié définitive, totale, envahissante qui ne peut que compliquer la réalisation des désirs sexuels entre sexes opposés. Patricia Arquette s’en sort vraiment bien malgré sa beauté beaucoup moins éclatante que celle de Penelope Cruz. Frears a fait ce qu’il fallait pour cela, il lui fait jouer un rôle ambigu et provocateur alors que Cruz est totalement effacée, c’est le film de Frears qui dégage le plus d’érotisme animal et lorsque l’on songe a ses ‘’Liaisons dangereuses’’ il y a de quoi être admiratif . The hi-lo country est un très beau film qui n’a pas trouvé son public par manque de participation des spectateurs à cette histoire d’une époque ou le confort, ni les loisirs, en dehors des bals, des bars, des rodéos, n’existait pas. Pour les cinéphiles revoir Katy Jurado âgée et maquillée outrageusement est bien émouvant.
Un bon film porté par un super casting, et heureusement qu'il est là car sans lui le film pourrait vraiment être zapable, l'histoire est longuette, encore une histoire de jalousie et tout le barda, c'est du deja vu mais bon avec un casting tel casting ça se laisse regarder.
On dirait un épisode de Dallas en hd....Meme Harrelson a de la peine a sauver quelques pensais voir un ''western crépusculaire'' et au final on entends des bouseux parler de se chier dessus ,de bites molles (ce genre de phrases)et faire hhhhiiiyaaahhh!!!! Un film qui se voulait intellectuel mais qui fait penser plutot aux films cuculs avec Swayze .
"The hi-lo country"(1998) est un western romantique à l'ancienne,qui aurait presque pu servir de base au futur "Secret de Brokeback Mountain". Stéphan Frears adaptait donc Max Evans,pilier de la littéraire américaine du genre western. En évitant toute allusion cynique ou moderne, Frears saute à pieds joints dans le lyrisme éperdu,qui se confond souvent avec de la naïveté et des stéréotypes non transcendés. Tout est là: les grands espaces du Nouveau-Mexique,le contexte socio-économique des éleveurs de bétail en pleine revolution(dans les années 40),des grands sentiments,des grandes amitiés et des aussi grandes rivalités. Côté personnages,c'est exactement la même chanson avec le jeune cowboy fougueux,le farmer teigneux,le propriétaire sadique ou la femme fatale. Le film se concentre particulièrement sur les amours,avec leur lot de trahisons et de frustrations. La musique grandiloquente finit par exaspérer. C'est un western très édulcoré et peu ambigu,donc peu intéressant.
Une très belle histoire d'amitié et d'amour avec un woody au top. Néanmoins la fin du film est très décevante même si celle-ci est la plus réaliste et probable.
un film bien filmé, bien joué, mais quel ennui! je déteste ce genre de film ou l'on se dit cela va démarrer la , non, ...la peut être non. bref , le talent du réalisateur est bien présent , celui des acteurs aussi , les paysages somptueux mais c'est du temps de perdu....
Sans nul doute loin de la vision que Peckinpah s'en faisait. Au delà d'un simple constat, on en vient à bailler. Un histoire d'amitié, de virilité proche d'une indéniable affection sexuelle, sans grand intérêt.
Une jolie réalisation avec des acteurs marquants comme Woody Harrelson et Patricia Arquette. Bon on regrettera tout même le rôle fade de Penelope Cruz. Frears joue bien sur l'amitié et la nostalgie d'un monde finissant cependant le scénario ressemble plutôt à une coquille à moitié vide. Je m'attendais à un peu plus de développements.
Un scénario dont l’intérêt sociologique est indéniable. A partir d’une histoire d’amitié entre deux cowboys dans le Nouveau Mexique, Stephen Frears, avec finesse nous montre la mort symboliquement et tragiquement annoncée, d’un monde rural en une société moderne industrialisée. Les performances d’acteurs sont remarquables surtout celle de Woody Harrelson. La présence en guest-star de Katy Jurado est d’autant plus touchante que c’est son dernier rôle américain. Reste que le rythme peu dynamique qu’adopte Frears ennuie profondément par moments.