De Justin Kerrigan
Avec Lorraine Pilkington, John Simm
Film
britannique
-
Comédie
Sa critique :
Human Traffic est une comédie Brittanique réalisé en 1999 par Justin Kerrigan alors agé de 25 ans. Il reçut un Hitchcock d'or lors de sa présentation au festival de Dinard le 4 octobre 1999.
Le film débute a peine et voila que Jip -héros de cette histoire- nous fixe de son sourire. Il nous pointe du doigt et s'adresse a nous , quel meilleur manière de nous inviter dans son univers ? Tout le propos du film tient en ces 10 premières secondes. Après une rapide introduction , ses amis (Koop , Nina , Lulu & Moff) se présente chacun leurs tours toujours face au spectateur. La musique monte progressivement au fur et a mesure des différent portrait. Une espèce de tension englobe la scène , pas celle qui fait peur , non celle qu'on ressent quelques heures avant d'aller a un concert , avant d'aller a une fête qui s'annoncent énorme. On ne connaît encore rien de ces personnages mais on les apprécies déja , on devine presque qu'on va aimer ce film. Le portrait final , celui de Moff calme le jeu, la musique se stop et nous avons droit a une première vanne.Et a peine sa dernière phrase lancé "Je savais que je pouvais compter sur VOUS" qu'on se prend en pleine gueule le générique endiablé avec la musique de Fat Boy Slim qui balance un rythme nous invitant a danser comme un malade , a mettre le souk. Pour mieux souligner le sentiment d'euphorie , Justin nous connecte a des dizaines d'images de manifestations techno avec tout ce que cela entraîne , grands rassemblement , pancartes engagés , individus qui s'éclatent , police qui envoi des bombes lacrymogènes sur la foule. Le ton est donné.
Puis le film reprend la ou il s'était arrêté , c'est a dire la description des personnages. Cette fois ci nous aurons droit a quelques scénettes présentant rapidement le contexte dans lequel vivent les protagonistes. En gros , tous font des boulots alimentaires , permettant de survivre a défaut d'être passionnant. Le fameux "métro-boulot-dodo" dans toute sa splendeur. C'est aussi l'occasi