Jésus et le voleur Barabbas, tous deux condamnés à la crucifixation, sont exposés au peuple qui peut en libérer un. Barabbas est choisi et retrouve son quotidien avant d'être rattrapé par le doute et le remords...
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Barabbas incarne l’archétype de la bête humaine : Brigand, violent, fêtard, non éduqué. Dès qu’il se voit libéré par le peuple, il est frappé par la lumière projetée par l’énergie de Jésus de Nazareth sur le point d’être condamné à la crucifixion. Le doute le suivra tout au long de son existence. À chaque fois que des signes lui seront révélés ou des paroles du Christ lui seront rapportés, son scepticisme ou son ...
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Le film est davantage une introspection sur la religion et la prise de conscience d’un événement qui changera sa vision du monde.
Le réalisateur le présente ainsi dès le début du film. Le soleil éblouit les hommes pour guider leur regard.
Le péplum n’a pas besoin d’être spectaculaire pour toucher. Quinn garde en lui la vision de la croix et son regard reste fermé et sombre tout au long du film. C’est un tourment intérieur qui ...
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Comparés au deux grands péplums de l’époque : BEN HUR de William Wyler (1959) et SPARTACUS de Stanley Kubrick (1960) BARABBAS apparaît un ton nettement en dessous. Comme Judas Ben Hur, Barabbas a croisé le christ, comme Ben Hur il paraît indestructible (les galères et les courses pour l’un, les mines de souffre et les joutes de gladiateur pour l’autre), mais la vengeance et la haine du premier s’évanouit dans la rédemption de la ...
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Belle adaptation du livre de Pär Lagerkvist. Un péplum, oui, mais qui se situe dans la frange supérieure du genre, le carton-pâte étant délaissé au profit d'une tentative de réalisme plutôt réussie. Peu de scènes d'action, mais brillantes, celles des jeux du cirque en particulier. Le personnage de Barabbas est fascinant, interprété par un excellent Anthony Quinn. La distribution a fière allure : Palance, Gassman, Borgnine, Mangano.
Un heureux hasard
L'éclipse de la scène de crucifixion n'est pas due à d'ingénieux effets de lumières mais bien au soleil lui-même! Le plan de tournage avait été modifié afin d'intégrer au film l'éclipse totale de soleil prévue le 15 février 1961.
Richard Fleischer est fidèle
Parmi les collaborateurs de Richard Fleischer sur Barabbas, le réalisateur dirigera à nouveau Anthony Quinn dans Don Angelo est mort (1973), Arthur Kennedy dans Le Voyage fantastique (1966), Jack Palance dans Che! (1969) et Harry Andrews dans Crossed swords (1978). Il y retrouve également Ernest Borgnine qu'il avait dirigé dans Les Inconnus dans la ville (1955) et Les Vikings (1958). Mario Nascimbene en avait déjà fait la musique. Il retrouve
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Nationalité
Italie
Distributeur
-
Année de production
1962
Date de sortie DVD
05/03/2002
Date de sortie Blu-ray
-
Date de sortie VOD
18/06/2018
Type de film
Long métrage
Secrets de tournage
2 anecdotes
Budget
-
Langues
Anglais
Format production
-
Couleur
Couleur
Format audio
-
Format de projection
-
N° de Visa
-
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