gimliamideselfes    

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Gerontophilia

Critique de Gerontophilia

   2 - Pas terrible
Le titre dit tout, c'est l'histoire d'un jeune qui aime les vieux. Le film ne va pas réellement plus loin que son titre. Réalisé par Bruce LaBruce, principalement connu pour faire du porno gay horrifique, genre LA zombie, que je n'ai pas pu regarder, j'ai coupé après dix minutes, lorsqu'un zombie s'est mis à sodomiser un mec, le film s'empêtre très vite dans une esthétique assez criarde, et dans une niaiserie un peu gênante. Malheureusement à aucun moment la relation entre le jeune et le vieux ne semble vraie, n'est fondamentalement touchante, parce que tout autour est très artificiel et finalement on ne les voit jamais être simplement eux-même, on ne voit pas leur vie, on ne voit pas des simples regards, car dès qu'il y a un regard la caméra le souligne... Finalement il n'y a jamais rien de plus dans le film que ce que l'on montre explicitement en gros plan et c'est dommage. En réalité j'ai limite trouvé la relation entre le héros et sa copine plus intéressante et touchante, parce que même si elle découvre sa gérontophilie, elle reste là pour lui et on sent qu'elle l'aime... et ça quelque part c'est beau. Mais encore une fois le film n'en fait rien du tout. Bref, c'est assez décevant, tant dans le traitement, finalement assez banal, que la mise en scène, qui n'arrive jamais à se poser et qui tente perpétuellement de faire des effets de style. Je note cependant une blague qui m'a faite rire, une infirmière dit au vieux de prendre ses médocs à l'heure et que la ponctualité a été prouvée efficace, ce à quoi le vieux répond "comme les trains en Allemagne". C'est le seul truc qui m'a un peu fait sortir de ma torpeur. Après ce n'est pas fondamentalement mauvais, mais c'est assez inintéressant.
Le Grand amour

Critique de Le Grand amour

   2.5 - Moyen
Bof, le problème de ce film c'est qu'il est finalement très banal, l'histoire racontée n'a rien de réellement particulière qui ferait que je me souviendrai de ce film en particulier. Cependant on peut considérer que comme œuvre de propagande pour le régime nazi ça peut donc faire son effet puisqu'elle est assez bien camouflée pour ne nécessairement sauter au visage au premier coup d’œil. Les éléments pro-nazis sont dissimulés çà et là, notamment dans l'image du soldat qui va défendre le Reich, mais également dans la fin où l'image des bombardiers allemands semble être porteuse non seulement d'espoir mais également d'une fin heureuse. Et c'est d'ailleurs ce que j'ai préféré, parce que tout à coup le film arrêtait d'être un peu fade, un peu convenu et osait assumer ce qu'il était. Néanmoins, dans cette comédie dramatique où l'on ne sait pas si on va virer sur du mélo pur ou sur une comédie façon Screwballs Comedy, il y a quelques moments qui fonctionnent et c'est principalement lorsque le couple est réuni. La fille a un certain charme et lorsqu'elle embrasse l'homme qu'elle aime, qu'elle se met à genou et réclame ses bras autour d'elle, ça fonctionne plutôt bien. Mais tout le reste, la séparation à cause de la montée au front du mec, boarf, j'ai trouvé que soit ce n'était pas assez tragique et déchirant, soit que ça n'osait pas assez jouer la comédie burlesque, mais dans tous les cas, c'était pas bien passionnant. C'est un plus une curiosité, à voir notamment pour les scènes de chant, notamment une où les soldats allemands se mettent à chanter avec en se serrant les coudes... quelle franche camaraderie !
Les Mouvements du bassin

Critique de Les Mouvements du bassin

   3.5 - Bien
Les mouvements du bassin est un film aussi bancal, mal filmé, carrément moche, voire abscons à de nombreux moments, qu'il est "aimable". C'est-à-dire que HPG filme son histoire carrément glauque à base de transsexuels prostitués, de types perdus ultra violents, d'une femme désespérée cherchant à avoir un gosse et qu'il le filme comme il filmerait l'un de ses pornos. Son film, sorti au cinéma, c'est un gonzo, il ne s'emmerde pas avec l'éclairage, ni même le jeu d'acteur et encore moins avec la mise en scène. Ce qui donne lieu à des scènes où la caméra a une liberté de mouvement folle, avec un montage qui ne respecte aucune grammaire cinématographique, ni même aucun bon sens et qui ose tout dans le mauvais goût certain. Sauf que ce film a une candeur une candeur totalement sordide et malsaine, mais une candeur quand même. On sent que c'est un film fait avec le coeur, que c'est un film personnel sur un malêtre certain et il arrive très bien à le retranscrire. Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est bien ou recommandable, mais j'ai aimé. Surtout qu'après les premières minutes on commence à comprendre le délire sans queue ni tête et puis les dialogues qui doivent être improvisés sur le tournage semblent parfois tout à coup résonner de manières assez particulières. On a surtout un Eric Cantona en roue libre, qui se fout limite à poil derrière une serviette et qui semble commencer à se branler en disant "je suis le boss, B. O. S. S." et rien que pour ça, quelque part ça vaut le coup de voir le film. Le charme du film réside dans ça, les petites idées, pas très bien amenées, parfois totalement flippantes, qui donnent au film un cachet derrière sa laideur. D'ailleurs le film est tellement laid qu'on se serait cru dans une réalisation de Pallardy façon Kill for Love. Dans sa détresse, dans son tragique qui prêt parfois à sourire sans qu'on sache si c'est du lard ou du cochon, le film parvient malgré tout à toucher des choses vraies, les craintes de l'homme moderne.
Vendredi 13

Critique de Vendredi 13

   1 - Très mauvais
Après m'être fait Jason X et Freddy contre Jason je regarde le premier film de la franchise, sans Jason donc et putain que c'est nul. Entre la musique qui semble repompée sur celle de Psychose, entre les acteurs nuls (bon ça fait partie du charme de ce genre de production), les personnages totalement à l'ouest et surtout le vide, l'absence de tension pendant 1h30, franchement qu'est-ce-que l'on peut bien trouver de palpitant à ça ? J'ai l'impression que c'est un peu lui qui a lancé la mode d'aller massacrer de l'ado dans une cabane au beau milieu de la forêt, mais ça ne suffit pas pour faire un truc ne serait-ce que correct, parce que si c'est pour voir de l'ado se faire massacrer autant voir Black Christmas ou Halloween... Le fait de ne pas voir le tueur aurait pu être intéressant, ça aurait pu apporter quelque chose, une tension, mais non, il n'arrivent jamais rien en faire quelque chose d'intéressant puisque de toute façon on a une grosse musique bien putassière derrière qui fait "je suis le méchant et je suis là", jamais les scènes de tension ne sont construite dans le temps. Jamais on n'ose prendre le temps de faire ne serait-ce que semblant que le danger est crédible et palpable. Et puis franchement je crois que niveau chair à canon, j'ai rarement des personnages aussi dispensables, même dans les pires nanars. Là ce n'est même pas drôle, c'est juste du vide, c'est juste des gens ils sont là, ils s'embrassent et puis c'est un peu tout. Jamais on n'a la moindre scène qui serait là pour les humaniser un peu, pour faire en sorte qu'on s'y attache... Alors c'est peut-être voulu, mais entre ça et la main invisible qui bute les gens il n'y a rien d'intéressant à l'écran.
Eega / Naan Ee

Critique de Eega / Naan Ee

   3.5 - Bien
Derrière la connerie pitch totalement hallucinant (un homme se réincarne en mouche et tente de se venger de celui qui l'a tué) se cache une comédie qui ose abuser du mauvais goût, mais qui le fait toujours avec un sens du gag certain. Porté par une musique aussi délirante qu'entraîne le film narre donc la romance, ou plutôt la non romance entre Jani et Bindhu, puisque celle-ci se fait désirer pendant deux ans. Il y a tellement de blagues à faire sur cette situation par rapport à la situation des femmes en Inde... Et le film commence comme une comédie romantique tout à fait normale, jusqu'à que le héros au moment où la fille accepte enfin de déclarer sa flamme se fait sauvagement assassiner par un type qui ne supporte pas qu'une femme se refuse à lui. Et là, le délire commence, puisqu'il se réincarne en mouche, va subir un entraînement de la mort pour tenter de tuer son assassin. Alors ce n'est pas hilarant, je pense qu'il y avait moyen de rendre certaines situations plus drôles, notamment le tueur qui devient fou et totalement parano à cause d'une mouche, on aurait pu aller beaucoup plus loin dans la manifestation de la folie, mais ça donne la pêche. C'est le genre de film qui se regarde avec un sourire jusqu'aux oreilles et qui assume totalement ses effets spéciaux moches, qui n'en plus rien à foutre de rien et nous montre donc une mouche faire de la muscu avec des coton-tiges, qui s'équipe d'un masque à gaz pour éviter l'insecticide et qui avec des sortes de griffes lacère son adversaire. Le ridicule ne tue pas et le film n'est jamais aussi con que lorsqu'il ressemble à une pub ou à un clip, ce qui renforce encore le ridicule de la situation, puisque là c'est les exploits d'une mouche qui sont mis en avant. Je ne suis pas du tout habitué aux productions du genre, je ne sais pas si c'est courant, mais franchement c'est deux heures aussi idiotes qu'elles sont plaisantes.
Le Pays du silence et de l'obscurité

Critique de Le Pays du silence et de l'obscurité

   4 - Très bien
Herzog a le don pour trouver des gens comme ça, des gens totalement hors du monde. Ici, ces gens là ne s’apercevraient pas même pas qu'une guerre mondiale venait d'éclater. Il s'intéresse à des gens qui sont à la fois aveugles et sourds. Je pensais bien que ça existait mais je ne m'étais jamais posé la question de comment ces gens la vivent, comment ils communiquent... et quelle horreur... si le film a des scènes incroyablement belles, notamment au début, lorsque la femme part faire un tour en avion, elle ne voit rien, mais regarde par la fenêtre malgré tout, tape dans ses mains, est toute excitée, pendant qu'on lui raconte en écrivant dans sa main ce qu'elle est censée voire. C'est absolument déchirant. Mais le pire est à venir, car si la personne à laquelle on s'intéresse en particulier dans le film parle, car elle a perdu l'audition que durant sa jeunesse, on voit des gens nés réellement sourd-aveugle... On voit comment on leur apprend à parler, c'est juste horrible, pauvres gens. Ils sont obligés de tâtonner pour réussir à sortir un son. On voit surtout à quoi ressemble un gamin dont on ne s'est pas occupé, incapable de manger solide, de parler, il braille, il fait juste une sorte de bruit de pet avec sa bouche tout en se traînant par terre car il n'a pas appris à marcher. Lorsque la femme que l'on suit durant le film va le voir, elle se comporte avec lui comme on se comporterait avec un enfant de deux ans... voire avec un chien... La question de l'humanité se pose... biologiquement c'est un humain... mais socialement ? Plus tard on voit un type abandonné, né sourd qui a perdu la vu et qui a désappris à parler et à écrire, qui ne reconnaît plus ses frères, qui vit avec des vaches. Comment peut-on en arriver là ? Le film arrive à capter ça, avec une grande beauté... et ça en devient juste déchirant. Herzog a réussi, encore une fois, à filmer des gens qu'on ne voit pas, à filmer les absurdes bizarreries de l'humanité.
Shimmer Lake

Critique de Shimmer Lake

   1 - Très mauvais
Lorsque l'un des scénaristes de 22 Jump Street passe à la réalisation on aurait pu espérer quelque chose d'un minimum bien écrit et sympathique. Or vu que c'est un scénariste et non pas un réalisateur, il faut un film forcément basé sur des révélations finales assez foireuses, mais surtout c'est filmé de manière très proprette et fade. Ce film c'est un peu Fargo pour l'humour noir et Memento pour le côté monté à l'envers... Et c'est pas fameux. Chaque scène est bien trop courte pour réussir à réellement faire naître une forme réelle de malaise vis à vis de l'absurde des situations et faire ressortir le côté extrêmement glauque et cynique. De plus en montant ça à l'envers ils s'amusent juste à camoufler l'indigence et la banalité derrière du film derrière un artifice. On a là exactement ce que l'on appelle un film de petit malin, qui plutôt que d'être brillant se contente d'un ou deux écrans de fumée pour faire semblant de dire quelque chose et de raconter un truc neuf. Et pourtant certaines scènes commencent bien, avec un côté réellement décalé et glauque, mais ils n'en font rien, le film est bien trop rapide. On a un juge qui se tape un gigolo qui a la diarrhée (vive les blagues sur le caca, c'est toujours drôle le caca...), un type débarque une arme à la main, mais jamais la situation ne se nourrit de l'absurdité de la situation. Jamais ils ne construisent là-dessus pour créer de la tension et un côté maladif. Non c'est juste une blague nulle sur le caca et c'est un peu tout. Aussi vu que c'est un truc de scénariste et pas de metteur en scène, toutes les scènes sont désespérément utiles, mais tout ce beau monde ne peut vivre tranquillement sa vie, ce qui permettrait de s'attacher à eux. Un échec...
How to Plan an Orgy in a Small Town

Critique de How to Plan an Orgy in a Small Town

   1 - Très mauvais
Il devrait y avoir des lois contre ça, contre le fait de mettre orgy (ou sex ou n'importe quoi à connotation sexuelle) dans le titre d'un film sans jamais montrer quoique ce soit. Inutile de vouloir venir se rincer l’œil, sauf si on aime les trans, seul truc nu (enfin on voit des fesses de mecs) que l'on verra de tout le film et ça sera en photo sur le web avec une blague prévisible à des kilomètres. Blague à part, on peut suggérer et faire un bon film malgré tout, sauf que là on est exactement dans les trucs de séries télés ou de films grands publics où tout le monde couche en soutif alors que c'est quand même censé être un putain de partouze... Donc on sent déjà que le film ne peut pas aller au fond de son sujet. Et finalement on ne sait pas trop ce qu'est le sujet du film, la confiance en soi ? l'amour ? ça doit être un truc basique comme ça... mais le problème c'est que le film aurait pu justement l'aborder autrement, en faire quelque chose, se permettre de justement se servir de cette orgie pour parler d'une force de misère sexuelle, d'une certaine forme de dictature morale sur ce que l'on croit être une bonne sexualité. Bref, il y avait des choses à dire, mais le film ne creuse rien de tout ça, il se contente d'enfoncer des portes ouvertes et de raconter ce que l'on sait déjà tous et que l'on voit arriver à des kilomètres. Et pour ça il n'arrive jamais à être drôle ou à être touchant, l'histoire racontée n'est pas intéressante et pas originale pour un sous. C'est une juste énième variation de la fille qui veut se taper son amour de lycée (et du mec qui a l'air bien partant), et où il va falloir des plombes pour ne serait-ce que parvenir à un début de développement entre les deux. Désolant. C'est assez triste d'en arriver là, à juste tenter de poser un masque "partouze" pour faire croire que tout à coup ce qui était avant un film assez nul totalement bancal peut devenir rigolo ou subversif. On est donc face à l'exemple même du film où rien ne va, une mise en scène inintéressante, un propos connu, vu et revu, et puis pas mal de vent pendant 1h40 à voir des gens mal jouer, le tout pour se conclure par un truc assez ridicule sans que toutes les intrigues ne soient terminées...
Moi, député

Critique de Moi, député

   2.5 - Moyen
Le film a un défaut majeur, il est certes drôle, il arrive à tirer un peu sur l'ambulance qu'est la politique, mais il faut forcément qu'il se termine bien en noyant tout ça sous des bons sentiments. Finalement le film n'arrive pas à faire le travail jusqu'au bout. Ok c'est drôle d'avoir un type totalement idiot manipulé par des gros lobbys financiers, c'est drôle d'avoir face à un lui un type qui n'en a plus rien à foutre de rien et qui baise tout ce qui bouge et qui n'est absolument pas intègre, qui vise la victoire pour la victoire... Cependant en résolvant ces problèmes liés au lobbying et à la mégalomanie de l'autre on fait comme si finalement la politique pouvait être propre. Je vois ce film comme une manière de dire "oui il y a des problèmes, mais ne vous en faites pas, ça finit par s'arranger". Sauf que dans la réalité ça ne s'arrange pas... J'ai du mal avec cette escroquerie là. Alors oui c'est une comédie totalement débile, avec des scènes tellement connes... celle où le fils de Galifianakis se met à avouer tous leurs péchés est tellement délirante et c'est pour ce genre de scène que c'est drôle. Sans aller trop loin, le film s'autorise à être vraiment con... Seulement voilà, ils vont loin dans la connerie mais n'assument pas le message que le film devrait porter. Si c'est pour venir faire croire que la politique c'est juste de la bonne volonté, je ne suis pas persuadé de l'utilité de prendre comme contexte la politique. Donc finalement c'est vraiment gentillet et dans ce cas là, c'est plus un défaut. Après c'est juste les 10 dernières minutes, mais elles flinguent tout... C'était prévisible, mais bon l'écueil aurait pu être évité d'une manière ou d'une autre. Surtout que ça n'a pas la candeur et la force d'un M. Smith au Sénat (par exemple).
Carnage

Critique de Carnage

   3.5 - Bien
On retrouve dans ce film Lee Marvin dans son rôle de type catalysant la violence pour notre plus grand plaisir. Et rien que ça c'est tellement agréable, voir ce grand type, qui fait jacasser les femmes qu'il croise, qui impressionne, se mêler d'histoires un peu sordides à base de saucisses humaines. C'était réellement appréciable. L'histoire est toute simple, un recouvrement de dettes, mais un recouvrement bien violent comme il faut dans une Amérique des grands espaces. Le film n'est sans doute pas parfait, je l'aurais préféré plus nihiliste, avec une fin plus cynique, plus désabusée, mais le film marque. Il marque parce qu'il s'ouvre sur un abattoir où on transforme un mec en saucisse... Il marque parce que Lee Marvin se retrouve au beau milieu de femmes nue droguées et qu'il a le droit d'en récupérer une... On est en plein dans une sorte de fantasme de milieux friqués qui peuvent tout se permettre, violer, prostituer, tuer, sans jamais que la loi ne les rattrape. Le film est peu bavard et il n'en a pas besoin, la gueule de Lee Marvin dit et fait tout. Elle captive avec sa sévérité, on sent qu'il n'est pas là pour rigoler. On est face à une virilité qui n'en fait pas forcément trop, juste un type qui l'incarne et qui va protéger une belle demoiselle. Bref, c'était vraiment sympa.
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