Retrouvez les critiques de la Presse concernant "Rivers and Tides".
Note moyenne :
(3,56)
pour 16 titres de presse :
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 4 étoiles.
La rédaction
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Ciné Live
Laure Naimski
Dans un documentaire méditatif et aérien qui épouse le rapport à la nature, au temps, aux couleurs et aux formes du land artiste écossais Andy Goldsworthy, le cinéaste allemand Thomas Riedelsheimer compose un film sensuel fait de tensions et de résolutions. (...) un réel parti pris esthétique (...). Celui-ci sait capter l'essence d'un homme qui tente de saisir la fluidité dans la pierre et de rendre visible l'invisible (...).
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Fluctuat.net
Jean-François Rauger
Rivers and Tides est avant tout un portrait de l'homme qui, face à la caméra de Thomas Riedelsheimer, explique son inspiration, sa quête personnelle, tout en façonnant et en construisant ses oeuvres singulières. [...] Le cinéma est un troisième larron (après l'artiste et son oeuvre) qui vient à la fois donner un sens, introduire une vision encore nouvelle, inédite, des artefacts de Goldsworthy.
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Le Monde
Vincent Ostria
En filmant un spécialiste du land art, ce documentaire montre la capacité du cinéma à révéler dans tout son ampleur une oeuvre poétique. [...] Goldsworthy est un artiste chaman qui oeuvre de concert avec les éléments et l'environnement pour y imprimer sa présence éphémère. Un processus traduit de façon didactique et gracieuse dans le film de Riedelsheimer.
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Hervé Gauville
(...) la tentation est grande de lisser de belles images. Riedelsheimer s'en garde : ses plans obéissent à une nécessité où l'esthétique tient le rôle du sparring-partner. S'attachant aux pas de Goldsworthy, le cinéaste finit par montrer ce qui n'apparaît jamais dans les films sur artistes : les échecs. Car l'Ecossais affronte moins le paysage que le temps, pas seulement le temps météorologique. Le cinéaste ne juge pas, il regarde, attend et enregistre.
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Libération
Laetitia Mikles
En consacrant son documentaire au travail de l'artiste de paysage Andy Goldworthy, Thomas Riedelsheimer joue avec l'écoulement du temps. Il invite à observer l'oeuvre, de sa laborieuse élaboration à son inexorable et naturelle dégradation. [...] Le documentariste imite le sculpteur dans son attention sensuelle portée aux éléments. Paisible et méditative, sa caméra se fait caressante et fluide.
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Positif
Bijan Anquetil
Conjuguant images d'une grande beauté et commentaires passionnants d'Andy Goldsworthy, "Rivers and Tides" a su saisir cette quête d'une harmonie éphémère entre l'homme et le monde.
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TéléCinéObs
Jacques Morice
Ce documentaire vif, bien servi par la musique atmosphérique de Fred Frith, suit l'artiste à la mer et à la campagne, recueille ses paroles pleines de sagesse et de ferveur, montre le work in progress, les ratages aussi. (...) autant de sculptures écolos dont le caractère merveilleux va de pair avec la plus grande humilité. De quoi se purifier le corps et l'esprit.
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Télérama
Yasmine Youssi
Il reste difficile d'aller contempler les oeuvres des artistes du land art, et leurs photos nous laissent souvent sur notre faim. C'est dire si Riedelsheimer a eu une bonne idée d'aller filmer Andy Goldsworthy à l'oeuvre en Ecosse. Son documentaire, passionnant, lève le voile sur le travail d'un artiste obsédé par certaines formes (...). Des oeuvres éphémères d'une poésie et d'une beauté à couper le souffle.
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Zurban
Alex Masson
Ce face à face entre un artiste et la nature est au coeur de ce documentaire. [...] Rivers & Tides évoque la quête philosophique de Goldsworthy, son oeuvre étant une manière perpétuelle de resituer la place de l'Homme dans l'histoire de la Planète. Un peu statique par instants mais toujours fascinant.
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Brazil
Vincent Ostria
Documentaire classique sur un sujet extraordinaire (...). L'intérêt majeur du film est de suivre l'élaboration in situ de ses travaux, en détaillant les obstacles rencontrés par l'artiste. Grâce au cinéma, ces créations souvent éphémères vont acquérir un semblant d'éternité.
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L'Humanité
Gaël Gohlen
Riedlsheimer sonde les rapports de l'art au temps et à l'espace. Sujet nature qui aurait dû échouer sur Planète. Mais la mise en scène incantatoire et le rapport de l'homme à la nature évoquent la beauté rousseauiste des films de Malick ou de Robert J. Flaherty.
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Première
Pete Wackefield
Figure du Land Art, mouvance qui consiste à composer le paysage, il travaille la nature avec ce qu'il trouve. Ses sculptures tantôt éphémères, tantôt pérennes, sont des serpentins de glace, des pépins géants de pierre plates ou des vasques d'eau rouge. La découverte de ce travail fascinant ne s'accompagne que d'un seul regret : ne pas être sur place pour ressentir pleinement la force des oeuvres.
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Score
Antoine Thirion
Commentaires passionants de l'artiste, plans longs sur les oeuvres, observations tenaces de son travail et de ses échecs lorsqu'une, deux, trois fois la construction s'ecroule et le projet tombe à l'eau. [...] mais on voudrait que l'addition [artiste anglais + cinéaste allemand] pose problème, qu'au cinéaste ne soit pas seulement dévolue la fonction d'accompagner les oeuvres avec une musique zen et des plans qui durent. On voudrait plus d'affrontements...
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Cahiers du Cinéma