Note moyenne
4,6
20 titres de presse
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Chronic'art.com
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Cine Libre
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Ciné Live
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Fluctuat.net
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L'Express
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L'Humanité
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Le Monde
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Libération
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MCinéma.com
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Ouirock.com
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Studio Magazine
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Télérama
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L'Obs
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Première
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Urbuz
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Zurban
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Aden
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Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
(...) le troisième long métrage de Laurent Cantet confirme le talent d'un cinéaste qui élabore une oeuvre sobre et irréprochable, aussi discrète que stimulante.
Cine Libre
(...) Cantet tient son pari jusqu'au bout : clouer le spectateur au récit, grâce à une narration efficace et "tendue", tout en le transportant esthétiquement dans un monde fantomatique, projection angoissante du tumulte intérieur de Vincent. Et du nôtre.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Fluctuat.net
Ce troisième film de Laurent Cantet est une véritable merveille d'intelligence, de rythme, de justesse dans la mise en scène de la perte. On y mesure toute l'étendue du paradoxe qui fait de la fuite quelque chose à la fois de salutaire et de vain, c'est-à-dire de voué à l'échec.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
Le remarquable est que tout cela éclate sans que Laurent Cantet donne une dimension psychologique à son propos, sans qu'à aucun moment il cherche à expliquer les comportements.
Le Monde
De la première à la dernière image, la réussite de L'Emploi du temps, de cette relation d'un voyage au-delà de la vie normale, repose sur Aurélien Recoing.
Les Echos
Etrange, ce film, le deuxième, d'un réalisateur décidément diablement intéressant, Laurent Cantet, à qui l'on doit, en guise de coup d'essai-coup de maître, Les Ressources humaines, incursion criante de vérité dans le monde de l'entreprise et les conflits de milieux sociaux.
Les Inrockuptibles
Démission des illusions, mâchoires du salariat, puits de ténèbres, Cantet, avec cette cruauté salvatrice qu'aucun cinéma militant ne parviendra jamais à déployer, nous empoigne et nous projette dans la gueule de notre servitude monnayable. Chienne de vie, mode d'emploi.
Libération
(...) nous voilà avec un film dans le fond sans référence, ou plus exactement sans fond solidement sensationnel où pouvoir poser les pieds avec un peu d'assurance. C'est cette singulière banalité qui tout de suite nous inquiète et depuis nous hante.
MCinéma.com
A coup sûr, L'Emploi du temps vous laissera longtemps patraque, chancelant, pas du tout à l'aise dans vos baskets. Parce qu'il raconte une histoire qui pourrait être celle de tout un chacun, et parce qu'il éclaire la brèche sur laquelle nous tenons tous, plus ou moins, en équilibre.
Ouirock.com
Jonglant du début à la fin (avec son superbe pied de nez) sur l'ambivalence, des personnages (tous, sans exception), des situations, L'Emploi du temps est un film d'errance magnifié par les paysages hivernaux, une réflexion jamais pesante sur notre rapport au travail et sur les codes imposés par la société.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Si le film laisse une impression aussi forte, c'est sans doute par son refus de l'extraordinaire (...) Certes, les années 80 et la glorification outrée de l'entreprise sont derrière nous, mais il reste encore quelques baudruches dangereuses à crever. Tant mieux si Laurent Cantet s'y emploie à temps plein.
L'Obs
(...) le point fort du film, c'est de ne rien élucider des motivations de son héros. Façon de dire qu'il n'en a peut-être même pas ; façon aussi de suggérer le plaisir pris à brouiller vrai et faux, réel et fiction, jusqu'à égarer son monde.
Première
Laurent Cantet ne manque pas de ressources et il le prouve.(...) A l'emballage documentaire de Ressources humaines succède une emballante mise en scène toute en découpage et en cadrages extrêmement soignés.
Urbuz
L'emploi du temps parvient à trouver le ton juste, une mise en scène précise et implacable où chaque regard - le face-à-face final avec les enfants - devient une épreuve vitale, une lutte à mort plutôt.
Zurban
Tout en feignant la neutralité, la mise en scène nous fait implacablement partager le cauchemar du personnage et instaure un suspense de plus en plus oppressant.
Aden
Personnage informe, réactions de l'entourage incompréhensibles..., les épisodes secondaires réussis reposent sur une base molle. Le héros est un prétexte à évoquer la société qui considère les individus selon un code de travail. Son humanité s'efface. Comment le suivre ?
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr