Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 49 résultats
De Francis Ford Coppola
Avec Val Kilmer, Bruce Dern
Film américain - Epouvante-horreur
Bande-annonce | Séances (71)
Sa note :
(4)
Sa critique : C'est le bordel, parfois très beau, parfois très laid. L'émotion s'impose pourtant d'elle-même, dévastatrice.
De Michel Hazanavicius
Avec Jean Dujardin, Bérénice Bejo
Film français - Romance
Bande-annonce | Séances (6)
Sa note :
(4)
Sa critique : Un film plein de charme, dont les apparats classiques (et nostalgique ?) cachent un curieux parti pris : "parler" du passage au parlant en restant muet. Surprenant.
De Eric Toledano, Olivier Nakache
Avec François Cluzet, Omar Sy
Film français - Comédie
Bande-annonce | Séances (12)
Sa note :
(2)
Sa critique : Un beau vernis consensuel, explosé par 5 secondes d'images d'archives avant le générique de fin. Reste le one-man show d'Omar, qui s'extrait parfois du stéréotype.
Sa note :
(4)
Sa critique : Il est des gens qui sont naturellement bons, et Bong Joon-Ho est de ceux-là, assurément: Barking Dog est une jolie comédie (sociale ?),enlevée (pour peu qu'on passe les 20 premières minutes moins dynamiques), et qui n'hésite pas pour autant à brosser le pire comme le meilleurs de ses personnages à la fois typiques et universels, plongés dans des situations atypiques. A découvrir, malgré l'absence actuellement d'édition décente.
De Quentin Tarantino
Avec Kurt Russell, Rose McGowan
Film américain - Drame
Sa note :
(4)
Sa critique : Certainement une de mes meilleures séances ciné, avec une salle ébahit devant un film volontairement bancal, beaucoup trop long, mais fascinant ceux qui n'avait pas anticipé l'objet et réjouissant le fan de Kurt Russel que je suis. Je le redécouvre aujourd'hui dans sa version courte (90 min contre 110 pour la version sortie en salle françaises), rattaché au très drôle Planet Terror, et force est de constater que le film en sort gagnant : plus de lapdance (le carton bobine manquante est un gag de plus), plus d''interlude en noir et blanc ni de dialogues à rallonge, mais un véritable slasher détourné, où les auto-citations m'ont semblé moins redondants qu'à la première vision (notamment le dialogue "à la Reservoir Dogs" dans la seconde partie, avec travelling circulaire autour de la table, qui ici n'est plus un clin d'oeil de plus, mais retrouve sa force de plan séquence soutenu par le jeu enthousiaste d'un super groupe de filles, avec la présence au comptoir, flou mais bien là, de Kurt Russel). Les effets "grindhouse" (coupures malpropres, rayures, couleurs usés de peliculle...) se font plus discrets chez Tarantino que chez Rodriguez, mais il me semble que ce dernier accouche au final d'une caricature de film Z surexploité, alors que Tarantino profite de l'occasion pour repousser les limites d'un genre ingrat (le slasher) en le doubant d'un film de bagnole nerveux dont les 20 dernières minutes sont de loin ce que j'ai vu de plus tendu depuis des années. De la générosité, du plaisir pour tous.
De Nuri Bilge Ceylan
Avec Muhammed Uzuner, Yılmaz Erdoğan
Film turc,bosniaque - Drame
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(5)
Sa critique : Avec un vague et agréable souvenir d'Uzak et un sentiment mitigé concernant Les Climats, les deux seuls films de Ceylan que j'avais eu l'occasion de voir auparavant, je n'avais aucune idée du choc que j'allais recevoir avec son dernier film en date : Il était une fois en Anatolie. Un titre résonnant comme une promesse, qui fut pour moi tenue. L'entrée en matière, pure expérience sensorielle à la limite du fantastique, est une errance nocturne qui occupe les deux tiers du film, et entrelace les caractères avant d'exploser lors d'une scène suspendue, apparition à la fois banale et angélique de la première femme du film. Alors le jour se fait, et c'est maintenant l'homme qu'il faut affronter, avec ses doutes, ses passions douces ou perdues. Expérience cérébrale et sensitive, Il était une fois en Anatolie se permet en plus, et surtout, d'être sans cesse traversé d'un humour toujours aux aguets, et qui permet au film de ne pas porter son rythme particulier et sans attaches comme un poids, mais comme un libre canevas sur lequel se trace un voyage merveilleux.
De Nicolas Winding Refn
Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan
Film américain - Action
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Hypnotique, tendu, simple et dévastateur: Drive, c'est du plaisir en barre.
Sa note :
(4)
Sa critique : Superbe premier film qui nous entraine sans temps morts aux côtés de son antihéros au grand cœur. De la colère à la romance, l'équilibre est sans cesse en péril, mais retrouvé à chaque fois par un mélange des genres très réussi. Un incontournable de cette foisonnante vague coréenne et assurément un acteur/cinéaste à suivre.
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Un porno qui s'ouvre sur un suicide et se clôt sur une scénette moralisatrice et grinçante: Devil in miss Jones est précédé d'une flatteuse réputation, et force est de constater que la singularité de l'objet fait toujours son petit effet. L'ambiance est d'entrée pesante. Georgina Selvin, la grande révélation du film, propose un personnage de femme d'une quarantaine d'années, à mille lieux des ados simplettes dont regorge le X américain. N'en pouvant plus de sa triste vie de bigote éternellement seule, et se tranche les veines. Elle rencontre alors un bureaucrate des limbes qui lui annonce la mauvaise nouvelle : son suicide l'a condamné, malgré sa vie exemplaire, à croupir en enfer ! La pauvrette demande alors une faveur avant de faire le dernier voyage: elle qui n'a jamais connut d'homme, aimerait sa voir initier aux plaisirs de la chair. Le tout ne suit absolument pas le schéma classique et concentre donc les scènes de sexe au centre du film (qui est assez court) façon Behind the green door. On se tape donc l'initiation de Mlle Spelvin sur près de 40 minutes, enchainant les situations classiques et moins classiques que je ne détallerai pas ! On notera toutefois l'utilisation improbable et certainement pas très légal d'un morceau d'Il était une fois dans l'Ouest sur une scène d'onanisme au jet d'eau, forcément mémorable. Cette organisation surprenante fait naturellement ressortir le long prologue et l'épilogue, ouverts à toutes les interprétations, et de surcroît bien joués/bien éclairés. Un an seulement après avoir démocratisé le porno à travers les Etats-Unis avec Deep Throat, un film qui n'était finalement qu'une gentille comédie coquine très limitée, les ambitions métaphysiques et la singularité visuelle de Devil in Miss Jones vont faire de Gerard Damiano un des auteurs les plus intriguant ET intéressant du X, et plus largement du cinoch indépendant américain.
De J.J. Abrams
Avec Kyle Chandler, Joel Courtney
Film américain - Science fiction
Sa note :
(3)
Sa critique : Un petit film sympathique et fort réussi dans les limites de son ambition affiché de faire revivre un cinéma pour gosses premier degré comme a pu le faire un certain cinéma américain des années fin 70 et 80.

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