Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 932 résultats
Sa note :
(4)
Sa critique : Plus qu'une banale comédie,un superbe message d'amour et de tendresse avec un grand moment de paix intérieure en sortant de la salle. Bravo aussi pour l'audace et l'originalité de ce sujet au cinéma qui alimente depuis peu nos faits divers. Parick Huard joue juste, sa gentillesse passe l'écran même si son comportement irresponsable gène la logique du scénario. En vérité cette histoire est un conte pour grandes personnes qu'il faut prendre sans réfléchir, comme il vient. Tous les personnages sont attachants, en particulier l'avocat de Starbuck, Antoine Bertrand désarmant de sincérité. L'accent québécois et le multiculturisme apportent un charme supplémentaire et déclenchent les rires. Pour ma par je regrette quelque peu l' absence de quelques mères mais je comprends: tout paraît si simple sans elles , ce film ne prétendant pas solutionner le fond de ce grave problème. Cela me redonne l'occasion de redire combien le cinéma est riche; il est le seul art à pouvoir évoquer un sujet aussi grave et aussi nouveau avec autant de légèreté, sans nous peser ou nous indisposer. Par sa bonne humeur ce spectacle est enthousiasment et mine de rien nous aidera à réfléchir lorsque viendra l'heure de légiférer car pour beaucoup d'enfants, nés dans ces circonstances, ne pas savoir qui est leur père génétique est déstabilisant. ___________________________________________________________
Sa note :
(3)
Sa critique : Ce film est gâché par sa morale qui est sans cesse assenée avec une lourdeur inhabituelle chez cet excellent réalisateur. C'en est même affligeant de bêtise parfois tellement c'est gros. Pourtant il y a de belles choses: par exemple la présence de Scott Brady dans un rôle gratifiant contrairement à celui dans ''johnny Guitar''.C'est plaisant de le découvrir assez sympathique malgré son obstination à tenir tête à celle que tous les cinéphiles adorent depuis ''Miracle en Alabama''. Il faut voir comme Ann Bancroft est féminine avec sa belle chevelure noire et ses yeux brillants; Qui lui résisterait ? Heureusement que les barreaux de bois sont là pour éviter les scènes du ''Lauréat''qui n'auraient évidemment rien à y faire; c'est une belle idée cinématographique et romantique. Pour le reste en dehors de la mise en scène de bonne facture, le rythme n'est pas bon et le conventionnel empêche une adhésion enthousiaste du spectateur. Il existe de biens meilleurs westerns sur ce sujet rebattu.
De Daniel Alfredson
Avec Michael Nyqvist, Noomi Rapace
Film danois,allemand,suédois - Policier
Sa note :
(2)
Sa critique : Il y a des limites à tout et là elles sont dépassées car quelque soient les divers talents derrière un scénario, quand celui ci tire en longueurs et que l'on a déjà tout compris,cela devient ennuyeux et même insipide. Cette fois, ci Lisbeth passe son temps à se soigner et Michaël à mener un combat dans l'ombre, c'est dire. Il reste de belles images et une tenue cinématographique qui modère les reproches de forme. Le procès par contre est totalement raté, ce qui est rare .Les réalisateurs s'en sortent d'habitude presque toujours bien, mais ici le choix de ridiculiser un procureur est vraiment malheureux. Quiconque à déjà assisté à un procès n'a pu qu'admirer ces personnages cultivés, intelligents et bienvenus. C'est pour moi une faute de conception grave. Il me restera de cette trilogie le souvenir de cette héroîne vraiment peu habituelle; l'avoir affublé extèrieurement de cette tenue de punk qui attire tous les regards et intérieurement de cette sorte d'autisme qu'on appelle ''Asperger'' est une sacrée bonne idée.
De Daniel Alfredson
Avec Michael Nyqvist, Noomi Rapace
Film danois,allemand,suédois - Policier
Sa note :
(3)
Sa critique : Une déception. A part quelques séquences fort réussies cinématographiquement, la plus belle étant celle se terminant par l'incendie du hangar, la majeure partie du film traîne et nul suspense ne vient compenser le manque d'actions. Incontestablement, ce deuxième épisode souffre du coté passionnant du premier qui reposait sur une dualité bien réelle. Ici, seule Lisbeth tient la vedette, Michaêl ne faisant strictement rien en dehors d'appeler le samu au final. Par ailleurs, trop c'est trop et cette fois ci le scénario devient lisible et surtout glauque par le coté familial. Du fantastique, on passe dans l'horrible et du coup ce qui paraissait acceptable oniriquement devient invraisemblable dans le réalisme. L'enterrement perd tout son sens et on se demandera longtemps ce que Zala est venu faire dans son cellier. La mise en scène reste correcte mais Daniel Alfredson n'est pas Thomas et c'est bien dommage car outre que c'est très loin de ''Morse'', Noomi Rapace est trop grimée et moins bien dirigée que par Niels Arden Oplev. Les deux grands méchants de cette histoire n'étant pas morts, la suite est prévisible. .
De John Hillcoat
Avec Guy Pearce, Emily Watson
Film britannique,australien - Western
Sa note :
(3)
Sa critique : C'est absolument n'importe quoi mais pas fait n'importe comment; seules la forme et les choix des séquences, plus que le mise en scène proprement dite méritent de s'y attarder. D'abord et avant tout il faut aimer ce cinéma différent mais qui ne date pas d'hier, de nombreux réalisateurs d'origine espagnole ou d'Amérique du sud s'y sont essayé. Il faut aimer aussi l'esthétique de la violence qui ici reste supportable car bien éloignée de celle du vieux fusil pour ne citer que le pire du genre. Il aussi trouver du plaisir à supporter la crasse permanente, imaginer la chaleur accablante et la poussière envahissante,aimer le baroque fréquent dont le repas de Noël est l' exemple le plus net. Si on supporte et même apprécie tout cela le film se justifie. Si on pense que seules la beauté,la bonté et la douceur valent le prix de la vie, le choc risque d'être rude devant les images délavés, les trognes patibulaires, la folie des âmes et les extérieurs si désespérants que les superbes couchers de soleil rendent encore plus glauques par contraste. Un drôle de cinéma, difficilement défendable sauf par ceux ou celles qui y trouvent leurs comptes. Un mérite évident, ''la proposition' est un film personnel ne recelant aucun clientelisme.
Sa note :
(5)
Sa critique : Un film magnifique qui sort du cadre du western par ses propos économiques et politiques. L'intérêt se porte presque entièrement sur la personnalité de Mike McComb et à un degré moindre sur celle de Plato Beck. Bien qu'il ne soit pas dépourvu d'humour, c'est un film dur, admirable certes, mais qui laisse une impression de malaise, tant due au personnage central qu'à l'Amérique de l'ouest en ces années 1870. Walsh à poussé l'approfondissement du héros à un point inhabituel,il est fort complexe et extrémiste dans ses défauts comme dans ses qualités. Capable de tout perdre en un instant ou à sacrifier une vie humaine par pur égoïsme. Le roman d'amour est si dépourvu de romantisme qu’il n'apporte aucune douceur au spectateur malgré la beauté et le charme d'Ann Sheridan dirigée à la perfection . Flynn est plus élégant qu'il na jamais été puisqu'il garde cette élégance même lorsqu'il est à son désavantage moral. La mise en scène ne souffre aucune critique,elle est belle de bout en bout et recèle des plans superbes dés le départ comme le chariot enflammé entouré de billets qui volent ou les scènes de violence dans les bars ou les banques. Thomas Mitchel y tient une place de choix par son rôle d'intermédiaire et de ''révélateur d'âmes'',son rôle lui colle à la peau.
De Michael Curtiz
Avec Humphrey Bogart, James Cagney
Film américain - Policier
Sa note :
(3)
Sa critique : Avec Curtiz et Gagney on joue gagnant à tout coup mais ici ce n'est pas exceptionnel. La faute en revient au scénario qui nage dans le pathos avec une fin non recevable. Il semble même en regardant bien que Gagney ne la tourne pas. Autrement la mise en scène est vive et les plans serrés ne laissent pas la place à l'ennui. Les jeunes ados sont épatants, ils jouent plus nature que des voyous; la séquence sur la partie de Basket Ball qui n'a pourtant guère de place dans un tel film est vraiment originale. Elle est franchement comique. Ce film est l'occasion de réfléchir sur l'évolution de la mentalité humaine au fil des décennie qui passent, car il a connu un grand succès. A sa sortie, la fin n'a choqué personne en dehors de quelques intellectuels cultivés. Aujourd'hui on se demande comment c'est possible d'en arriver là. C'est aussi l'occasion de comparer Curtiz et Wash si semblables dans l'action et si différents dans leurs sensibilités. Cela donne donne aussi l'occasion de regretter que Ann Sheridan ne se soit pas vue mettre un peu plus en valeur.Cette” fille qui a du peps” chantait à ravir.” Il faut la voir se trémousser en robe noire à la ‘’Gilda’’ et pousser la chansonnette devant un Bogart médusé dans ‘’It all game true’’de Seiler (1940)
Sa note :
(1)
Sa critique : Alan Ladd ne peut pas tout jouer, c'est évident et pourtant comme à l’époque il ''tenait la vedette'' comme on dit, les réalisateurs ont abusé de lui. Ici, en plus, le rôle ne lui convient pas du tout; il est bien trop âgé pour être crédible. Pour corser le tout le scénario qui aurait pu être acceptable pour un film policier ''noir'' est exécrable pour un western. Clark n'étant, en plus, pas en capacité de créer cette ambiance si particulière, le résultat est très mauvais compte tenu aussi de l'expérience de Ladd.qui disparaîtra 4 ans plus tard. Cela commence mal avec une responsabilité sans aucun fondement mise sur 3 imbéciles. Qui peut croire qu'un sirop médicamenteux préparé dans une pharmacie de campagne en 1870 puisse à lui seul sauver une femme dans cet état? Tout le reste est aussi incohérent dans ce contexte local ou chacun se connait. Je le répète, il y a eu une grosse erreur de genre et de lieu. La réalisation est d'une mollesse consommée et comme le sadisme,le mépris et le désespoir sont mis en première ligne, il ne reste rien pour sortir heureux de ce film.
De Jacques Becker
Avec Raymond Rouleau, Micheline Presle
Film français - Comédie dramatique
Sa note :
(4)
Sa critique : Quel contraste ! Un titre aussi frivole pour un drame aussi noir. Deux suicides, ce n'est pas courant. Quel beau film aussi avec une mise en scène brillante et des personnages bien travaillés ce qui est la marque de ce grand cinéaste. Un régal pour les yeux avec une Micheline Presle aussi bien filmée que par Gremillon. Un bémol cependant qui tient plus à ma sensibilité qu'au scénario dont la construction est sans défaut: c'est le personnage central, Philippe Clarence auquel je ne parviens pas à adhérer. Je ne crois pas possible qu'un personnage aussi déplaisant, aussi cynique qui pousse l'égoïsme jusqu'à en faire une règle de vie ( Ne jamais ramer à contre courant mais se contenter de faire la planche) puisse exister. On ne collectionne pas les maîtresses depuis plus de 20 ans (toutes les femmes qui l'appellent par son prénom dont Solange) pour sacrifier à ce point sa vie devant une amourette...D'ailleurs Becker n'a pas du y croire non plus puisqu'il le fait sombrer dans la folie au final ce qui lui donne,en passant, l'occasion de s'approcher du cinéma fantastique. J'ai adoré revoir Jean Chevrier viril et fort, au jeu rude et Gabrielle Dorziat impeccable dans ses silences expressifs. J'ai revu avec plaisir la femme de Landru, un des plus beaux Chabrol, qui était l'épouse de Raymond Rouleau, quel contraste!. Il y a tant d'acteurs a voir jouer dans les films de Becker qui possède la grâce de les rendre tous passionnants. On parle de Paris dans ''Falbala'' mais en vérité, c’est sans importance et les quelques rues filmées sous l'occupation allemandes ne nous apportent strictement rien sur le plan documentaire. Seul détail humoristique et nostalgique pour tous ceux qui sont montés comme moi sur le manége des chevaux de bois du jardin du Luxembourg,actionné par un homme obligé de forcer sur une manivelle...Et bien ;Jacques Becker s’en sert comme symbole sexuel pour les Casanova. Nous étions pourtant bien loin de penser à cela en attendant comme le faisait François Truffaut la scéance des marionettes . François lui, il les attendait même à la sortie comme on attend le père Noêl.
Sa note :
(3)
Sa critique : C'est un western à part, il mérite d'être vu mais surement pas son excellente réputation, en tous cas pas en tant que modèle du genre. Il pousse le mythe à un point excessif , y incluant même à la fois la nature (orage arrivant quand il faut) ,les animaux (cerf,vaches,chevaux, chiens)et surtout un enfant de 10 ans. Ce gamin est absolument insupportable ,entre les dizaines de''Shane'' et les ''bang,bang'', il ne nous donne aucun répits. On l'a dans les yeux et les oreilles de la première à l'avant dernière image. Ce choix de passer par lui pour voir ce film fait qu’il qu’il faut être de son âge pour en devenir admirateur; Plus on le voit plus, les defauts resortent; Dommage, car le scénario est un modéle, d'une linéarité absolue avec des détails sur les rapports homme-femme de hautes qualités. Alan Ladd est excellent,il n'a pas à forcer son jeu et sa mort éventuelle fort honnéte, sa position signifiante dans les plans n’est jamais prise en défaut; Van Heflin impeccaple, mais c’est une habitude chez lui et Jean Arthur apporte une présence douce et naturelle, elle joue fort peu, contrairement où dans '' The plainsman'' elle s'imposait avec éclats. Le rythme du film, vraiment lent par moments, est aussi beaucoup critiquable, c'est plus un choix pour ''Géant'' alors que dans ''Une demoiselle en détresse'' Stevens montre qu'il est capable de l'accélérer. J'avais eu la chance de voir ''l'homme des vallées perdues'' à sa sortie au Gaumont dans le plus grand cinéma d'Europe. J'en avais gardé un souvenir fort jusqu'à une seconde vision une dizaine d'année plus tard. Deux mots sur Jack Palance absolument parfait dans un rôle difficile car excessivement manichéen. Il s'en tire mieux que bien au point d'en être vraiment inoubliable.''Prouve-le ?''

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