Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 24 résultats
De Peter Jackson
Avec Thimothy Balme, Diana Penalver
Film néo-zélandais - Epouvante-horreur
Sa note :
(4)
Sa critique : Est-il possible? Oui! À cette question Braindead y répond avec la plus grande sincérité. Le sujet: des rats débarquent sur une île, et y violent des singes. Une de ces créatures hybrides est capturé, pour être finalement emmené dans un Zoo. Voilà pour la naissance de la créature. Viens, ensuite, se greffer l'histoire de la relation amoureuse, entre Lionel (abuser par une mère possessive), et Paquita (soumis au prédictions de sa mère). C'est donc au travers de cette relation amoureuse que le récit est véritablement introduit, à prétexte, pour la destruction massive de la chair et de l'être. Lors d'un rendez-vous au zoo, les deux amants paisibles sont espionner par la mère de Lionel, qui malencontreusement se fait mordre par le singe-rat. Succombant à ses blessures, lorsque soudain elle reprend vie, devenus vorace et cannibal. Lionel, pas vraiment surpris de cette transformation, va contiuellement chercher à sauvegarder sa défunte mère. Qui rend le tout jouissif, mais aussi burlesque. Sa propre mère qui va petit à petit contaminer toute la ville. À première vu, la simplicité et la naiveté du scénario n'admet pas forcément une richesse intellectuelle. Par contre, la richesse visuelle, se voit à coeur joie remplis de mirobolante petite astuce, plus incroyable et imaginatif les unes que les autres. Classique, et à juste titre, du film gore, Braindead dépasse toute les limites de l'abérration, pour un résultat jouissif et sans équivoque. Bien entendus le genre ne plaît pas forcément à tout le monde. Néanmoins, la curiostité a parfois de bon côté, et on ne peut pas le reprocher à Peter JacKson, qui nous la suscite, et nous plonge dans un monde d'étrangeté et de fascination qu'il est parfois agréable de ressentir. I kick ass for the Lord!
De Peter Jackson
Avec Thimothy Balme, Diana Penalver
Film néo-zélandais - Epouvante-horreur
Sa note :
(4)
Sa critique : Est-il possible? Oui! À cette question Braindead y répond avec la plus grande sincérité. Le sujet: des rats débarquent sur une île, et y violent des singes. Une de ces créatures hybrides est capturé, pour être finalement emmené dans un Zoo. Voilà pour la naissance de la créature. Viens, ensuite, se greffer l'histoire de la relation amoureuse, entre Lionel (abuser par une mère possessive), et Paquita (soumis au prédictions de sa mère). C'est donc au travers de cette relation amoureuse que le récit est véritablement introduit, à prétexte, pour la destruction massive de la chair et de l'être. Lors d'un rendez-vous au zoo, les deux amants paisibles sont espionner par la mère de Lionel, qui malencontreusement se fait mordre par le singe-rat. Succombant à ses blessures, lorsque soudain elle reprend vie, devenus vorace et cannibal. Lionel, pas vraiment surpris de cette transformation, va contiuellement chercher à sauvegarder sa défunte mère. Qui rend le tout jouissif, mais aussi burlesque. Sa propre mère qui va petit à petit contaminer toute la ville. À première vu, la simplicité et la naiveté du scénario n'admet pas forcément une richesse intellectuelle. Par contre, la richesse visuelle, se voit à coeur joie remplis de mirobolante petite astuce, plus incroyable et imaginatif les unes que les autres. Classique, et à juste titre, du film gore, Braindead dépasse toute les limites de l'abérration, pour un résultat jouissif et sans équivoque. Bien entendus le genre ne plaît pas forcément à tout le monde. Néanmoins, la curiostité a parfois de bon côté, et on ne peut pas le reprocher à Peter JacKson, qui nous la suscite, et nous plonge dans un monde d'étrangeté et de fascination qu'il est parfois agréable de ressentir.
De Peter Jackson
Avec Thimothy Balme, Diana Penalver
Film néo-zélandais - Epouvante-horreur
Sa note :
(4)
Sa critique : Est-il possible? Oui! À cette question Braindead y répond avec la plus grande sincérité. Le sujet: des rats débarquent sur une île, et y violent des singes. Une de ces créatures hybrides est capturé, pour être finalement emmené dans un Zoo. Voilà pour la naissance de la créature. Viens, ensuite, se greffer l'histoire de la relation amoureuse, entre Lionel (abuser par une mère possessive), et Paquita (soumis au prédictions de sa mère). C'est donc au travers de cette relation amoureuse que le récit est véritablement introduit, à prétexte, pour la destruction massive de la chair et de l'être. Lors d'un rendez-vous au zoo, les deux amants paisibles sont espionner par la mère de Lionel, qui malencontreusement se fait mordre par le singe-rat. Succombant à ses blessures, lorsque soudain elle reprend vie, devenus vorace et cannibal. Lionel, pas vraiment surpris de cette transformation, va contiuellement chercher à sauvegarder sa défunte mère. Qui rend le tout jouissif, mais aussi burlesque. Sa propre mère qui va petit à petit contaminer toute la ville. À première vu, la simplicité et la naiveté du scénario n'admet pas forcément une richesse intellectuelle. Par contre, la richesse visuelle, se voit à coeur joie remplis de mirobolante petite astuce, plus incroyable et imaginatif les unes que les autres. Classique, et à juste titre, du film gore, Braindead dépasse toute les limites de l'abérration, pour un résultat jouissif et sans équivoque. Bien entendus le genre ne plaît pas forcément à tout le monde. Néanmoins, la curiostité a parfois de bon côté, et on ne peut pas le reprocher à Peter JacKson, qui nous la suscite, et nous plonge dans un monde d'étrangeté et de fascination qu'il est parfois agréable de ressentir.
Sa note :
(1,5)
Sa critique : Sans doute le film policier le moins reussis de Alain Corneau. Alain Chabat n'est absolument pas convaincant, au contraire, il campe faussement son personnage, et ne fait part d'aucune sincérité. Plus les scènes passent, plus le film passe son temps à verser dans la comédie, pathétique et incolore. Un Patrick Timsit toujours execessif, qui devrait penser à faire dans le un peu moins, plutôt qu'un peu trop. Comme un si bon monsieur a t-il pu se tromper à ce point. Caricature des personnages sans cesse outre mesure, scénario plus qu'alambiqué. Ce sera donc une grande déception qui m'aura envahis à la vision de ce film. Un peu nostaligique de Police Python 357. Peut plaire.
De Marco Ferreri
Avec Marcello Mastroianni, Ugo Tognazzi
Film italien,français - Comédie dramatique
Sa note :
(5)
Sa critique : Il est difficile parfois de trouver des defaults à une oeuvre, surtout quand celle-ci détient la légitimité du statut de chef-d'œuvre. On est fasciné, même trente ans après par l'incroyable satire de Marco Ferreri. Accompagné par des acteurs gargantuesques, et dont le talent n'a jamais trouvé pareil résonnance dans les acteurs actuels. De bout en bout on se sustente de cette tragédi-comédie, parfaitement maîtrisé de bout en bout, sans le moindre écart à signaler. ATTENTION CLASSIQUE!
Sa note :
(4)
Sa critique : Le chef-d'œuvre de John Woo. Un film noir, violent, magistralement dirigé et interprété avec brio par un Chow-Yun Fat absolument habité par son personnage de tueur méthodique et mélomane. L'histoire est prenante du début à la fin, parsemée de gun-fights magnifiques, sublimes, chorégraphiés au millimètre près comme seul John Woo sait le faire, ajoutant ses ralentis, ses colombes et son aspect si particulier à des scènes d'action quasi-inoubliables. Un film monstrueux au final à la fois sanglant et émouvant. À voir absolument.
Sa note :
(3,5)
Sa critique : C'est à ce jour le film de Miike le plus artistique et esthétique que je connais. Comme d'habitude, ses oeuvres ne sont pas ce qu'on pourrait qualifier de simple à déchiffrer et celui-ci n'y échappe pas. Chacun verra donc une des possibilités différentes au message du film.Le système de narration est assez déroutant et souvent les évènements seront relatés dans le désordre, ce qui souligne un peu plus la dimension surréaliste (on a l'impression que les personnages évoluent dans un rêve, cela dû en partie à la présence d'éléments de sience-fiction). La conclusion de l'intrigue principale, bien que quelque peu inatendue, laisse dans l'indifférence totale tant l'intérêt du film est axé sur la relation entre les deux protagonistes. D'ailleurs le duo Ando - Matsuda, pour lequel s'opère une véritable alchimie, fonctionne à la perfection et nous fera vivre l'histoire sous les couleurs de l'amour, la vengeance, le désir, la violence, l'espoir, le désespoir... à travers des symboliques plus ou moins explicites. Ce titre me rappelle une fois de plus que le style de Miike a pris un nouveau tournant et qu'il est actuellement bien loin du cinéma extrême qu'il nous a présenté à ses débuts. Ca deplaira à certains tandis que d'autre crierons au genie a vous de voir.
Sa note :
(2)
Sa critique : Emouvant, brillant, larme a l'oeil, souffle coupé... Rien de tout ça ne m'a traverse durant le film. Evenement historique majeur, dont Rose Bosch s'empare non pas avec brio mais maladresse. On ne sait jamais vraiment qu'elle est le partis pris de la realisatrice. Ni bon, ni mauvais(sans doute par l'effet post-traumatique) on ne crois jamais ni au acteur ni au recit. Il tout de meme difficile de juger une oeuvre, qui par sa resonnance politique bienveillante, ne fait pas forcement l'hunanimite quant a sa forme... A voir pour l'Histoire, a oublier pour le reste.
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Véritable chef d'oeuvre attention! Film dont Tarantino s'inpire tres largement dans Kill Bill, qui a pour thème la vengeance! On peut noter d'ailleurs que Coffy de Jack Hill est egalement sortis en 1973, et a aussi la vengeance pour thème, mais à la sauce Blaxploitaion. On traverse le film comme un lente progression du mal que nous procure la premiere demi heure. Pour enfin petit à petit ne se focaliser que sur la vengeance. Dont le visage est tellement evident que cela en devient effrayant. Pierre angulaire de Toshiya Fujita, le film est a decouvrir et a redecouvir.
De Paul Thomas Anderson
Avec Mark Wahlberg, Burt Reynolds
Film américain - Comédie dramatique
Sa note :
(4)
Sa critique : Paul Thomas Anderson est sans doute l'un des réalisateurs les plus admirables de ces 10 dernieres annees. Avec Boogie Nights, il signe son deuxième long métrage après Sydney. San Fernando Valley, 1977. Un jeune plongeur qui travail dans un NightCub va faire la rencontre inattendus, mais neanmoins espere, celle d'un realisateur pornographique, Jack Horner. Car Adams ne sait rien faire, mais il détient en sa possesion une chose unique. Son pénis. Bien entendus, la vie que mene Adams entre un père muet et une mere folle hysterique, va soudainement basculer, lorsque apres un affrontement face a sa mere, il decide de quitter le domicile famillial, pour un autre plus chaleureux, la pornographie. Un scénario a priori convenus, mais duquel se détache Anderson, pour dépeindre à la fois le star-system, mais aussi la nature d'une oeuvre cinematographique. On prend plaisir à voir ses personnages se débattre, pour enfin obtenir une condition qu'il mérite. Comme le cinéaste qui veut présenter, partager, donner son oeuvre. Véritablement subsersif, pas seulement dans sa construction narrative mais aussi de sa mise en scène. Qui retient forcement l'attention, car on se régale et s'amuse des plan-sequence qui traverse le film, au moment les plus jouissifs. C'est donc une construction élaboré, dans un univers mal et peu exploité, qu'on retrouve des petits bijoux de mise en scene. Mais aussi parce que la créativite abondante de certains plans sont tout simplement delicieux (introspecton de la caméra). Avec une palette d'acteurs tous plus remarquables les uns des autres. Un Mark Wahlberg stupefiant dans le role du pauvre paume propulser sur les devants de la scene. Julian Moore méconnaisable, nous livre une perfomance à couper le souffle tant l'originalite de son interpretation transpire la sincerite. Burt Reynolds, qui prouve avec sa sagesse, son élegance et presence inimitable. Heather Gram, tout à fait credible dans le rôle de la Rollergirl. Enfin, le casting, royal, est une des forces principales du film. Pour qui tous ont une lueur tout à fait plausible et immediate. De plus, on retouve une illustration sonore tout à fait typique d'Anderson. Mélange mélo-rock, dans une atmosphere toujours foisonante d'explications. En conclusion, le film opere comme par magie dans sa forme et son contenus, par la meastria de Paul Thomas Anderson. Donc à voir de toute urgence!

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