Nyns    

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Gringo

Critique de Gringo

   1.5 - Mauvais
Je crois que la seule sympathie qui se dégage de ce Gringo vient dupersonnage de Oyelowo (bon central quand même...), qui ferait presque passer la loose comme un art de vie attachant. Seulement l'intégralité des autres personnages qui peuplent ce récit sont de grossiers archétypes que l'on se lasse juste de voir encore au cinéma. Il y a des passages vraiment drôles, comme le coup du Google Traduction vocal en espagnol pour un gars qui s'occupe des clients mexicains... Assez fun j'avoues. Le reste est plus du niveau de la mauvaise blague dont on a hâte qu'elle finisse. Tout ce beau monde embauché ça me fait un peu mal au cœur. Mais bon. Il arrive un moment assez rapide ou le fim tombe dans la surenchère et c'est là que ça devient plombant. Pas apprécié non plus, les enjeux de ce film qui sont dignes d'un scénario pour teen movie (enfin c'était peut être eux la cible donc je me suis complètement planté, mais à ce compte là merci de véhiculer une autre image de la femme SVP merci). C'est laborieux c'est sûr, mais ce qui pâti vraiment de ce divertissement qui aurait pu être fort sympathique, c'est les personnages. On est en 2018 merci quoi.
BlacKkKlansman - J'ai infiltré le Ku Klux Klan

Critique de BlacKkKlansman - J'ai infiltré le Ku Klux Klan

   3 - Pas mal
La tendance est amorcée, elle fonctionne et continue d'inspirer. À vrai dire quand on voit ce qu'il se passait aux États-Unis il a moins d'un demi siècle, on comprend bien pourquoi cette ségrégation fait encore couler beaucoup d'encre... Et Spike Lee le rappelle subtilement. Il se veut volontairement dur dans ces propos même si son personnage est modéré et plutôt Lutherien que Malcomien, il n'en demeure pas moins que l'on a au moins le sentiment de parler d'une époque révolue. Que nenni, l'héritage de l'Amérique raciste est tristement toujours là, il le rappelle de façon certes bien peu subtile, mais réaliste, à la fin. D'emblée la sauce prend car n'ayant jamais entendu parlé de cette histoire, on ne peut qu'être intrigué par cet afro-américain s'implantant bien comme il faut dans la secte la plus revendicatrice et violente de l'Amérique blanche, le KKK. Le rythme est soutenu, ponctué de moments dramatiques et d'autres comiques. Côté casting je ne suis pas fan d'Adam Drider, et le petit nouveau John David Washington ne m'a pas non plus comblé dans son jeu que j'ai trouvé un peu facile. Laura Harrier en symbole de la lutte Black Panther est beaucoup plus intense naturellement. Pas inoubliable, Spike Lee raconte de façon attrayante cette aventure un peu exceptionnelle qui a bien mérité son biopic. Pas un grand film pour autant, d'ailleurs je trouve l'intro bof bof. Inutile non ? Là où le film est sympa, c'est dans sa mise en scène, les plans ont une utilité à chaque fois. L'alternance entre le black power et le KKK au travers de naissance d'une nation à la fin est très bien mené. Pour finir, je dirais pas dingue mais à voir.
Moi, Tonya

Critique de Moi, Tonya

   3 - Pas mal
Comment Margot Robbie la jolie poupée barbie adulée d'Hollywood découverte dans Le Loup de Wall Street a pu incarné l'anti-grâce incarnée, symbole de l'Amérique profonde et détesté par ses pairs ? La magie du cinéma. Elle se débrouille plutôt pas mal, mais reste nettement plus canon que l'originale. On a donc l'histoire non officielle mais un peu quand même de Tonya Harding, destin brisé du patinage artistique qui a choqué l'Amérique. Malgré un talent indéniable, rien ne prédisposait Tonya au milieu délicat du patinage. Après avoir quitté une mère dragon, la voilà qui se retrouve aux prises d'un mari violent... Bon c'est pas de sa faute, mais disons que Tonya fait partie de ses gens qui "attirent" les ennuis. Pour autant le film ne prend jamais partie, mais avec une légère tendance à l'empathie appuyée pour cette chère Tonya. On ne s'ennuit pas une seconde, j'adore la façon dont on raconte cette histoire. Tout est fait pour se rendre à l'évidence de la supercherie que peut réserver l'existence de certaine personne, pas né sous la bonne étoile. Et pourtant pendant un moment fugace, Tonya a brillé, sur la glace... En partie reconstitué (les interviews, faits-divers), en partie ponctué de passages empruntants le chemin du biopic traditionnel, l'ensemble est un peu maladroit, mais fonctionne.
Madame Hyde

Critique de Madame Hyde

   2 - Pas terrible
Serge Bozon propose une relecture moderne du mythe Dr Jekill / Mr. Hyde. On le sait grâce au titre, Madame Hyde, et car dans le film il s'agit de Madame Géquil (franchisé pour l'occasion!). Le partie pris devrait au moins composer une des adaptions les plus originales du célèbre conte horrifique dualiste avec une Isabelle Huppert étonnante voire déroutante. On a une professeur de physique en banlieue timide et sans cesse lynchée par ses élèves qui trouve une force soudaine dans la foudre qui s'abat sur une elle par mégarde un soir d’expérimentation solitaire. Bozon utilise le physique frêle de son actice principale pour en faire un personnage faible de victime dans un premier temps, puis nous rappelle sa présence glaciale et apathique pour la montée en puissance de son côté Hyde. On est plutôt surpris du premier personnage qui n'est pas habituel chez Isabelle Huppert, mais elle réussit toujours à donner le ton juste à ses rôles quoi qu'il arrive. En seconds rôles nous avons José Garcia aussi inattendu en homme au foyer, avec un personnage empreint de modernité jovial et sympathique mais complétement hors jeu quand il s'agit de comprendre la personne qui a pris la place de son épouse, qu'il ne reconnait plus. Romain Duris en proviseur parvenu est sûrement l’élément le plus comique de cette fausse comédie. On se croirait presque plutôt dans un tragique exercice de style qui penne à convaincre, et surtout, ne passionne guère. Une bizarrerie.
Wonder Wheel

Critique de Wonder Wheel

   3 - Pas mal
J'avais beau bouder Woody Allen en ce début d'année, une séance de rattrapage de Wonder Wheel fut loin d'être un supplice... La lumière! Le vieux new-yorkais a sûrement réalisé son œuvre la plus chaleureuse visuellement, on ne peut se lasser de ses couleurs chaudes, de ce soleil véritable acteur ici, qui donne mille tonalités et offre un rendu éclatant et surexposé. Qui de mieux que lui pour ressusciter Coney Island que presque aucun new-yorkais actuel n'a connu dans sa grande époque? Il fait subtilement marquer son déclin et permet une nostalgie de l'inconnue, ça avait l'air plutôt sympathique, ma foi. Quand on en arrive là avec Allen il se passe la chose suivante : aucune surprise, on sait rapidement quels seront les tenants et les aboutissants de ce roman prévisible, mais on se laisse porter par son sens du rythme et de la mise en scène (agrémenté ça et là de dialogues aux références élitistes, ben oui vous savez chez qui on est). Il y a comme une formule magique dans ses histoires, et une fois que tous les personnages (qui ne sont jamais bien nombreux) sont présentés, nul doute que la première version de l'intrigue avec la mère quadra remariée et passionnée va vite s'inverser au profit de la jeune et jolie nouveauté. Que tu es incorrigible Woody. Kate Winslet est la muse du dernier Allen et lui rend plutôt bien, tantôt amoureuse, perdue, énervée (contre son marié alcoolique ou son fils pyromane, au choix, mais ça possède toujours son lot de comique comme il se doit), exténuée, migraineuse. Elle passe de sympathique à pathétique en un rien de temps, l'expérience déroute car elle est plutôt du genre à faire l'unanimité dans l'empathie. Mais c'est ce qui rend sa prestation d'autant plus intéressante. Voilà c'est du Woody Allen ni plus ni moins.
Another Earth

Critique de Another Earth

   3.5 - Bien
Simple, court et efficace. Another Earth peut faire écho à Melancholia au vue du thème, de l'affiche et de la sortie sur grand écran à l'époque. Mais à part ça nous sommes en présence de deux approches complétement différentes. Pour celui-ci le drame est humain tandis que l'espoir se trouve dans l'espace et il a le mérite d'être plus accessible, si ce n'est moins puissant. Certes le film manque de consistance, c'est l'unique défaut que je lui ai trouvé, cela donne le sentiment d'un récit trop bref et hâté. Mais j'y ai malgré tout trouvé mon compte, car il possède beaucoup d'éléments qui lui donne un charme fragile et unique, un peu entre le long-métrage et le court-métrage. Entre le film de Science-fiction et l'exercice de style mêlant le drame habillement. Je suis sans cesse à la recherche de ce type de film, SF à petit budget. A cette époque de ma vie ce sont ceux qui me parlent le plus, sûrement qu'un jour cela changera. L'idée d'une planète miroir est vraiment intéressante, car jamais vu auparavant (pas au courant sinon). Cela apporte de nouvelles perspectives, mais l'histoire reste focalisée sur le drame et les deux être écorchés, et la fin apporte les clés de la satisfaction, sans tomber dans la happy-end classique. Je dirais qu'Another Earth possède tous les ingrédients d'un bon SF indépendant, même s'il avait les qualités et les données pour être encore mieux si Mike Cahill son réalisateur avait creusé davantage. Il y a de bonnes idées, et le tout reste suffisamment audacieux et subversif pour conquérir le spectateur qui n'a pas peur du vide. L'actrice Brit Marling est bluffante, sa prestation est grave et réaliste, elle incarne les deux à la perfection : l'arrogance jeunesse ivre de pouvoir et d'avenir brillant tout tracé puis le destin brisé dénué d'amour-propre. Tout est parfaitement identifiable. Dommage que sa carrière ne soit pas plus prolifique depuis. Une petite expérience originale et prometteuse.
Le Monde est à toi

Critique de Le Monde est à toi

   2.5 - Moyen
8 ans après l'ovni "Notre jour viendra" qui avait été descendu par la critique mais apprécié par quelques personnes peu recommandables dont je faisais partie, Romain Gavras revient avec une seconde réalisation qui cette fois, ressemble beaucoup plus à ce que l'on a l'habitude de voir sur nos ecrans. Autant dire que je ne l'attendais pas du tout ici. Mais pourquoi pas ? Les meilleurs sont toujours ceux présents là où on ne les attend pas. Il embauche de nouveau Vincent Cassel le prolifique, mais cette fois-ci lui offre un rôle beaucoup moins proche de son répertoire. C'est très agréable de le voir jouer autre chose que l'habituel arrogant très sûr de lui. Ici on a Henry le naïf, qui parle beaucoup mais ne hausse jamais le ton, et se laisse avoir comme un ado par des théories du complot. En même temps après 12 ans derrière les barreaux... Voilà, pas mal non ? Sauf que tous les autres sont les authentiques personnages qui leur collent à la peau donc on ne retiendra pas totalement ce point positif, même si c'est toujours "marrant" (jusqu'à quand ?) de voir Damiens faire du Damiens, Adjani surprenante par sa présence conquise mais pas par son personnage, Katerine en un cameo excellent comme on pouvait s'y attendre, retrouver Oulaya Amamra après Divines dans un rôle pensé pour elle. Du gros niveau casting, quid du reste ? François deale pour s'en sortir mais possède un projet sérieux et légal : distributeur officiel de Mr. Freeze au Maroc. Déjà rien que ça j'adore... Sauf que pour trouver les fonds, il lui faut faire un dernier (gros) coup qui vire rapidement à la catastrophe, autant niveau accompagnants d'aventure que niveau aventure tout court. Déjà Benidorm : quelle-horreur. Je pense que c'est voulu, pour cadrer le côté pathétique des ambitions de tous ces braves gens, mais c'est immonde quand même. Sinon oui, c'est rythmé (par de la musique notamment, on est chez Gavras !), riche et détonant. Mais rarement drôle et souvent cliché, que la déception est plutôt de mise. Ce n'est pas un ratage total, ça calque bien dans le paysage de la comédie française actuel avec plus de cadrage pensé et une bonne mise en scène. Récréatif mais pas franchement bluffant.
Un jour

Critique de Un jour

   2 - Pas terrible
Une comédie romantique avec son lot d'improbabilités agaçantes pour suivre son postulat de départ. Un jour donc, le 15 juillet, date fatidique et unique lorgnette de la vie d'Emma et Dexter qui vont vivre de nombreuses années après un rendez-vous fortuit de remise de diplôme vite relégué au passé et au commencement de leur belle amitié. Jusqu'à finalement se rendre compte de l'évidence qui était là sous leur yeux depuis le début (même s'il y en a réellement qu'un sur les deux dans ce cas-là). Emma est l'introvertie intello peu sûre d'elle et Dexter son évident contraire, mais le premier problème du film est que la belle attire sans difficulté l'empathie mais lui est vite insupportable. Tant et si bien qu'avec toutes les qualités qu'elle est censée avoir, n'importe qu'elle nana intelligente aura bien revu à la baisse leur sentiment à l'égard du premier-amour-secret-pote-du-lycée. On aurait plutôt imaginé qu'il évolue et la courtise pour toutes ses bonnes raisons, ça ne se passe pas vraiment comme ça alors que voulez-vous, on lâche prise aussi. Avec un scénario qui rappelle un "Quand Harry rencontre Sally", l'histoire semble jouée d'avance, mais non car elle offre des surprises incongrues et à au moins le mérite de proposer une fin loin des sentiers battus. Cela-dit la fin à beau être originale et on ne peut pas le nier, elle n'apporte pas satisfaction pour autant, elle est même plutôt frustrante. Reste le plaisir coupable de regarder l'évolution de ses opposés qui s'attirent, notamment car Anne Hattaway est ici plutôt attachante, ce qui n'est pas toujours le cas.
My Lady

Critique de My Lady

   3 - Pas mal
Un peu frustrant cette représention de The Children Act rebaptisé My Lady, en l'honneur de la protagoniste, juge pour enfant qui donne sa vie à son engagement auprès de la justice. Frustant car d'emblée il a su capté l'attention avec des sujets qui parlent universellement, une mise en scène classique et propre dans laquelle Emma Thompson rayonne au meilleur d'elle-même. Elle a rarement été aussi touchante. Mais celà dit le récit perd vite en intensité et semble tourner en rond en fin de parcours. C'est dommage car il avait commencé avec beaucoup de sympathie et de nombreux crédits. Revenons à Emma Thompson qui à l'instar de l'affiche, est bien la meilleure raison de voir ce film. J'admire sa prestation car elle a réussit à donner de la sensibilité, du bouleversement dans une femme leader, ce qui est assez rare au cinéma. L'image de la parfaite froideur que rien ne fait flancher aurait tout aussi bien pu se retrouver là avec facilité, mais non. L'histoire quant à elle, captive dans la première partie, on prend tout suite le partie de My Lady, qui n'a plus à faire ses preuves dans son travail mais dont la vie privée, en particulier son mariage car elle n'a pas grand chose d'autre de privé, commence à partir à vaux l'eau. Le portrait du jeune qu'elle sauve d'une mort certaine face à son idéologie religieuse est plus ambiguë, bien moins cernable. Un electron libre alors qu'elle se force à rester dans son rôle sans laisser une chance à ses sentiments. La fin est plus gênante car l'émotion ne prend pas, c'est sûrement la partie la plus risquée qui n'a pas délivré une puissance scénique à l'écran. Et au final je pense que le problème vient de l'histoire, donc du livre, que le réalisateur Richard Eyre a décidé de restranscrire fidèlement. Car l'intérêt de cette fable portait plus sur la difficulté lié à la mission de justice de My Lady, moins que sur la difficulté face aux éléments perturbateurs de sa vie qu'elle n'arrive pas à gérer aussi professionnellement, qui finalement concerne la plus grande partie.
Mise à Mort du Cerf Sacré

Critique de Mise à Mort du Cerf Sacré

   3.5 - Bien
Avec Yórgos Lánthimos, on a au moins la sensation d'être dans un cinéma qui se veut élitiste, hommage au grands noms. Le grec n'en est pas encore là, il divise plus qu'il est vénéré, et pour cause. Ce n'est pas parce qu'on a un parfait emballage que le produit est de qualité. Pourtant, je dois avouer que pour la seconde fois après The Lobster, il m'a saisie et fasciné. J'ai détesté ce film et le but qu'il entreprend depuis qu'il amorce l'intrigue et les véritables intentions du jeune Martin (intentions certes mais le pourquoi du comment Spoiler : est incompréhensible, sûrement que ce n'est pas là l'important, mais reste un tantinet agaçant. Comment fait-il?). On a de nouveau le droit à un Colin Farrel plat aux dialogues monocordes (j'adore, c'est vrai qu'il a un côté très pathétique dans le regard sans expression, va savoir pourquoi personne d'autre n'y a pensé avant), le tout correspondant plutôt bien à l'ambiance clinique (époux médecins, lui chirurgien cardiologue, elle - Nicole Kidman, impeccable - ophtalmo), et dessert l'image de la petite famille bourgeoise parfaite. Nul doute que le temps qu'il s'accorde de perdre pour le jeune Martin est alimenté par un remord quelconque, lui l'homme de santé droit et juste, n'a pas l'air de se laisser importuné sans raisons valables. Mais en fin de compte l'entrée en matière semble se focaliser sur une histoire qui se veut volontairement banale et simple. Un brillant chirurgien prend sous son aile un adolescent qui semble un peu perdu, chirurgien qui lui de son côté mène une vie de famille des plus respectable. Rien ne sort du cadre. Sauf que plus on avance dans le récit, plus on comprend que l'un des deux va trop loin et que cela n'augure rien de bon. Jusqu'à la dramatique amorce qui fait plonger le récit en un conte tragique insoutenable. Comment ne pas être écœuré en voyant la façon dont l'histoire, et les enfant, avancent? Reste l'ultime geste inéluctable qui justifie le très littéraire titre du film. Au vu de l'ambiance et du cadre, on comprend vite que les intentions du réalisateur grec ne sont pas bonnes, il ne compte pas nous épargner. Ce qui devient une fin injustifiable le faire ressortir comme un être plutôt détestable. Quelle est la bonne raison de ce vieil adage Œil pour œil, dent pour dent? Sûrement métaphorique, sûrement qu'il va nous laisser nous faire une raison de tout cela. Et si la fin ne justifiait pas les moyens, cela pourrait donner une bel exemple de tout le misérabilisme que l'on peut trouver dans l'existence humaine. Obligée de faire face à ce qu'elle craint le plus dans la vie = la mort. Mais encore plus quand ce n'est pas la sienne, qui après tout, ne fait plus ressentir grand chose contrairement à l’irréversible douleur de la perte d'un être aimé.
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