Note moyenne
4,5
20 titres de presse
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Chronic'art.com
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Elle
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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Première
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Télérama
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Zurban
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Fluctuat.net
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Le Figaroscope
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MCinéma.com
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Score
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Ciné Live
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Ouest France
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
Un anachronisme sublime et sans espoir, d'une noirceur à crever : Les Amants réguliers avance, la tristesse chevillée au corps, avec la conscience ténébreuse que la révolution en marche court vers l'échec (...) Garrel montre la brutalité d'une époque (...) avec une extrême douceur.
Elle
Un film compl7tement grisant (... ) C'est sûrement un film à clefs pour ceux qui ont les codes, mais c'est aussi un film qui donne les clefs d'une époque à ceux qui ne les ont pas.
L'Humanité
C'est la plus romantique des histoires et c'est un film d'aujourd'hui. Totalement d'aujourd'hui, le film d'une génération, de ses élans et de ses retombées (...) Rien n'est vrai, tout est juste.
L'Obs
Il réussit là le plus improbable des paris, qui éclaire d'un même trait les années qui ont passé, le temps qui a fichu le camp et qui est là pourtant, sans nostalgie, sans apitoiement, avec au contraire légèreté, humour, distance.
Le Monde
A la sombre intensité de Louis Garrel, Clotilde Hesme oppose une sérénité lumineuse.(...) Malgré sa lucidité, malgré les blessures du temps qui passe, les trois heures que l'on passe à voir Les Amants réguliers sont un pur éclat d'inamertume.
Les Inrockuptibles
Philippe Garrel signe un film magistral, porté par une troupe de jeunes comédiens inspirés. En premier lieu, la révélation Clotilde Hesme et le miraculeux Lousi Garrel.
Libération
Plus personne ne peut ignorer à quel point désormais [Garrel] nous menace de toute part pour signer ce film impérieux comme un coup de canon, insolent comme un bras d'honneur. On en sort déniaisé, décrassé, moins con et plus pur.
Positif
La beauté des "Amants reguliers" est à la fois saisissante et pénétrante : elle s'impose dans le moment de la vision, goûtée au fil des images, et elle s'insinue dans le souvenir, dans les nappes de mémoire immédiate dont la durée s'étire après la vision.
Première
Garrel (...) capte l'épuisement dans une attitude, la tristesse dans un regard et la vie qui circule au-delà des mots. Ses images, inconsolables, poursuivent longtemps...
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
C'est (...) le film de P. Garrel le plus apte à dépasser le cercle des aficionados. Mis en scène avec amour, les jeunes comédiens se glissent dans les souvenirs (...) et leur redonnent vie. Le noir et blanc somptueux de William Lubtchansky les patine d'éternité.
Télérama
Il faut dire que les acteurs, Louis Garrel, Clotilde Hesme et tous les autres, sont d'une beauté vraie et insolente (...) Si l'histoire est convoquée ici, c'est d'abord celle du cinéma, trip si planant qu'y planent toutes les ombres.
Zurban
Qu'ils soient le spectre d'un passé disparu ou les émanations d'un idéal à tout jamais présent, ce qui sûr, c'est que [Les Amants réguliers] continueront de hanter longtemps notre mémoire de spectateur.
Fluctuat.net
(...) pas de nostalgie ni condescendance. Il n'omet ni les doutes, ni les souffrances, n'épargne rien, ni les acteurs de cette époque, ni leurs admirateurs actuels.
Le Figaroscope
Avec deux acteurs remarquables, Louis Garrel, le fils du cinéaste, et Clotilde Hesme, Philippe Garrel signe un film mystérieux comme une poésie, flirtant avec Musset et Baudelaire. Avec lui, le romantisme n'est pas mort.
MCinéma.com
Les détracteurs de Philippe Garrel estimeront probablement qu'il ne fait que se répéter. On préférera voir dans les presque trois heures des Amants réguliers (...) la détermination d'un cinéaste de continuer à faire un cinéma exigeant, refusant les concessions.
Score
Grâce à la photo de William Lubtchansky et à la présence de son fiston comédien, cette chronique d'amour et de protestation après la désillusion d'une révolution foirée est un (beau) retour à la fragilité du cinéma des origines et à la Nouvelle Vague. Lumineux.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Ouest France
Ce formalisme absolu s'accomplit au détriment de l'expression de la passion. Un paradoxe pour un film d'amour.
aVoir-aLire.com
On peut être touché aussi par cette évocation mi-autobiographique (...) Mais peut-on en ressortir enthousiaste, être convaincu par la froideur générale de cette fresque, être retourné par le jeu précis de ses acteurs ? Ce n'est peut-être pas le but non plus...