Note moyenne
3,0
25 titres de presse
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Mad Movies
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Chronic'art.com
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Metro
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Paris Match
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20 Minutes
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Ciné Live
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Libération
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MCinéma.com
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Ouest France
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Première
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Télé 7 Jours
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Cahiers du Cinéma
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L'Express
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Mad Movies
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Positif
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Mad Movies
Pour. Mirrors fait d'Alexandre Aja un cinéaste majeur, et s'impose d'emblée comme le meilleur remake de film d'horreur asiatique qu'Holywood ait jamias produit.
Chronic'art.com
On ne demande finalement rien d'autre que ce plaisir simple à revenir aux bases de la série B (...), un rapport frontal, lucide et vivifiant au genre. Les fautes de goût, les tressautements de l'intrigue sont ainsi rattrapés en permanence par un admirable mouvement d'ensemble: un film tirant de son atmosphère paranoïaque le fluide d'une fuite interrompue en avant.
Le Figaroscope
Dépaysement et frissons garantis.
Le Monde
Le nouveau film d'Alexandre Aja réunit deux qualités essentielles au genre auquel il appartient. Le fantastique, en effet, y apparaît riche en idées poétiques et efficace en matière de terreur.
Metro
Le résultat est un thriller surnaturel rondement mené, parcouru de visions terrifiantes, malgré le scénario qui accumule les rebondissements un peu superflus.
Paris Match
Ce "french doctor of horror" [Alexandre Aja] peut, sans rougir, se regarder dans une glace, "Mirrors" ets un film de genre épouvantablement réussi.
20 Minutes
Certaines mises à mort sanglantes font l'effet d'un électrochoc au coeur de ce thriller fantastique aussi esthétique qu'efficace.
Ciné Live
Voir sur le site www.cinelive.com
L'Humanité
Le bon, c'est la déclinaison du titre. Ici les miroirs sont maléfiques (...) Le moins bon, c'est le décor trop envahissant.
Le Journal du Dimanche
(...) le cinéaste adopte une mise en scène à la fois nerveuse et élégante, qui place le spectateur sous tension en exploitant toutes les surfaces réfléchissantes à sa disposition.
Le Parisien
Nous reste une conclusion maligne et du gore comme on l'aime: furtif mais ultra-impactant.
Les Inrockuptibles
(...) Le corps de Sutherland court-circuitant jusqu'au vertige un scénario attendu, et néanmoins attachant par son absolue modestie artisanale.
Libération
Mirrors, cependant, est certes une histoire de grand guignol (...) bidon... Sauf que du coup, ébloui d'évidences, on ne voit plus venir le coup.
MCinéma.com
Comme dans son remake de "La colline a des yeux", il sait créer des scènes chocs et dérangeantes, mais cela ne suffit pas à remonter l'intérêt du projet.
Ouest France
Des miroirs qui ne laissent pas Kiefer Sutherland de glace. Dommage, la mise en scène en fait parfois un peu trop.
Première
Sutherland joue son personnage avec conviction, en dépit de rebondissements scénarisriques qui relèvent du bricolage (...) Mais la faiblesse majeure tient à l'actrice Paula Patton.
Télé 7 Jours
Effets spéciaux, BO omniprésente et, dans le rôle principal, Kiefer Sutherland : l'acteur a la même intensité minimaliste que le Jack Bauer de 24 heures. Sans doute un effet de miroir d'un rôle à l'autre... et plus sûrement l'atout de cette aventure, qui joue à faire peur sur un mode mineur.
Cahiers du Cinéma
La surenchère de péripéties lasse et entretient un flou opportuniste (...) L'invisibilité de la caméra au sein d'un décor transformé en galerie des glaces reste une performance (...) La paire Aja/Levasseur, si elle a manqué sa recette, a encore du nez.
L'Express
Voir sur le site www.lexpress.fr
Mad Movies
Contre. (...)La déception est à la hauteur de notre attente, et pour tout dire elle est carrément énorme.
Positif
Mais décidemment aucun fond subversif n'alimente le dispositif de la peur(...)
Studio Magazine
Voir le site www.studiomag.com
TéléCinéObs
L'idée de départ est amusante, excitante (...) Le problème, c'est que la dimension allégorique du projet appelait une finesse de touche que ne possède pas Aja...
Télérama
De quoi cumuler les poncifs du thriller américain (...) et ceux de la jap-horror.
aVoir-aLire.com
Après La colline a des yeux, Aja ne tient pas ses promesses et démontre son incapacité à jouer la carte de l'originalité.