Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 159 résultats
De Nicolas Winding Refn
Avec Mads Mikkelsen, Maarten Stevenson
Film britannique,danois - Aventure
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Ce film est beau, tout simplement. Dans sa forme et dans son fond. Les paysages sont magnifiques, sublimés par la caméra de Nicolas Winding Refn, et l'ambiance est prenante. La violence est sale, crue, sèche, et on est pris aux tripes à chaque fois que One Eye tue, quand il y est forcé. Rien ne nous est épargné, on voit les ravages de cette violence, et ce n'est pas nuancé par des ralentis faussement poseurs et une belle musique. De la violence à l'état le plus primitif, le plus pur, comme ces paysages quasiment pas touchés par l'Homme. Car ici, il n'y quasiment ni musique, ni dialogues, et pas énormément d'action. Juste ce qu'il faut pour comprendre l'histoire de OneEye et du garçon, tous deux venus d'on ne sait où, allant se confronter à l'inconnu. Toute la place est donnée à la contemplation, aux longs plans fixes (parfois trop longs pour certains, tout de même, seul point réellement négatif), à la beauté de la nature, et à cette quête improbable d'un chez soi. Valhalla Rising, c'est un voyage calme et lent, rythmé par des visions et quelques réflexions sur la religion et la folie humaine qu'elle peut provoquer. Mais c'est surtout du ressenti, de la pure émotion, une tragédie en six actes, où l'on passe, jusqu'à la séquence finale, de la colère à la joie puis la tristesse, sans oublier l'empathie provoquée par l'improbable duo. Ne cherchez pas à comprendre Valhalla Rising. Il ne se comprend pas, ne s'analyse pas. Il se vit et se ressent. Simplement, naturellement. A l'heure où le blockbuster actionnisé est presque la norme pour pas mal de films, un OCNI (Objet Cinématographique Non Identifié) comme Valhalla Rising fait du bien. Un moment de contemplation, de réflexion, propice à l'introspection. C'est juste beau, ne cherchez pas plus.
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Je n'ai pas pleuré devant La Rafle. Ca, c'est fait, je fais désormais partie des pisse froid, inhumains, sans goût, nazis et sympathisants d'Hitler selon Rose Bosch (et je ne plaisante pas, elle a vraiment dit ça de ceux qui ne pleurent pas, pour ceux qui n'étaient pas au courant). En soi, le film ne mérite guère plus de 6.Efficace sans être exceptionnel, mais pas marquant. Mais le travail minutieux de reconstitution vaut bien un 7. A part ça... Malgré ce qui fut dit, c'est un documentaire, en fait, pas une fiction. Et c'est bien là le problème. En ne se détachant pas de l'Histoire réelle, en se contentant de la raconter comme le ferait un prof d'histoire ennuyeux, Rose Bosch signe un film lent et plat, heureusement pas mal relevé par ses acteurs, et qui est, paradoxalement, assez froid et sans émotion. A tel point que Rose Bosch se sent presque obligée de forcer le trait, d'aller presque jusqu'à la caricature parfois, pour faire naître l'émotion chez le spectateur. Et moi, malheureusement, ça me crispe, de voir ça. De voir un potentiel gâché (car, oui, avec une ambition moins documentariste, La Rafle aurait pu faire encore mieux) par un(e) réalisateur (trice) qui n'a pour ambition que de faire pleurer ses spectateurs, et qui fait tout pour ça. La Rafle honore le devoir de mémoire.Il mérite d'être montré dans les écoles. Mais il n'honore pas tellement le cinéma, et ne se détache pas de la masse de films plus ou moins communs sur la Seconde Guerre Mondiale et l'Occupation. A voir quand même. C'est pas mauvais.Juste trop forcé et appuyé.
De Zhang Yimou
Avec Gong Li, Chow Yun-Fat
Film chinois,hong-kongais - Aventure
Sa note :
(3)
Sa critique : Je dois pas avoir tout compris, là... Bon, par quoi je commence? D'abord, le scénario très abscons, sans mise en situation préalable, ni gros développement des personnages.On va dire que, couplé l'unité de lieu, de temps, et de personnages, ça fait un peu pièce de théâtre, soit, mais quand même. Bon, on finit par s'y retrouver un peu avec l'avancée du film.Et encore, pas totalement. On a ensuite un casting de grande classe, mais qui ne fait clairement pas étalage de son talent, les acteurs les plus mis en avant jouant surtout les constipés de service.Ok, les relations entre les personnages ne sont pas au beau fixe, mais de là à paraître froids pour le spectateur... Quant aux serviteurs qui passent leur temps à hurler dans les couloirs...Mais, BORDEL, faites-les TAIRE!!!Comment j'avais envie de les faire passer à travers une fenêtre, c'est fou X__x La musique n'est ni vraiment bonne, ni vraiment mauvaise, donc, passons. Côté scènes, bah, c'est pas mal filmé, y a une certaine poésie (après tout, Zhang Yimou est pas novice dans le genre), mais qu'est-ce que c'est lent...Ah, les longueurs et les plans inutiles, ça y va, sur ce coup.On est loin de l'efficacité de Hero. A croire que Zhang Yimou a voulu nous dire "Tiens, tu l'as vu, mon décor?Tu l'as vu, mon combat plein de grâce?Je suis le réalisateur star de Wu Xia Pian en Chine, je peux tout me permettre, et je vous emmerde". Sauf qu'à un moment, faut arrêter de vouloir faire du style et commencer à faire un film, hein. Quant aux costumes et décors, heu... D'accord, y avait l'intention de créer un contraste entre l'histoire et le visuel, entre cette famille pourrie de l'intérieur et toute cette richesse montrée. Seulement, moi, j'aurais fait faire un petit dépistage de stupéfiants aux costumiers et décorateurs à la seconde où j'aurais vu leurs premiers dessins préparatoires. Faire un contraste, ok.Créer pour cela du visuel kitsch, clinquant, pompeux et ostentatoire, heu...Non merci, hein. Mention aux armures...Au moins, pour une fois, on sait qui est avec qui (qui est commandé par qui, ça, c'est une autre histoire...). Bon, il reste quand même l'histoire intéressante (mais brouillonne) d'une famille déchirée, avec ses ambitions et ses secrets, les combats, et le plan final qui résume toute la situation. Un peu maigre, monsieur Zhang Yimou, tout de même... 5.5 que j'arrondis à 6, soit 3 sur 5. C'était sympa, quand même...Mais sans plus.A revoir, on sait jamais...
De Sylvester Stallone
Avec Sylvester Stallone, Jason Statham
Film américain - Action
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Franchement, qui ayant grandi dans les 80's/90's n'a pas rêvé de voir dans un même film les stars de films d'action du moment?Stallone, Willis, Schwarzenegger, Rusell, Seagal, Norris...Ca aurait eu de la gueule, quand même. Le temps passe, les années 2000 arrivent, des icônes disparaissent de la circulation, d'autres se maintiennent, et de nouvelles arrivent. Et Sylvester Stallone a gagné en âge, en maturité, en expérience ciné.Et il décide de réaliser ce dont tout gosse des années 80 et 90 a rêvé, avec les stars d'action encore valable et les nouveaux représentants du genre. Et ça donne The Expendables. Une série B, voire Z, mais parfaitement assumée, bourrine, bien fun et décomplexée, qui, à la manière d'un Shoot & Run ou d'un film récent de Tony Scott, vient dire à la face du cinéma tout entier "NON, le film d'action à l'ancienne n'est pas mort!". Non seulement, il est pas mort, mais il est encore en pleine forme tant qu'il existe des personnes qui en comprennent les codes. Et rien que pour l'action bourrine violente, et même carrément jouissive, les vannes droit dans l'esprit de l'époque, son casting top classe bourrin, et la (trop courte, gnif) scène réunissant ENFIN Sylvester Stallone, Arnold Schwarzenegger et Bruce Willis (et bourrée de petites vannes assassines et bien référentielles), ce film DOIT être vu ^^ C'est du Commando puissance 1000. Faut pas rêver, on est pas là pour le scénario ou les performances d'acteur, mais pour de l'action, point barre =)
Sa note :
(3)
Sa critique : Ou comment Tsui Hark se venge du caractère de JCVD sur Double Team. Pour résumer rapidement, ce film est un joyeux bordel sans queue ni tête, un gros "WTF?", un magnifique portnawak, du non sens à l'état pur, des idées trouvées par des scénaristes et un Tsui Hark grandement inspirés par les dieux des hallucinogènes... Bref, imaginez des bombes cachées dans des boutons de jeans (ah, on démarre fort, pas vrai? =)), JCVD qui a pas 2 minutes pour respirer et enchaîne les combats, ce qui fait des entrecombats mémorables, où il semble bien shooté au LSD (ce qui est peut-être pas faux, JCVD était alors, semble-t-il, en pleine consommation de cocaïne), Paul Sorvino en roue libre, une course de pousse pousse épique où Rob Schneider, magnifiquement insupportable, décide de fouetter notre Jean-Claude comme un cheval... Sans oublier les magnifiques prouesses techniques de Tsui Hark, qui n'a pas peur du ridicule dans l'innovation. Bref, ce film est un véritable OCNI (objet cinématographique non identifié), où Tsui Hark s'en donne à coeur joie pour faire tout et n'importe quoi. Juste magnifique de WTF :p
Sa note :
(4)
Sa critique : Quand Capcom adapte son propre jeu vidéo, voilà ce que ça donne. Un scénario bien ficelé, des personnages bien repris, et des combats intenses et violents. On pourra éventuellement juste regretter que plusieurs personnages ne fassent que passer (Dhalsim, Dee Jay, et d'autres), mais avec un format film et pas série, cette fois, difficile de consacrer du temps à tous. Bref, Street Fighter II fera passer un très grand moment aux amateurs d'action comme à ceux du jeu vidéo.
De Joe Carnahan
Avec Liam Neeson, Bradley Cooper
Film américain - Action
Sa note :
(4)
Sa critique : J'adore quand un plan se déroule sans accroc. Et c'est exactement ce que propose ce film, parfaite vision de la série telle qu'elle aurait été si on l'avait créée aujourd'hui. De l'action, de l'humour, un scénario parfait pour le genre, et un véritable respect du matériau originel, autant dans l'ambiance que dans les performances des acteurs. C'est ce que j'appelle un excellent film d'action, avec que des qualités, et qui offre un très bon spectacle bien divertissant, que l'on connaisse ou pas la série.
De Martin Scorsese
Avec Leonardo DiCaprio, Mark Ruffalo
Film américain - Thriller
Sa note :
(5)
Sa critique : Une belle claque O_O Un thriller comme on aimerait en voir plus souvent. Tout est maîtrisé d'un bout à l'autre, que ce soit le scénario, l'ambiance, les personnages... Scorcese délivre un huis clos oppressant, où l'on se demande en permanence où est le vrai et où est le faux, jusqu'à ce final qui démonte tout.Et qui, malgré tout, laisse le spectateur en plein doute sur ce qui a été vu. Le tout magnifié par la performance de Leonardo DiCaprio. Un modèle de thriller, tout simplement.
De Mark Dindal
Avec David Spade, John Goodman
Film américain - Animation
Sa note :
(4)
Sa critique : Le mal aimé du président de Disney de l'époque, Michael Eisner, qui réussira à saboter toute la communication autour du film, le faisant passer inaperçu. Et pourtant... Ce film est une perle d'humour et de drôlerie. Chaque séquence est un prétexte à se plier (notamment celle de l'auberge, ahurissante de rythme et d'humour), de même que les personnages tous bien campés, et le second degré permanent. Les passages où Kuzco vient "corriger" l'image parce que la caméra n'est pas sur lui, c'est énorme ^^ Le doublage est impeccable, et la chanson d'intro (la seule du film avec celle de fin) donne le ton. Ce sera drôle, décalé, anachronique, et rythmé. Pari plus que réussi, tellement les péripéties de l'anti héros Kuzco et son parfait antagoniste Pacha sont magnifiques d'humour sur tous les plans (le duo Izma/Kronk y contribuant largement aussi, notamment les questions existentielles de Kronk avec ses 2 consciences). Le fond reste assez classique pour un Disney (petite réflexion sur l'égoïsme et l'importance des autres), mais, au moins, c'est pas trop appuyé ou martelé, et ça passe tout seul. Kuzco L'Empereur Mégalo est assurément l'une des plus grandes réussites de Disney pendant les années 2000. Une perle d'humour et d'inventivité, droit dans l'esprit des bons vieux cartoons, où le spectateur rit à chaque séquence ou presque devant la profusion de gags et de bons mots. A voir, vraiment ^^ On notera également que, malgré le travail de sabordage de Eisner, Kuzco a rapporté 89 millions de dollars, soit à peine dix de moins que Hercule, qui avait été, lui, l'objet d'une campagne publicitaire digne de ce nom.
De Shawn Ryan
Avec Michael Chiklis, CCH Pounder
Série américaine - Policier
Sa note :
(5)
Sa critique : Une baffe d'une incroyable force. La meilleure série policière que j'ai pu voir à ce jour, et, croyez-moi, j'en ai vu. Réaliste, choc, coup de poing, sans manichéisme, porté par un casting irréprochable et une réalisation caméra à l'épaule parfaite, The Shield avance à un rythme effréné sur ses 7 saisons, n'épargnant rien au spectateur, et n'oubliant rien de la fuite en avant de Vic McKey et son équipe, personnages finalement très humains, auxquels on finit quand même par s'attacher. Une série culte, excellente, et qui aura marqué de son empreinte non seulement les séries policières, mais la télé elle-même.

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