Peut-être pas le meilleur film de Gérard Oury, mais tout de même, il s'agit là d'une comédie de plutôt bonne facture. Jean-Paul Belmondo est assez touchant en entraîneur de boxe protégeant un peu malgré lui un enfant juif dans l'Allemagne du milieu des années 30. Le plus du film, c'est le contexte d'avant-guerre, dans un Berlin olympique, donnant lieu à des gags et des situations plutôt drôles. Néanmoins, les situations assez grotesques dans lesquelles notre héros se touve embarqué font perdre tout crédit au film, qui tire un peu sur la longueur, en particulier à la fin.
Une bonne comédie populaire historique qui doit beaucoup à la prestation d'un Bébel en grande forme. Les clins d'oeil sont quant à eux nombreux et excellents.
Merci Bébel pour un de tes meilleurs films, culte pour moi ! Des répliques balancées à la "ta ga ga tsoin-tsoin c'est moi" qui font mouche. Et de l'aventure, de la tendresse. On t'aime comme ça !
L'as des as de Gerard Oury avec Jean Paul Belmondo nous donne un classique de la comédie . Bref un très bon film avec de l'action et de l'humour. Grandiose !
Un Gérard Oury à bout de souffle, voulant réaliser une pseudo-comédie d'aventure, des quiproquo nazis à peine drôles à ne plus quoi savoir en faire... Un Jean-Paul Belmondo moins incisif qu'à l'habitude, quelques répliques par ci par là. Oui cette comédie est ratée.
Belmondo retrouve Gérard Oury après l'excellent « Le cerveau » de 69, on rit toujours autant de bon cœur et cette fois-ci Oury ajoute une petite touche émouvante en plus notamment grâce à la magnifique musique de Vladimir Cosma. Belmondo, encore au top de sa forme, est très investi dans son personnage, son tandem avec le jeune Simon fonctionne très bien. On regrette un peu le dernier acte du film, dans la maison de campagne d'Hitler, ça tire un peu en longueur et c'est un peu lourdaud. Mais on revoit toujours ce film avec grand plaisir, et avec un peu de mélancolie maintenant que notre Bebel est parti.
Etant enfant, je le regardais en boucle. Je riais aux éclats des gags omniprésents, je m'identifiai sans peine aux personnages, et j'étais captivé par le récit. Ce film est le premier qui m'a fait découvrir les injustices et les horreurs du régime nazi. Aujourd'hui encore, ce film reste pour moi l'un des meilleurs du grand Gérard Oury. Les gags sont hilarants, et l'histoire oscille habilement entre rebondissements, émotion et bagarres. La musique de Vladmir Cosma est superbe. Pas un chef d'oeuvre, mais un beau film.
Bon, déjà, Belmondo, on accroche ou pas. Si on accroche, le côté bigger-than-life de Bebel dans ce film-ci fait des merveilles : Bebel plus fort à mains nues que 6 membres armés de la Gestapo, Bebel l'ami des ours, Bebel plus fort qu'Hitler... Du grand n'importe quoi assumé et solidement réalisé par l'autre atout majeur du film: Gérard Oury. Un bon divertissement donc, néanmoins un peu entaché par une dose trop prononcée de bons sentiments liés à Simon "le pauvre petit enfant persécuté" dont le traitement au premier degré dénote avec le reste du film.
Très bon film avec Belmondo, de Gérard Oury (donc forcément bien), musique de Vladimir Cosma (donc forcément bien aussi) et tous les bons ingrédients sont réussis.... Et ça marche!
Un bon "bebel" de plus. "L'as des as" nous permet de retrouver l'un des plus grands acteurs français dans tous ces états. Dialogues, situations, tout est joué avec une belle finesse par Belmondo dans un contexte "pré-seconde guerre mondiale" toujours intéressant. Cependant, la deuxième moitié du film perd cet humour burlesque très présent dans la première au détriment d'un côté aventure plus présent. Mais le film reste un régal dans son ensemble et prouve, une fois de plus, que les films de l'époque (et plus particulièrement les comédies françaises) ont un charme indétrônable.
Gérard Oury a toujours su faire rire avec des sujets à la base difficile. Outre L'As des As, c'était aussi valable pour La grande Vadrouille ou pour les aventures de Rabbi Jacob. L'As des As est le gros succès de l'année 1982 totalisant plus de 5 millions d'entrées et battant le record du nombres d'entrées en une semaine à Paris. Cette fois-ci, nous sommes à Berlin en 1936 durant les Jeux Olympiques qui seront un formidable outil de propagande pour Hitler élu chancelier en 1933 et führer un an plus tard. Jo Cavalier, entraîneur de l'équipe de France de boxe, prendra sous son aile un petit garçon juif Simon Rosenblum qu'il tentera de faire passer en Autriche. Lui ainsi que toute sa famille. Le film démarre bien. Quelques bonnes répliques de Bébel face aux soldats nazis constamment tournés en ridicule comme Hitler. Puis ensuite, il se tasse. La seconde partie n'est qu'une succession de courses-poursuites en voiture où Oury recycle même un gag de La grande Vadrouille puisque les pneus que lancent Belmondo aux allemands y remplacent les citrouilles. On sent tout de même l'acteur dans son élément en tant qu'entraîneur d'une équipe de boxe étant passionné de ce sport à la ville et allant voir autrefois des matchs avec Audiard et Ventura. Et puis bon, il fait partie de ces acteurs français qui ont les yeux qui pétillent quand il joue ou bien en interview quand il parle de cinéma et aujourd'hui, de cette trempe, il n'y en a pas beaucoup. Concernant Oury, force est de constater qu'à partir du moment où il n'a plus pu tourner avec De Funès, ces films sont devenus moins bons.
La magie du cinéma de Gérard Oury : arriver à traiter de choses sérieuses tout en faisant rire... Pari réussi puisqu'il arrive à mélanger humour et émotion... Une très belle histoire, dans la même veine que "La grande vadrouile", ajouté à cela l'une des plus belles compositions de Vladimir Cosma !!