Note moyenne
3,5
21 titres de presse
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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L'Express
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Le Figaro
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Le Figaro Magazine
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Le Parisien
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Libération
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MCinéma.com
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Positif
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Première
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Studio Magazine
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Monde
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Les Echos
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Télérama
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Cinopsis.com
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Repérages
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Urbuz
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
Divertimento à l'ancienne construit sur les maux de la société contemporaine, La Confusion des genres vaut donc pour ce qu'il procure de plaisir immédiat. (...) rares sont les comédies françaises qui peuvent se targuer d'une telle efficacité.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaro Magazine
Son auteur ne dissimule pas son penchant romanesque et son goût pour l'écriture en imposant une oeuvre nourrie de mots et d'éloquence. Il réussit à faire vivre ses personnages avec beaucoup de justesse (...)
Le Parisien
Si ses images et ses dialogues sont souvent crus, ce film dans l'air du temps n'est jamais glauque ni branché. Ilan Duran Cohen a signé, avec ce portrait générationnel, un très séduisant drôle de drame.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Portée par un casting et des dialogues remarquables, une comédie âpre et hilarante sur les atermoiements sexuels et sentimentaux.
Libération
(...) le cœur battant du film, sa pile de sentiments atomiques, c'est le duo composé par Pascal Greggory (...) et Nathalie Richard (...). Ilan Duran Cohen a été pêcher la puissance comique qui gisait dans le premier et a exacerbé la tragédie insouciante (...) de la deuxième (...)
MCinéma.com
(...) une bonne alternative aux grosses productions indigestes que nous sert actuellement le cinéma français. Original et intelligent, c'est tout simplement la meilleure surprise de cette fin d'année.
Positif
Destructurant avec joie les figures imposées du moralement et du sexuellement correct, le cinéaste rend grâce au beau titre de son film et délivre un opus où la drôlerie absurde côtoie la tristesse.
Première
Duran Cohen frôle tous les détestables sans jamais y sombrer, se permet toutes les complaisances sans aucune lourdeur et pose d'amusantes questions existentielles avec toujours la joyeuse politesse de ne jamais y répondre.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
L'Humanité
Il faut louer l'excellence des dialogues de Duran Cohen - par ailleurs romancier -, extrêmement percutants, parfois agaçants, parfois trop écrits, mais qui sont la marque d'un véritable auteur.
L'Obs
Sous un léger vernis cynique, car Duran Cohen ne se prend heureusement guère au sérieux, on devine un méli-mélo douloureux chez cet homme indécis. C'est Pascal Greggory : le film lui doit beaucoup.
Le Monde
Une exploration cynique des désordres amoureux rachetée par les acteurs.
Les Echos
On peut tourner les talons, ou rire de tant de... confusion. On peut aussi tomber sous le charme d'un ton toujours léger et, surtout, d'une interprétation qui rachète les maladresses du scénario avec brio.
Télérama
Le réalisateur aurait gagné à concentrer toute son attention sur le sujet qui l'intéresse (...), et sur le coeur irradiant du film : le formidable duo comique, pathétique, tragique, que forment Pascal Greggory et Nathalie Richard. C'est à eux qu'il a réservé le meilleur de sa plume.
Cinopsis.com
(...) tout ce petit monde (très parisien) qui va, vient et s'agite dans tous les sens, pour pas grand chose donne le tournis et fatigue vite. "Beaucoup de bruit pour rien" comme dirait Shakespeare.
Repérages
Au final, un patchwork de situations au comique avorté, encore davantage compromises par la très creuse B.O. du cachetonneur Jay Jay Johanson. Pauvrement cynique et déjà ringard.
Urbuz
(...) après nous avoir promis d'être une propédeutique à la dépression du mâle de quarante ans, ce pensum parisien (au mauvais sens du terme) finit par être pris au pied de la lettre : La confusion des genres devient un exercice de comique de boulevard plutôt efficace.