ffred    

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Kingsman : Le Cercle d'or

Critique de Kingsman : Le Cercle d'or

   4 - Très bien
On se méfie toujours des suites. Mais après le très réussi premier opus, Matthew Vaughn remet ça. Ça commence sur les chapeaux de roue et le rythme ne faiblira pas jusqu’au bout. C’est drôle, léger, divertissement. Et encore un casting quatre étoiles. L’équipe de départ est rejointe par la grande Julianne Moore qui remplace Samuel L.Jackson dans le rôle de méchant de service et elle est parfaite. Sans parler d’Elton John, hilarant, qui fait preuve d’une belle auto-dérision. Un excellent divertissement.
Bright

Critique de Bright

   3.5 - Bien
Une production Netflix assez légère mais à l’univers assez délirant. C’est rythmé, nerveux, violent. Beau casting aussi, Will Smith, Joel Edgerton, Noomi Rapace ou encore Edgar Ramirez sont très bien. Au final, un bon divertissement de la part de David Ayer (Fury) qui se laisse regarder sans problèmes.
Downsizing

Critique de Downsizing

   2.5 - Moyen
Nouveau film d’Alexander Payne après le très délicat et réussi Nebraska. Changement total de registre et de style, on est plus ici dans le blockbuster. L’idée de départ est intéressante. Malheureusement, elle est assez mal exploitée. Le tout manque de piment et de punch. Matt Damon et Kirsten Wiig ne font rien pour arranger les choses. Ils ne rendent pas leurs personnages attachants et font le minimum syndical. Mais lui s’améliore au fur et à mesure et elle disparaît rapidement. Il faut attendre l’arrivée des protagonistes joués par Christopher Waltz (très drôle et comme toujours impeccable) et de Hong Chau (aussi hilarante que touchante, nommée aux derniers Golden Globes) pour réveiller un peu tout ça même si persistent quelques longueurs. Le film glisse alors vers un couplet écolo aussi défaitiste que plein d’espoir, plutôt drôle, même si le tout est fait assez maladroitement. Une comédie satirique un peu bancale donc, où le potentiel de l’histoire n’est pas vraiment utilisée à fond. C’est dommage car la direction artistique est réussie et l’interprétation solide. Il manque donc pas mal de choses pour en faire une grande comédie intelligente. Reste un dernier quart d’heure assez émouvant. Au final, c’est peu.
Si tu voyais son coeur

Critique de Si tu voyais son coeur

   2 - Pas terrible
Une fois n’est pas coutume : la bande-annonce m’a donné envie de voir ce film. Cela commence d’ailleurs plutôt bien. La scène d’ouverture avec le mariage gitan est prometteuse. J’ai très vite déchanté. La mise en scène, un peu trop tape à l’œil, m’a très vite énervé. Elle se donne des airs de virtuosité mais s’avère bien trop prétentieuse. Pas mieux pour le scénario. A coup de flash-backs rabâchés, bourré de clichés, le récit part dans tous les sens, tourne un peu trop en rond et finit par ne plus nous intéresser du tout. Les personnages sont peu aimables, on a beaucoup de mal à s’attacher à eux et à éprouver un peu d’empathie. La réalisatrice n’arrive pas à imposer le moindre style personnel et donc à nous plonger dans une ambiance qui voulait paraître noire, glauque, mystérieuse. Le tout manque cruellement d’originalité, de profondeur et surtout d’émotion. Très vite l’ennui s’installe. Les deux seuls points positifs sont la beauté des images (et quelques jolis plans) et la qualité de l’interprétation. J’étais curieux de voir Gael Garcia Bernal dans un film français. Il s’en sort très bien et à lui seul apporte un minimum d'intérêt. La révélation de l’année Nahuel Perez Biscayart est lui aussi très bien. Tout comme Marine Vacth mais le rôle est tellement peu développé que la pauvre n’a pas grand-chose à défendre. Tandis que Karim Leklou est assez terrible. Malgré tous leurs efforts, ils ne parviennent pas à sauver grand-chose. Sur le papier, on avait tous les ingrédients d’une magnifique histoire d’amour et de rédemption, déchirante et désespérée tragédie grecque. Au final, Si tu voyais son coeur tourne à l'exercice de style un peu vain. Un beau gâchis pour un premier film presque complètement raté. Une déception donc...
L'Amant D'un Jour

Critique de L'Amant D'un Jour

   3.5 - Bien
Raté en salles, séance de rattrapage pour ce nouveau film de Philippe Garrel. J’avais bien aimé son précédent opus L’ombre des femmes. Outre leur courte durée (1h16 ici, mais une durée parfaite, plus long aurait pu tourner à l’ennui) et leurs images noir et blanc (splendides et toujours de Renato Berta), les deux films ont pas mal de points communs et je pourrais écrire le même article qu’il y a trois ans. Toujours une chronique douce amère autour du couple, sur fond, cette fois, de rapport père/fille. Le tout est toujours aussi élégamment écrit et mis en scène et s’avère être très attachant. Une histoire qui peut sembler banale et insignifiante mais reste, au final, beaucoup moins légère qu’il n’y paraît. Un film aussi simple que complexe. Un joli moment.
Miracle Mile

Critique de Miracle Mile

   2 - Pas terrible
Jamais entendu parlé de ce film. Il faut dire que le réalisateur n’a réalisé que des navets et que les acteurs n’ont pas fait de grandes carrières. Mare Winningham a été assez en vogue dans les années 80 mais ne fait plus que quelques seconds rôles dans des séries télé aujourd’hui. Quant à Anthony Edwards son fait d’arme le plus marquant reste un rôle récurent dans la série à succès Urgences. Le film en lui-même a sans doute mal vieilli. Tout est assez kitsch ici. Un pur produit de ces années 80. La guerre froide était encore là. Les films pré ou post-apocalyptique étaient légion à cette époque. Si l’idée de départ de ce Miracle Mile est assez intéressante, elle est très mal exploitée. Le timing, les situations, les dialogues, les décors etc...sont bien plus comiques que dramatiques. Au final, tout de même un certain charme désuet pour un film qui a du passer pour séduisant et original à sa sortie...
Insidious : la dernière clé

Critique de Insidious : la dernière clé

   0.5 - Nul
Voilà une suite/prequel qui, une fois de plus, n’a aucun intérêt. Une saga qui aurait du prendre fin au chapitre 2, le meilleur de la série. Le 3 était déjà plus que moyen. Et une fois de plus même pas peur ici. Même les traditionnels jumpscares m’ont à peine fait frémir. Le tout est d’une platitude sans nom. Tout est mauvais même les effets spéciaux. Rien à sauver donc, de l'interprétation à peine convaincante, à la mise en scène, inexistante. Bref, un mauvais film, vu et revu, qui clôt (espérons-le) une mauvaise saga. A éviter de toute urgence.
Burn Out

Critique de Burn Out

   4 - Très bien
Pour être franc, j’y suis surtout pour aller pour François Civil que je suis depuis le très mauvais Catacombes (il faut bien commencer un jour). Vu depuis dans la série Dix pour cent, Frank ou le récent Ce qui nous lie, je trouve qu’il a un beau potentiel (et il est aussi très sexy…). Par contre, je n’avais pas spécialement apprécié les deux premiers films de Yan Gozlan Captifs et Un homme idéal. Changement de style et de registre avec ce Burn Out. Si le scénario pourrait tenir sur un ticket de métro (mais la psychologie du personnage assez bien developpé), la mise en scène est nerveuse, le montage serré et les images splendides. Un film cent pour cent action, une pure montée d'adrénaline, qui nous prend aux tripes et nous tient bien en haleine jusqu’au dénouement (plus ou moins attendu). L’interprétation est de qualité. On pardonnera quelques froncements de sourcils trop appuyés au jeune premier, il s’en sort plutôt bien sur la longueur. L’excellent Olivier Rabourdin joue un chef de clan plus vrai que nature. Ils sont tous les deux bien entourés par Samuel Jouy, Manon Azem ou le toujours convaincant acteur belge Sam Louwyck. Au final, un polar musclé et viril, mené tambour battant devant lequel on ne s’ennuie pas une seconde et qui, malgré ses quelques petits défauts, et même si on aime pas spécialement la moto, nous fait donc passer un bon moment. C'est mieux que rien !
El Presidente

Critique de El Presidente

   4 - Très bien
Je n’avais pas spécialement aimé El estudiante, le premier film de Santiago Mitre. Pour tout dire, je n’avais pas compris grand-chose. C’était très politique. El Presidente l’est aussi. Mais l’action ne se situe pas dans les mêmes sphères. Les rouages de la diplomatie et des négociations internationales, si elles reflètent bien la réalité, sont clairement présentés. Le tout, mêlé aux problèmes personnels et familiaux du président, où l’on flirte même parfois avec le fantastique, nous donne une ambiance bien particulière nous offrant un suspens tendu qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière minute. Le réalisateur a gagné en maturité. Sa mise en scène est plus posée, plus ample, plus élégante. Le récit est cette fois plus compréhensible. Même assez limpide. Voilà un thriller politique et psychologique (sur fond de drame familial) rondement mené, bien écrit et bien mis en image. La direction d’acteurs est impeccable. Le casting, sud-américain et hispanique (avec une exception : l’américain Christian Slater, parfait) est de haute volée. Avec à sa tête, le toujours excellent Ricardo Darin, une nouvelle fois formidable. Une belle surprise donc, comme assez souvent, en provenance d’Amérique du sud. Un film aussi réussi sur la forme que sur le fond. Solide, efficace, prenant.
Les heures sombres

Critique de Les heures sombres

   5 - Chef d'oeuvre
Sorte de prequel au film Churchill sorti en mai dernier (pas encore vu), voici Les heures sombres, nouveau long métrage du talentueux réalisateur britannique Joe Wright (Reviens-moi, Hannah, Anna Karenine). Je doutais un peu, non pas sur la prestation, mais sur le maquillage de Gary Oldman pour interprété le premier ministre. Des doutes très vite envolés. D’entrée j’ai été pris. La mise en scène de Wright n’a jamais été aussi puissante, aussi maitrisée, aussi élégante, aussi virtuose. Alliée à un scénario en béton (et souvent très drôle), même si on connaît le dénouement, le tout nous offre un suspens insoutenable et haletant jusqu’à la dernière minute. Techniquement, la direction artistique est une merveille. Le maquillage, finalement, est une vraie réussite (contrairement à beaucoup de films) et se fait très vite oublié. On ne voit plus que le vieux Winston, interprété comme jamais par le grand Gary Oldman qui trouve là, à mes yeux, son meilleur rôle. Sa partition est époustouflante. Il est déjà reparti avec le Golden Globe, l’Oscar est quasi assuré. Les reste du casting est tout aussi convaincant, de la grande Kristin Scott Thomas (mais le rôle est peu épais) à Ben Mendelsohn (George VI) en passant par Stephen Dillane et Lily James. Au final, voilà le premier grand film de l’année. Sorte de pendant ou de complèment au Dunkerque de Christopher Nolan, Les heures sombres est un film passionnant, une réussite totale. Une excellente surprise devant laquelle, et je ne m’y attendais vraiment pas, j’ai fini en pleurs ! Une page d'Histoire à voir absolument !
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