Note moyenne
3,1
23 titres de presse
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Positif
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Brazil
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Impact
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La Croix
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Le Point
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Première
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Télé 7 Jours
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Critikat.com
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Excessif
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Libération
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Metro
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Ouest France
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Paris Match
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Studio Ciné Live
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Télérama
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
Comme à son habitude, Peter Weir élabore un réalisme historique dénué de sensationnalisme.
Brazil
Le film rend grâce à la magnificence des lieux et des paysages locaux (...) Peter Weir n'est pas tombé dans le panneau du romanesque. Son film d'aventure, cet acte de bravoure, est formidablement filmé.
Impact
(...) des protagonistes qui existent réellement, et une retranscription qu'on imagine assez fidèle de leur épopée, dont le côté épique se trouve paradoxalement dans des actes anodins (...).
La Croix
La force de l'histoire, la splendeur des décors, la qualité de l'interprétation, l'exaltation de valeurs de bonté et de solidarité sans lesquelles nulle survie n'est possible, font des "Chemins de la liberté" un beau film.
Le Point
voir la critique sur lepoint.fr
Première
(...) Un grand film classique.
Télé 7 Jours
(...) si le périple, filmé dans de splendides décors naturels, s'avère parfois un peu languissant, on se laisse finalement emporter par cette ode à la liberté dotée d'une belle intensité dramatique.
Critikat.com
C'est un Peter Weir affranchi des majors qui renoue avec l'épique. Paradoxalement le résultat, de bonne facture, est aussi académique que si ces dernières consentaient encore à le financer, et le cinéaste livre un film convenable mais convenu, classique sans pouvoir prétendre devenir un classique, cette fois. Pourtant, de lui, on n'espérait pas moins.
Excessif
Derrière une indéniable éloquence visuelle et d'impeccables numéros d'acteurs, il manque la tension viscérale, inhérente à un tel projet, qui aurait pu éviter au film de diluer son intensité au bout d'une heure (...).
Le Figaroscope
Puissant et captivant au début, le film perd de sa force de conviction dans le désert de Gobi, comme si le cinéaste australien n'avait pas osé épuiser ses acteurs, et peut-être ses spectateurs.
Le Journal du Dimanche
Une aventure humaine émouvante avec de magnifiques paysages. Mais cette adaptation d'une histoire vraie n'aboutit pas tout à fait à un grand film.
Le Monde
Le film déroule tranquillement cette impressionnante histoire, sans fautes de goût, sans excès, avec un classicisme presque provocant au regard de la débauche d'effets qu'il est aujourd'hui de coutume de déployer. (...) Ce que l'on peut lui reprocher est un manque de souffle (...)
Libération
Certes, les paysages sont magnifiques, (...) mais l'exposition sur tous les modes de la souffrance physique et morale qui étreint les participants au marathon finit par rapidement tourner à vide.
Metro
(...) Film de facture classique (...).
Ouest France
Mais d'ou vient (...) que cette épopée de l'impossible, au coeur de paysages grandioses, ne parvient que rarement à dégager les émotions de suspense, d'effroi et de souffrance qui devraient nous transporter?
Paris Match
Entre les folles péripéties, les grands espaces et le dépassement de soi, il réunit tous les ingrédients d'un film d'aventures solide, efficace et divertissant. Une touche de lyrisme eût été la cerise sur le gâteau.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
Télérama
Le périple s'éternise dans des paysages de folie, envoûte qui se laissera envoûter. À la manière moins d'une épopée à la David Lean que d'un film quasi expérimental : mise à l'épreuve extrême des corps et, aussi, pourrait-on dire, de l'attention du spectateur.
20 Minutes
Ce " Koh-Lanta " au pays des Soviets manque cruellement de souffle épique.
Cahiers du Cinéma
Weir s'est confit dans l'académisme et malgré quelques demi-réveils, son oeuvre ne dessine plus qu'un sarcophage de regrets.
Le Parisien
(...) La mise en scène de Peter Weir (...) manque autant de souffle que ses personnages d'épaisseur. Pour le spectateur aussi, le périple finit par sembler interminable.
Les Inrockuptibles
(...) faussement physique, le film fait du surplace, avec pour seul bagage une approche bien légère du combat pour la liberté, certes basée sur des faits réels (la bonne excuse) mais invalidée par un sens de l'expérience quasi nul.
TéléCinéObs
Parfois, c'est beau comme du Malick, ou comme du David Lean. Las ! Les personnages mettent trop longtemps à révéler leurs secrets pour qu'on accepte de les suivre sans traîner les pieds.