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Contes immoraux
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Contes immoraux
Date de sortie inconnue (1h 43min)
Avec Fabrice Luchini, Lisa Danvers, Paloma Picasso plus
Genres Drame, Erotique
Nationalité Français
Presse ? 0 critique
Spectateurs 3,353 notes dont 11 critiques

Synopsis et détails

Interdit aux moins de 16 ans
Mettant en scène le libertinage à travers le temps, Walerian Borowczyk nous invite à explorer quatre contes. « La Marée » évoque l'initiation d'une jeune fille à l'art complexe de la fellation. Puis, « Thérèse philosophe » met en lumière Thérèse, une adolescente rebelle, alors que celle-ci est punie dans un débarras, cette dernière expérimente le plaisir solitaire avec une cucurbitacée. S'en suit avec « Ersebet Bathory », une histoire centrée sur la comtesse Bathory qui organise des orgies sadomasochistes. Et pour finir ce périple, dans « Lucrezia Borgia », on découvre une nouvelle forme de sexualité, les plaisirs incestueux d'une famille des plus originales.
Distributeur -
Voir les infos techniques
Année de production 1974
Date de sortie DVD -
Date de sortie Blu-ray -
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage -
Budget -
Langues Français
Format production 35 mm
Couleur Couleur
Format audio Mono
Format de projection 1. 66
N° de Visa 41659

Acteurs et actrices

Fabrice Luchini
Fabrice Luchini
Rôle : André
Lisa Danvers
Lisa Danvers
Rôle : Julie
Paloma Picasso
Paloma Picasso
Rôle : Elisabeth Bathory
Charlotte Alexandra
Charlotte Alexandra
Rôle : Thérèse
Casting complet et équipe technique

Critiques Spectateurs

ferdinand75
Critique positive la plus utile

par ferdinand75, le 05/01/2016

4,0Très bien

Un film phare du cinéma « érotique » des années 70 . Ce genre fleurit en 1975 à la suite de la création du label film... Lire la suite

Dr. Von Frosch
Critique négative la plus utile

par Dr. Von Frosch, le 19/11/2014

1,0Très mauvais

Un navet post-68tard qui tente de démontrer que la révolution sexuelle est le sommet de l'accomplissement humain puisque... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
18% 2 critiques 9% 1 critique 27% 3 critiques 27% 3 critiques 9% 1 critique 9% 1 critique
11 Critiques Spectateurs

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Commentaires

  • Babina T.

    merci

  • Dr. Von Frosch

    Pour quoi donc ?

  • Dr. Von Frosch

    Un navet post-68tard qui tente de démontrer que la révolution sexuelle est le sommet de l'accomplissement humain puisque le désir et la perversion existe depuis tous temps et ans tous les milieux... Moui. J’appelle ça enfoncer les portes ouvertes. Mais pas n'importe lesquelles : celles de l'intimité. Oui, le désir et la perversion ont toujours existé sauf que les gens gardaient leur vie sexuelle pour eux. Rien de honteux à cela (quoique... tout dépend... ;) mais les ébats de tout un chacun relevés de la sphère privée.
    Bon, là, on est dans le gros déballage hippie donc on fait dans le scabreux et l'immoral avec 4 histoires pas inintéressantes mais traitées avec un manque de talent cinématographique certains. Borowczyk est un tâcheron dont la capacité à tenir une caméra n'est clairement pas à la hauteur de ses ambitions. On voit parfaitement où il veut en venir (les idées sont simples et il y a de quoi faire de belles images) mais à l'écran, c'est raté. Un problème inhérent à cet époque où tout un tas d'artistes/charlatans s'improvisaient cinéaste pour vomir sur cette bourgeoisie décadente à laquelle ils rêvaient d'appartenir. Ce qui donna une flopée de productions indigestes et ridicules que s'infligent encore, dans les cinémathèques où l'on organise des rétrospectives en grandes pompes, quelques rares amateurs éclairés (pour ne pas dire illuminés).
    Bref, la photographie est ignoble, les plans décousus et incapables de soulignés ou d'évoquer quoi que ce soit quand au mouvement, on en a rapidement le tournis. Les acteurs ne sont pas en reste puisqu'en dehors de Luchini, qui semble s'être perdu ici et qui par son monologue digne du "divin marquis" fait mirage en donnant envie de voir si, au moins, le texte peut sauver le reste, on les croirait sorti de productions pornographiques bas de gamme des années 80. On ne peut même pas se raccrocher aux branches du voyeurisme le plus vil puisque les scènes prétendument érotiques, plates et grossières, ne devaient déjà pas faire sauter beaucoup de braguettes en 1974...

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