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    Iznogoud
    Note moyenne
    2,8
    12 titres de presse
    • Ciné Live
    • Libération
    • Score
    • France Soir
    • Le Figaroscope
    • Ouest France
    • Studio Magazine
    • Cahiers du Cinéma
    • Le Monde
    • Paris Match
    • Positif
    • TéléCinéObs

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    12 critiques presse

    Ciné Live

    par Emmanuel Cirodde

    Voir la critique sur www.cinelive.fr

    Libération

    par Bayon

    Contre toute attente, ce pénultième Villeret est non seulement honnête mais curieux et plaisant. Sorte d'Astérix des anneaux assez indemne d'esprit TV, la chose entraîne. Chamarrures, anecdote et drôleries, comparses piquants, rôle-titre inspiré. Michaël Youn le mal-aimé est bien en Sarkozy crochu du Jacques d'Ispahan.

    Score

    par G.D. Jones

    Vous pensiez que le réalisateur de Neuf mois allait saloper l'adaptation de cette BD culte. Tout faux: Iznogoud est une réjouissante comédie familiale qui la joue sobre (...) et réussit à éviter le show redouté des comiques télés pour imposer l'humour absurde de Goscinny.

    La critique complète est disponible sur le site Score

    France Soir

    par Clément Rébillat

    Si le film est indéniablement réussi sur le plan visuel, on sourit plus qu'on ne rit devant des scènes calibrées pour plaire à toutes les générations.

    Le Figaroscope

    par Emmanuèle FROIS

    A partir des personnages de la BD, Patrick Braoudé a écrit un scénario original sans oser s'attaquer à l'icône. Trop de vénération nuit. Parce que le nerf de l'histoire est un peu mince, il aurait fallu l'enrichir, être plus inventif et impertinent comme le fut Alain Chabat avec Astérix. Créer de nouvelles figures amusantes telles que Prehti-Ouhman et les génies Ouz et Ouzmoutousouloubouloubombê ne suffit pas.

    Ouest France

    par La rédaction

    Rien de bien surprenant dans le scénario, et la mise en scène peine à moudre des grains de folie très cinéma. C'est Patrick Braoudé qui est à la manoeuvre. Avec des fortunes diverses, il a plutôt oeuvré jusque-là dans la comédie en demi-teinte parfumée à l'air du temps pour raconter des questions de société (...). On le voit moins à son affaire dans le registre du délire pur.

    Studio Magazine

    par Jean-Pierre Lavoignat

    Voir la critique sur www.studiomag.com

    La critique complète est disponible sur le site Studio Magazine

    Cahiers du Cinéma

    par Emmanuel Burdeau

    Pas bon, bâclé comme de plus en plus les superproductions françaises, Iznogoud fait toutefois présent d'une grande scène : Kad et Olivier, génies rose et vert sortis d'une lampe [...] ventriloquant une conversation féminine pour le vizir Michael Youn - quant à lui imitateur pâlissime de De Funès

    Le Monde

    par Isabelle Regnier

    Les cris, les grimaces et les regards caméra intempestifs de Michael Youn, en vedette dans le rôle du méchant petit homme qui voulait "devenir calife à la place du calife", exaspèrent autant qu'ils démontrent à quel point le trublion télévisuel n'est pas un acteur. Quant à Jacques Villeret, sans entrain dans ce rôle du calife Haroun El-Poussah, il se contente d'une version minimale de sa gestuelle flegmatique.

    La critique complète est disponible sur le site Le Monde

    Paris Match

    par Alain Spira

    du début à la fin, le film ne fonctionne pas. (...) à part Michaël Youn, qui mérite d'être calife, les acteurs sont mal ou sous-exploités. Ona même de la peine pour ce pauvre Jacques Villeret dont c'est ici l'un des derniers rôles.

    Positif

    par Paul Louis Thirard

    (...) on pouvait faire un film comique standard, on pouvait aussi choisir ce qui fut retenu, le "véhicule" pour le comique télévisé Michael Youn, qui continue à rater ici son passage dans la cour des grands (le long métrage comique, passage réussi par Jamel ou Lorant Deutsch). Le cher Jacques Villeret assure son minimum syndical. Navré, ce n'est pas bon.

    La critique complète est disponible sur le site Positif

    TéléCinéObs

    par Bernard Achour

    Michaël Youn vampirise l'image à coups de grimaces répétées jusqu'à plus soif. Epaulé dans son autopromo par une brochette de seconds couteaux en vogue (dont l'insoutenable Magloire), il se fait ainsi servir la soupe à grands frais sans réaliser une demi-seconde ce que son cabotinage peut avoir d'horripilant.

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