Note moyenne
3,4
24 titres de presse
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Filmsactu
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20 Minutes
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Brazil
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Elle
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L'Express
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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Critikat.com
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La Croix
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Ouest France
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Positif
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Excessif
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L'Humanité
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Metro
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Filmsactu
"Rabbit Hole" scrute tous les états du deuil avec une finesse et une compassion auxquelles s'ajoute un humour salvateur donnant lieu à quelques séquences mémorables de surréalisme. (...) Aaron Eckhart atteint une intensité de jeu sidérante.
20 Minutes
Les tête-à-tête entre ses deux acteurs constituent des morceaux de bravoure admirables. On sort de la salle la larme à l'oeil et le sourire aux lèvres, revigoré par une belle expérience de cinéma.
Brazil
"Rabbit Hole" est l'un des films les plus sensibles et intelligemment construit qui soit, avec des pointes d'humour justes, bienvenues et libératrices.
Elle
Comme c 'est bon de retrouver Nicole Kidman dans le rôle qu'elle sait le mieux tenir (...) : celui d'actrice.
L'Express
(...) Film délicat qui pousse doucement ses pions, ni dans l'hystérie, ni dans le mutisme, mais plus justement dans l'expression de la singularité. On en ressort touché (...).
Le Journal du Dimanche
John Cameron Mitchell signe une oeuvre délicate (...) L'interprétation des comédiens et le dénouement lucide permettent au spectateur de se projeter dans une tragédie, dont on ne se remet jamais vraiment.
Le Parisien
Ce beau film mise sur la sobriété de la forme et la profondeur du propos, sans avoir peur ni des larmes, ni de l'humour. En dépit d'une ou deux séquences un peu théâtrales, on est constamment surpris, bousculé, ému.
Le Point
Voir la critique sur lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Un drame tenu et sobre, avec une Kidman remarquable.
Libération
D'une retenue déchirante.
Première
Certains regretteront que Mitchell s'efface devant son sujet, les autres apprécieront le contraste entre ce petit monde bien ordonné et le chaos qui y règne, et admireront la générosité déployée par le réalisateur pour guider ses acteurs au delà des stéréotypes habituels.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
TéléCinéObs
Situations et dialogues sonnent juste, et sont servis par une interprétation nuancée – mention spéciale à Kidman, qu'on n'avait pas vue briller à ce point depuis longtemps.
Télérama
Nicole Kidman, qui a coproduit le film, l'investit passionnément mais sobrement, et dégage un malaise subtil, entre exaspération et larmes ravalées.
Critikat.com
En choisissant de rester sur le fil du rasoir, Mitchell maintient une tension qui ne faiblit jamais, creusant jusqu'à l'os dans la chair de ses personnages qui, exsangues, semblent constamment se demander s'il y a une limite à la douleur.
La Croix
Cette chronique de la vie quotidienne dévoile peu à peu le drame, les conséquences du séisme en chacun.
Le Figaroscope
Kidman et Eckhart mènent à front renversé ce travail de deuil, un peu conventionnel, mais émouvant.
Le Monde
On sent ici que [John Cameron Mitchell] se retient et se cantonne à la description clinique, il fait preuve d'une étonnante timidité (...). Au milieu, il y a Nicole Kidman, qui revient à son métier d'actrice après une succession assez désespérante de navets. A ce moment, le cinéaste trouve le chemin pour filer une jolie métaphore.
Ouest France
Les ficelles sont un peu voyantes, et pourtant l'ensemble reste prenant et pathétique. Grâce à la conviction que mettent les deux interprètes à vivre leur personnage dans un drame si profondément humain.
Positif
(...) il manque à "Rabbit Hole" une touche de Mendes pour la satire sociale, un trait de Sheridan pour le tragique.
Excessif
John Cameron Mitchell nous sert tout ce que le cinéma indépendant américain peut offrir sans toutefois parvenir pas à transcender son sujet. (...) On se rend compte qu'il manque l'élément primordial dans ce type de drame, l'émotion.
L'Humanité
John Cameron Mitchell rejoint la cohorte des faiseurs de mélos ordinaires avec ce film de commande raplapla
Metro
Les ficelles sont grosses, l'empathie est impossible, l'émotion absente, si ce n'est un certain agacement.
Cahiers du Cinéma
Centré sur le deuil de son enfant par un couple, "Rabbit Hole" échoue à suggérer la douleur qui s'abat sur ses personnages et irrite par la forme convenue où il choisit de s'enfermer.