SwanQueen24
Suivre son activité

SwanQueen24

 

Membre depuis 730 jours | Dernière activité : 27/01/2014

  • 81 critiques
  • 4 suivis
  • 4 abonnés
  • 81 critiques  
  •    
  •    
  •    
  •    
Toutes ses critiques
  • Ses critiques de films
  • Ses critiques de séries
Le Passé
   4.5 - Excellent
Première scène en mué, Ferhadi à-t'il voulu faire un clin d'œil à Béjo pour son précédant rôle ? Quoi qu'il en soit, on la retrouve sans maquillage, frêle et beaucoup moins glamour que dans The Artist. Ce n'est pas pour me déplaire, au contraire ! Le passé, ne s'efface pas comme de la pluie que un par brise comme le réalisateur la si bien montrer dans le tout début. Le passé revient, souvent. Toujours. Ici il est représenté par le retour d'Ahmad, Iranien vivant autre fois en France et Marié à Marie, jouer respectivement par Ali Mossafa, impressionnant dans ce rôle ( un prix d'interprétation peut-être ?) et par la Sublime Bérénice Béjo, qui joue enfin un rôle dramatique. Marie, veut se séparé d'Ahmad ( et oui, la séparation est un sujet que Farhadi affectionne énormément, vu qu'il est le thème principal de son précédant film qui, rappelons le, a obtenu l'oscar du meilleur film étranger), celui ci revient donc provisoirement en France pour officialisé les papiers du divorce. Très vite un petit malaise s'installe lorsqu'il découvre que Marie et en couple avec un jeune homme, brillamment interprété par le non moins talentueux Tahar Rahim. Vivant avec Marie ses deux enfants à son fils, un esprit assez malsain s'installe au fil et à mesure du film du à l'entente presque inexistante entre Son ainée et son nouveau compagnon . Il est pratiquement impossible de résumé ce film tant il est complexe par son scénario abouti, que par sa réalisation très Hennekesque ! Rappelant parfois "Amour" le film nous envoie de vive émotions, nous bouleversant à deux nombreux moments, surtout sur le dernier plan qui se termine sur un arrêt. Terrible. Le passé est riche par son casting d'acteurs déjà bien connu du grand public, la surprise vient surtout de jeunes enfants qui sont l'âme du films et qui ont une place au combien importante. Le passé c'est long, prenant, bouleversant, vrai, humain, complexe. Mais c'est la belle histoire de ce 66 festival de Cannes. À voir de toute urgence
Main dans la main
   4 - Très bien
Un an seulement après le magnifique et prenant "La guerre est déclarée " Valérie donzelli revient avec comédie légère, farfelue et qui donne une sacrée pêche, faut l'avouer ! Avec main dans la main, Donzellie réunie encore et toujours Jérémie Elkahim, auquel elle voue une adoration dingue, Et l la très bonne Valérie lemmercier. Ces deux la vont former à l'écran le couple le plus bizarre ( et le mot est faible) du cinéma Français de ces dernières années. Ils nous offrent néanmoins un jeu d'une pureté totale et une osmose génial. C'est assez difficile de décrire le scénario, il s'agit , du moins je pense, d'une histoire d'amour entre un jeune homme frais, libre, décontracté, qui se balade toujours en skateboard qui vie chez sa sœur et qui est vitrier et d'une femme d'âge mur, directrice artistique de balais de l'opéra Garnier, vivant seul, enfin avec une amie tout aussi aigrie qu'elle et qui est tout aussi insociable. Soulignons quand même qu'elle à reçu une légion d'honneur des arts et des lettres, si si tout de même ! Alors on se dit; quoi une histoire d'amour entre ces deux personnages est totalement in pensable.. Et bien vous auriez raison. Ou presque. Tout dans ce film nous met le sourire aux lèvres, de l'histoire d'amour ou à la mise en scène qui fait assez comédie musicale, aux seconds rôles tous plus intéressant les uns des autres. C'est une comédie spéciale, qui n'a pas plus à tout le monde, qui ne plaira pas à tout le monde, mais qui au moins ma plus à moi ! Rajouter une B.O mélangeant le lac des cygnes, casse noisette et tout autre musique classic à de la pop, disco voir funck et vous obtenez ce petit délice français. À voir !!
Martha Marcy May Marlene
   3.5 - Bien
Plonger dans l'univers de l'après secte, Martha May Marcy Marley essaye avec parfois un manque de volonté de nous montrer cette dur épreuve qu'est de sortir d'une autarcie quasi totale. Martha jeune belle femme, décide un jour de rejoindre une secte après la mort de sa mère et apprend à vivre dans une communauté ou les règles sont nombreuses à respectées. Début parfois difficile pour une jeune femme, et pour tant d'autres. Ce film, qui aurait du parfois l'approfondir d'avantage nous montre la vie dans cette sorte de famille ou les filles sont violés par leur "chef" sans pouvoir rien dire. C'est vrai, il les logent, les nourrirent, leurs apprend un tas de choses, mais à quel prix ? Le prix de la liberté et de tant d'autres choses. Finissant par partir, elle appelle sa grande sœur qu'elle n'a pas vu depuis de nombreuse années et va vivre chez elle et son époux. Très vite ils vont tout deux se rendre compte que rien n'est comme avant et que quelque chose à détruit sa petite sœur à jamais. Mais quoi ? Martha May Marcy Marlène, c'est tout d'abord un long nom mais c'est aussi un bon film qui a le mérite de traiter un sujet assez tabou et très dur à exploiter. Il manque un petit quelque chose qui aurait fait de ce film un chef d'œuvre du genre, mais l'on s'en contente rapidement. Porte par la prodigieuse Elisabeth Olsen, une jeune actrice bourrée de talent qui joue incroyablement bien le rôle de cette jeune fille dont toutes les illusion sont partie en fumés. Réalisation correcte, assez banal, mais pas mauvaise. B.O peut existante. Film dit indépendant qui vaut le détour, car il est vrai que vous n'en détournerez pas les yeux. À voir.
La Journée de la jupe
   3.5 - Bien
Film choc sur la condition de vie des professeurs dans les lycées des citées dite " à risque". Des le début le réalisateur nous donne le ton en nous montrant une cohue quasi totale dans une classe de théâtre dirigé par Isabelle Adjani, brillante dans ce rôle, parfois un peu à côté volant parfois un peu trop pousser dans ce rôle, qui, au final lui va comme un gent. Parfois un peu trop exagéré, ce film nous montre la pression psychologique des élèves sur leurs professeurs, on y voit toutes les possibilités de réponses, de clash, de manque de respect, d'idioties, de méchanceté tout court que les élèves peuvent infligées tant à leurs camarades qu'à leur prof. Les élèves sont jouer par de jeunes comédien totalement bluffant qui ne sur-joues à aucun moment, poussant le réalisme d'une scène irréaliste à son comble. La journée de la jupe c'est aussi une sorte de message crypté et d'appel à l'aide que chacun peut interpréter de différentes manières. Ni putes, ni soumises aurait pu être le titre du film. Le films traitent de plusieurs sujets d'actualité mais ne les approfondis pas toujours assez: le racisme, les viols, etc. Petit bémol, la mise en scène comme huit clos prend bien, mais certains passage ne prennent absolument pas et nous font pensée à une série policière française. Dommage, si tous cela aurait été abouti, le film aurait du niveau de "La Vague" ou encore F.R.A.C.T.U.R.E. À voir !!
The Master
   3.5 - Bien
Après être revenu de la guerre dans le pacifique, Freddie Quell vie de petit boulot et devient alcoolique en faisant lui même ses propres alcool qui, au moins, font ravage chez ses amis de beuverie. Un jour alors qu'il est saoul il rentre dans un Yacht et y rencontre un dénommé Lancaster Dodd surnommé "The Master". Celui-ci propose à Freddie de rejoindre sa cause et de travailler avec lui. Vous l'avez bien compris La cause n'est pas plus, pas moins qu'une secte. Recrutant les gens en s’initiant dans leur tête pour les endoctriner et les faire rejoindre dans leur "cause", usant de la violence voir plus. The Master est un film incontestablement bien. Bien par cette brochette d'acteurs, commençons par l'impressionnant et hypnotisant Joaquin Phoenix (Nominé aux Oscars 2013, mais non vainqueur face Day-Lewis, injustement peut-être tant sa préstation est génial, peut-être meilleure que celle qu'il nous avait offerte dans Walk The Line) N'oublions pas bien sûr le tout grand Philip Seymour-Hoffman dit le "Master" totalement parfait et la belle Amy Adams qui elle aussi s'est fait coiffé au poteau pour son oscar de meilleure second rôle féminin, remporter par la "chanteuse" Anne Hataway. The Master c'est aussi des décors d'époque subtilement utilisés et bien sur la réalisation noir et froide du tout jeune mais non talentueux Paul Thomas Anderson, vainqueur du Lion D'or à la dernière Mosta de Venise. The Master, c'est long, c'est parfois ennuyeux c'est parfois incroyablement prenant, c'est un casting génial, qui n'a pas été apprécie à sa juste valeur, c'est parfois très complexe (digne d'un Cronenberg) mais c'est indéniablement un grand film. A voir
Blancanieves
   4.5 - Excellent
Gagnant d'une dizaine de Goya ( Équivalent des Oscars en Espagne), Blancanieves nous plonges dans le cinéma muet en nous offrant une relecture de Blanche-Neige et les Sept Nains à la sauce espagnole, rajoutez des torreadors, du flamenco, de la vengeance et vous aurez un film en noir et blanc bien mieux que le sur-médiatisé "The Artist", c'est dit ! Carmen, belle jeune femme danseuse de flamenco à Séville et marier avec le plus célèbre toreador; Antonio Villalta. Un jour alors que celui-ci se produit devant une foule d’innombrable personne, et devant sa bien aimé futur mère de son enfant, il est fauché par un taureau le laissant paralysé. Traumatisé par la vu que dégagé ce triste spectacle Carmen perd les eaux et se voit contrainte de ce fait d'accoucher. L'accouchement tourne mal; Carmen décède laissant sa fille et son époux. Antonio paralysé et seul fait confiance à une infirmière assoiffé par l'argent et la gloire qui va le détruire, le privant de sa fille; Carmen. Dans ce compte digne des frères Grimm tout est maîtrise, en plus d'un casting qui place la barre au plus au niveau, le film étant mué est donc accompagné de musique, musique qui colle parfaitement avec le film, ne laissant aucune scènes privés de son accompagnement ! La magie des films mués d’antan reste intacte nous livrant des rires et des larmes comme bien des films parlant ne peuvent nous tirés. Blancanieves c'est une belle surprise du cinéma espagnol nous faisant oublier la piètrerie du dernier Almodovar, et nous prouve que même en étant complètement fauché, ce pays arrive encore à nous faire rêver avec des histoires magnifiques. Sublime, à voir.
Les Chevaux de Dieu
   4 - Très bien
Après le très bon documentaire "My Land" sur le conflit Israelo-Palestinien, Nabil Ayouch nous offres un long métrage toujours centré sur la religion. Cette fois si, il décide d'évoquer l'Islamisme Radical qui sévis au Maroc et plus précisément dans les bidonvilles de Casablanca. Relatant des faits réels qui ont touché la ville en 2003; une série d'attentas suicides. On commence le film avec de jeunes marocains qui passent leurs journées à traîner, à jouer au foot, et à faire des conneries. On les voit grandir et rien ne change, sauf peut-être le fait que leurs conneries prennent de l'ampleur. On y suit Tarek, cadet d'une famille qui est sous la protection de son grand frère Hamid petit caïd du coin. Un jour après avoir jeter une pierre sur le commissaire du quartier, Hamid se voit envoyé en prison pour 2 ans, laissant sa mère, son père qui a perdu la tête, son deuxième frère souffrant d'un handicape et bien sûr laissant son plus jeune frère Tarek voué à lui même. Tarek fait de son mieux pour subvenir au besoin de sa famille en enchaînant divers boulots. Deux années passent. Hamid revient de sa peine de prison étrangement changé, sage, et pieux. Il ne revient pas seul, il a emmené avec lui ses nouveaux "amis". Changer par des musulmans radicalisés, il va endoctriné son jeune frère et tout ses amis, en leur faisant devenir des Martyrs pour avoir la grâce d'Allah, provoquant ainsi des événements graves et irrévocables. Le début de film se trouve être assez long au démarrages, le réalisateur voulant nous mettre à par entière dans l'histoire et dans la famille. Après nous avoir bien mis dans l'histoire, Ayouch nous fait vivre au plus près les événements, avec un final palpitant digne d'un Zero Dark Thirty. Il maîtrise parfaitement les sujet fâcheux de notre ère, grâce à un casting d'acteurs du pays totalement inconnus mais non moins bons, aucun n'est en dessous; ils sont tous criant de vérité et font de ce film non seulement un divertissement mais nous font réfléchir sur la tournure que certain moment de notre vie peuvent nous faire commettre lorsque nous tombons entre de mauvaise mains. A voir absolument !
Eva
   3 - Pas mal
Eva de Kike Maillo est un film sur les robots assez différents de ce qui a été fait dans le passé. En effet, dans ce film du réalisateur Espagnol, il n'est pas question de batailles épiques entre rebots et humains tels que dans I Robot ou soyons fou Transformers. Non, ce film est un peu plus subtil et surtout plus lent. Alex est un ingénieur qui revient d'un long voyage de 10 ans en Australie, et qui reprende ses recherches sur la robotique qu'il avait abandonné, mais pas que, il avait aussi laissé son frère; David et sa belle soeur; Lana. En revenant il reprendre donc les rechercher afin de terminer un type de robot qui sera ensuite vendu comme joué. (Le film se passe bien évidement dans le futur puisqu'il se déroule en 2041). Pour faire ce robot il va s'inspirer de sa nièce Eva, car il la trouve espiègle, curieuse, intelligente, bref: l'enfant parfait. Trop peut-être. Loin d'être un chef-d'oeuvre, Eva se trouve être bon dans le sens ou il nous change de tous ces blockbusters, et nous pousse à réfléchir sur la vie tel quelle pourrait être si nous nous servions de robot. Souvent prévisible, le film arrive quand même à nous avoir, et même à nous faire rire ! Eva joué par l'incroyable Claudia Vega, assure une très bonne relève d'acteur espagnols par sa prestation génial et pur, surement du à son jeune âge. A voir
Happiness Therapy
   3 - Pas mal
Après The Fighter, David O Russel revient avec un tout autre registre et nous concocte Happiness Therapy. Pat Solatano, et un beau jeune homme sombrant dans une dépression et se voie diagnostiqué bipolaire. Suite à cela il perd tout; son travail de professeur, sa maison et surtout sa femme qui l'a trompé avec un collègue. Après un certains temps passé dans un hôpital psychiatrique, le voila obligé d'aller vivre chez ses parents. Voulant à tout prix retrouver sa vie d'avant et surtout sa femme, le voila qui se reprends en mains; se trouvant trop gros, il part faire du sport (On dirait Christian Bale dans The Fighter) pensant que cela plaira à l'élue de son cœ beau jour sa route croise celle de Thiffany, une jeune fille aussi cinglé que lui, qui elle ne vit que pour la dance. Deux écorchés de la vie qui vont au final.... Partie d'une bonne idée, le jeu surjoué de Jennifer Lawrence (Oscar non mérité de la meilleure actrice) agace et baisse le niveau du film. Bradley Cooper est quand à lui très bon, il illumine le film nous offrant les moments les plus agréables. Robert De Niro s'avère totalement étonnant et touchant dans le rôle du père ayant des tocs. La grande déception vient de Jackie Weaver qui tout comme Lawrence gâche en surjouant totalement. Happiness Therapy, c'est agréable à voir, c'est un bon divertissement mais c'est décevant dans l'ensemble.
Comme des frères
   4 - Très bien
Comme des frères est une agréable surprise du cinéma français. On suit 3 jeunes hommes que tous sépare, Boris (François-Xavier Demaison), homme d'affaires , Elie (Nicolas Duvauchelle), scénariste intégré dans la haute sphère, et Maxime (Pierre Niney), naïf de 20 ans mais non moins intelligent. Ils sont donc tous à fait différents, la seule et unique chose qui les relies est Charlie. Charlie est une belle jeune fille, pleine d’énergie interpréter par la touchante Mélanie Thierry. Un jour Charlie annonce à Elie et Boris qu'elle est atteinte depuis 2 ans d'une grave maladie. Un autre jour Charlie disparaît. Le jour de ses funérailles, les trois hommes de sa vie découvrent une carte postale d'un endroit en Corse ou Charlie adorait aller pour se ressourcer, et où il y est noté qu'elle aimerait qu'il y aille à trois. Respectant la dernière volonté de leur amie (amour ?), les 3 hommes que tous séparent partent en rode trip jusqu'en Corses nous offrant 1h44 d'un plaisir fou. Comme des frères ça mêle humour, amour, amitié et mélancolie, et ça nous transporte totalement ! Portés par un jeu d'acteurs du quatuor maîtrisé totalement (ovation au tout jeune et très doué Pierre Niney et du toujours excellent Duvauchelle). Comme des frères c'est une comédie/Drame français et surtout c'est un très bon premier long métrage d'Hugo Gélin. A voir absolument
Précédente Suivante
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9