Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
Accueil > Communauté > Membres > Anachnu
1 - 10 sur 38 résultats
De Miguel Angel Vivas
Avec Fernando Cayo, Manuela Vellés
Film français,espagnol - Thriller
Sa note :
(4)
Sa critique : La puissance de ce film ne tient pas que dans la violence gratuite (de toute manière, une violence peut-elle vraiment n'être que gratuite ?), mais également dans la totale maitrise des plans séquences qui parviennent à tenir le spectateur à la fois en éveille, et dans une situation toute particulière de "victime". Un film "sale", qui ne cherche pas à se revendiquer autrement. Une véritable réussite du genre.
De Terrence Malick
Avec Brad Pitt, Jessica Chastain
Film américain - Drame
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(5)
Sa critique : Il s'agit là d'un des films les plus beaux que j'ai eu la chance de voir... Et des films, j'en mange du petit déjeuner jusqu'au goûter de minuit. Ce que je cherche, quand je vais voir un film, c'est quelque chose de "différent". Bien entendu, je ne parle pas d'une différence excentrique qui n'a d'intérêt que sa différence. Il faut en plus de cela, un fond et une forme qui portent l’œuvre à un niveau d'intérêt supérieur. Trop souvent ces derniers temps j'ai été déçu par le côté bien trop conventionnel de certaines productions. Mais avec The Tree of Life, Malick réalise quelque chose d'extraordinaire. Un film hallucinant et halluciné, quasi sensoriel qui peut provoquer des réactions physiques chez les personnes qui l'apprécient (pour moi larmes, souffle coupé, tremblements), ainsi que chez les personnes qui ne l'aiment pas ou ne le pénètre pas (rires). Mais quel est son thème ? A première vu, on pourrait se tromper, et le prendre pour "un film catho". Au delà de la religiosité, il s'agit là d'un film sur l'enfance, sur la paternité, sur l'autre... Un film dont le synopsis pourrait être résumé par : "la Vie". Une vie qui peut prendre deux tournants, celle de la grâce, ou celle de la nature. Parfois qui peut tendre vers les deux, comme c'est le cas pour Jack. Non linéaire, profond, ce film est purement "malickéen". Outre son fond, la forme est extraordinaire. Le montage qui entrelace des plans sur la nature, des moments de la jeunesse de Jack, sur sa vie d'adulte. Une digression de plusieurs millions d'années qui n'est pas forcément comprise dans l'immédiat, mais qui trouve tout son sens avec l'histoire de Jack... Il est compréhensible que cela surprenne, tant il est rare de voir une œuvre d'art comme ce film dans les salles. Outre une musique parfaitement utilisée, la photographie laisse bouche bée. Somptueuse, pleine de magnificence... Les mots viennent à manquer pour la qualifier. Peut-être un peu racoleur avec son casting, The Tree of Life est un film à voir, et même à revoir pour tenter d'en avoir une vision un peu plus juste. Film coup de coeur !
De Darren Aronofsky
Avec Natalie Portman, Mila Kunis
Film américain - Drame
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Il serait faux de dire que je n'attendais pas la sortie de ce film avec impatience. Depuis l'annonce de sa sortie, mon impatience n'a fait que monter en puissance un peu plus chaque jour, tant et si bien que les espoirs que je plaçais en lui étaient énormes, et auraient très bien pu ne pas être comblés. La barre était donc placé très haute. Mais voila, les films de Darren étant ce qu'ils sont, on est toujours en droit d'en demander beaucoup. Dès la première séquence (un rêve de Nina qui se voit interpréter la reine des cygnes dans une mise en scène proche de celle du Bolchoï), le spectateur est happé dans cette lente descente aux enfers, dans ce tourbillon de folie. Happé, oui, et jamais il ne pourra décrocher, jamais le spectateur n'aura le temps de souffler, tant le cadrage est serré sur l'ensemble des plans (à quelques exceptions prêtes). Tout est magistralement maitrisé dans cette mise en scène impressionnante : jeux de miroirs allégoriques, parallèle entre monté en puissance de la schizophrénie et la possessivité de la mère, profondeur de champ possible malgré le cadrage serré du fait des jeux de miroirs. L'interprétation de Portman est grandiose, pleine de justesse. Les seconds rôles ne démérites pas, même si Cassel est un peu en retrait. De plus, Aronofsky prend un malin plaisir à égrainer tout au long du film de nombreux indices concernant la passion de Nina pour ce ballet, mais aussi l'emprise que l'œuvre a sur elle : l'image du cygne est présente sous forme de peluche dans sa chambre, mais est aussi présent dans la salle de bain, dans la discothèque. La sonnerie de son téléphone reprenant la musique du Lac, de même que sa boîte à musique. Emprise dont elle ne peut se défaire et dont l'issue est forcément tragique. Aronofsky signe là un chef d'œuvre, sans doute le film le plus magistral de sa carrière, qui sera à n'en pas douter, encore très très longue.
De Zack Snyder
Avec Jackie Earle Haley, Patrick Wilson
Film américain,britannique - Science fiction
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Sans aucun doute l'un des meilleur, si ce n'est le meilleur film de "superhéros" de ces dernières années. Finis les Spiderman juvéniles, balayés les Hulk trop fades, à terre les Elektra, Catwoman ou Dardevil, adaptations pitoyables de comics pourtant célèbres. Zack Snyder nous livre ici un film très intéressant. Grâce à sa durée, 2h43, l'accent est mis sur la psychologie des personnages. Et ce n'est pas peu dire, car des personnages important, dans Watchmen, il y en a ! Vous trouvez que les superhéros sont trop hors du commun ? Vous en avez plus que raz le bol de voir des héros trop gentils qui combattent les vilains méchants ? Oui, le manichéisme vous assomme ? Alors ce film est fait pour vous. Le bon et le mauvais sont abrogés, laissant place des personnages moins superficiels, plus profond, donnant toute sa valeur au film. On appréciera aussi le fait que la majorité des héros, à l'exception d'un seul, sont des gens "normaux", sans pouvoirs. De cette manière, nous pouvons extrapoler beaucoup plus aisément les troubles auxquels ils ont à faire face, et en faire une application plus personnelle. Watchmen, c'est aussi un scénario en béton, ne laissant pas de place à l'improvisation. Il faut dire que le roman graphique d'Alan Moore est un véritable chef-d'œuvre scénaristique. Visuellement, ce film se rapproche énormément du film noir, tant par les décors que par les jeux de lumières. Enfin, mon attention s'est très vivement portée sur le choix des morceaux composant la BO. Dylan, Hendrix, Simon and Garfunkel, Wagner (dans un magnifique clin d'œil à Apocalypse Now), Mozart... Parfois en décalage, parfois dans une concordance extrême, le choix des musiques est excellent et souligne magnifiquement l'action. Précisons pour terminer que l'on reconnait l'emprunte DC Comics, certains costumes rappelant Batman ou Green Lantern (entre autres). Je n'ai qu'un petit regret qui concerne la trame sentimentale du film. Mais ce n'est qu'une goutte d'eau dans cet océan. À voir !
De Antoine Fuqua
Avec Richard Gere, Don Cheadle
Film américain - Policier
Sa note :
(4)
Sa critique : Les différentes thématiques qu'aborde ce film d'Antoine Fuqua ont déjà été mises en scène à diverses reprises. Cependant, L'Élite de Brooklyn reste un film tout à fait plaisant. Un film noir moderne. On suit ici un moment de vie de trois policiers de New-York : un homme plein de désillusions proche de la retraite, un infiltré en crise et le père d'une famille nombreuse, dont la femme est malade et doit donc déménager le plus rapidement. Aucun d'eux n'est vraiment "clean". Et c'est cela qui fait la force de ce film, le non manichéisme, l'ambivalence constante entre bien et mal. La scène d'ouverture pose le ton : "personne n'est tout bon ou tout mauvais. Il y a juste des plus bons, et des plus mauvais". Cette sentence va être le fil rouge des personnages du début à la fin. Aucun d'eux n'a un comportement exempt de défaut. L'un est alcoolique habitué des prostitués, l'autre n'hésite pas à tuer (même s'il s'agit de criminels notoires) pour récupérer l'argent de la drogue, et le dernier est en proie à une grave crise quasi identitaire le faisant remettre en question lui, mais aussi ses choix de carrière, de vie etc. On notera que les histoires des trois personnages principaux sont indépendantes les unes des autres, et ne trouvent qu'un maigre lien entre eux en fin de film. Bref, L'Élite de Brooklyn présente une construction scénaristique plus ou moins intéressante. J'ai néanmoins deux petits regrets. Le premier est d'ordre scénaristique : il y a un manque évident de suspens, résultante d'une prévisibilité qui n'a peut-être pas lieu d'être dans ce type de film. Le second regret est d'ordre technique. Sur certains plans, la mise au point n'est pas faite, ce que je trouve gênant, surtout lorsqu'un objet ou document devrait être mis en valeur. Je ne sais pas si cela est fait exprès, mais que cela soit le cas ou non, ce n'est pas terrible. Cependant, en dépit de ces imperfections, L'Élite de Brooklyn est un bon film noir moderne dont le pessimisme ambiant fait mouche.
De Mike Newell
Avec Jake Gyllenhaal, Gemma Arterton
Film américain - Aventure
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Une adaptation d'un jeu vidéo célèbre, un budget faramineux, des effets spéciaux en veux-tu en voilà, des acteurs "bankable", des gentils vraiment gentils, des méchants vraiment méchants. Il n'en fallait pas moins pour faire de ce film un véritable blockbuster en provenance de chez Disney. D'ailleurs, pour ceux qui en doutaient encore, la première séquence aura tôt fait de remettre les hérétiques dans le droit chemin. En effet, une pomme, des gardes, une personne en détresse, une autre qui prend sa défense puis qui bondit de toit en toit dans une ville d'Orient... Cela ne vous rappel rien ? Oui, vous avez raison, cette première séquence sort tout droit d'un chef d'œuvre d'animation des studios Disney : Aladdin. Aladdin, le héros d'Agraba. Les similitudes ne s'arrêtent pas là, mais ce n'est pas grave. Après tout, il semblerait que les blockbusters du moment puisent leur inspiration dans les dessins animés que nous avons tant aimé (on se rappel d'Avatar, le copié/collé de Pocahontas). Ne nous arrêtons pas à ces similitudes, Prince of Persia, c'est aussi la preuve que dans ces films à gros budget, un type de corps féminin domine. Gemma Arterton présente de nombreuses ressemblances physique avec keira knightley, l'héroïne de Pirates des Caraibes (d'ailleurs, il s'agit du même producteur pour Pirates des Caraibes et PoP), ou encore Natalie Portman, définissant ainsi une sorte de standard physique. Bref, on l'aura comprit, Prince of Persia est un pur produit mainstream, fait pour plaire à la masse... On laisse son cerveau à l'entrée, et on est embarqué dans cette histoire un peu capillotractée. En définitive, ce film est une adaptation plutôt fidèle du jeu vidéo. Loin d'être une œuvre majeure de l'histoire du cinéma, il reste un film de divertissement comme il en sort chaque année, permettant aux familles de passer un moment agréable.
De Robert Rodriguez, Frank Miller
Avec Bruce Willis, Mickey Rourke
Film américain - Action
Sa note :
(5)
Sa critique : Sin City est un comics musclé. Quoi de plus logique que de retrouver Robert Rodriguez aux commandes ? Quoi de plus logique que de voir le nom de Quentin Tarantino associé à ce film ? Et enfin, pour assurer une excellente fidélité à l'œuvre d'origine, quoi de plus logique que d'avoir Frank Miller lui-même comme co-réalisateur ? Au final, l'adaptation cinématographique est excellente, assurée par une réalisation talentueuse et un casting adéquat. La première chose qui nous frappe, c'est l'aspect visuel du film. Un sublime noir et blanc, retravaillé en post-production, ce qui permet d'avoir des noirs très profonds combinés à des zones quasi surexposées. A cela viennent s'ajouter des pointes de couleurs, mettant en valeur certains points capitaux du plan dans son ensemble, ainsi que les personnages (cheveux, yeux, bouche, accessoires divers). Outre l'aspect visuel, on est "surpris" par la construction non-linéaire du scénario. Ainsi, les différentes histoires s'entremêlent, presque à la manière d'un film opéra, façon Iñárritu. Enfin, les personnages apportent une dimension très intéressante à ce film. On s'éloigne du classique schéma manichéen trop pompeux, opposant les gentils vraiment gentils, et les méchants vraiment méchants. Ici, personne n'est vraiment gentil. C'est l'esprit de vengeance qui prend le pas sur quasi tous les personnages. Marv, criminel notoire cherche à venger une prostituée. Dwight couvre le meurtre d'un ripoux et ses potes par ses copines les "amazones" prostituées. Hartigan pourrait sembler "gentil". Pourtant, lui aussi n'est pas tout blanc. Il cherche à se faire justice lui-même et finira par se suicider. Certes, Sin City est un film violent. Mais ce n'est pas pour rien qu'il est soumit à classification (-12 en France, ce qui fait de notre pays le plus laxiste en comparaison du Québec ou des USA). En définitive, Sin City est un très bon film-noir moderne, saupoudré d'une pointe de fantastique. Un film à conseiller même aux puristes du genre.
De Nicolas Winding Refn
Avec Mads Mikkelsen, Maarten Stevenson
Film britannique,danois - Aventure
Sa note :
(4)
Sa critique : Il s'agit là d'un pur objet cinématographique, une œuvre d'art à n'en pas douter. Nicolas Winding Refn livre ici un film violent et envoutant vraiment difficile à cerner. Le guerrier Silencieux est avant tout une œuvre visuelle. Une attention toute particulière a été apportée à la photographie qui est sans aucun doute une des plus belle que j'ai eu la chance de voir. Le réalisateur, bien que le film ne fasse qu'une heure et demie, prend véritablement son temps. Ainsi, il nous gratifie de longs plans sur le paysage, qu'ils soient fixes ou panotés. Ce paysage n'est pas montré de manière brute, un certain travail sur l'image est apporté, entre autre par l'utilisation certaine de filtres polarisants, ainsi qu'un travail de post-production pour certaines séquences. Cependant, bien que Valhalla Rising soit un film très visuel, il n'en est pas moins un film sonore. Le personnage interprété par Mads Mikkelsen ne dit pas un mot, certes, mais cela n'est pas utile. Son silence est doublé à la fois par l'enfant, qui lui sert de bouche et qui entretient une relation toute particulière avec lui, ainsi que par une musique quasi bruitiste, à la fois hypnotisante et terrifiante. Cette alliance visuel/sonore, transcendée par une construction narrative particulière, fait de ce film une œuvre tout à fait singulière. Certains diront que c'est trop lent, d'autres que c'est incompréhensible. A ceux-là je répondrais que tout ne dois pas nous être mâché, le spectateur doit aussi remplir sa part du contrat. Valhalla Rising, aussi violent qu'il peut-être dans sa forme et dans son fond, laisse une part importante à notre imagination, en ne répondant pas à certaines questions : d'où vient One-Eye ? Où va t-il ? Pourquoi cette relation si particulière avec l'enfant ? Que va t-il arriver à cette tête blonde ? A nous d'y répondre, d'imaginer. En définitive, Le Guerrier Silencieux est une expérience cinématographique unique et sans comparaison, à ne pas manquer.
Sa note :
(4)
Sa critique : En 1979, George Miller n'était pas encore le réalisateur à la filmographie si diversifiée que l'on connait aujourd'hui. Qui pouvait alors prédire que le réalisateur de ce film, réaliserait des films comme Babe, le cochon dans la ville ou Happy Feet ? Personne, car en effet, Mad Max est bien différent. A la fois film de science-fiction, western moderne etroad-movie, ce film sort véritablement des sentiers battus. Souvent imité par la suite, jamais égalé, Mad Max a su s'imposer comme une œuvre majeur du genre. Le scénario peut paraitre simple : un groupe de motards s'en prend à tout ce qui bouge, surtout aux policiers. La femme et le fils de l'un d'entre eux seront également des victimes, poussant le mari dans ses derniers retranchements. Banale ? Pas vraiment. D'autres réalisateurs auraient pu choisir de traiter cette intrigue d'une manière totalement manichéenne, les méchants loubards contre les gentils policiers. George Miller, au contraire, va montrer que la limite entre bien et mal est très mince. Ainsi, notre Max de départ va évoluer petit à petit, pour finalement devenir le Mad Max vengeur, cruel et sans pitié. On va aussi trouver des infractions envers cette frontière bien/mal dans les seconds rôles : le Gorille grand adepte de vitesse et le mécanicien un peu lâche en sont de bons exemples. Outre cet aspect, Mad Max intéresse aussi par le climat ambiant qui pèse sur tout le film. Certains parlent de violence. En réalité, à l'exception de quelques scènes explicites, entre autres l'accident du chef des Aigles de la route, le film n'est pas si violent. La violence se fait à un autre niveau. Comme le dit le réalisateur, c'est la brutalité ambiante (mise en place par le son, la lumière toujours très chaude, les costumes etc), qui fait de ce film une œuvre violente. Pour finir sur une note un peu négative, on regrettera quelques longueurs qui, bien que l'ensemble soit plutôt prenant, cassent un peu le rythme global de l'œuvre.
Sa note :
(1)
Sa critique : Une belle déception... Crazy Night est un film plat et bien trop fade. Les dialogues, pourtant une des bases de la comédie (outre le comique de situation etc), sont vraiment ternes et tombent trop souvent dans le "zizifoufoune"... L'idée de base se prêtait pourtant bien à la mise en place d'une action comique. Mais, passé les premières minutes, on finit bien vite par s'ennuyer, et les blagues, bien trop potaches, n'arrivent même plus à nous extirper un rictus. De plus, et là encore c'est bien triste, le film a une certaine tendance à s'étirer en longueur par le biais de "séquences émotions" qui ne fonctionnent pas. Ni comiques, ni émotives, ces scènes ne font qu'étirer le film dans le temps, cassant son rythme par la même occasion. De manière général, la photographie n'est vraiment pas terrible et l'histoire est prévisible au possible. Cependant, malgré un jeu un peu poussif, les deux acteurs principaux ne s'en sortent pas trop mal. Ni bon, ni totalement mauvais, ce film ne fera pas date dans l'histoire de la comédie. En définitive : un scénario cousu de fil blanc, un humour qui ne fait pas mouche, et des dialogues qui, en terme général, sont de bas niveau. Si toutefois vous voulez voir ce film, faites-le en VO, le doublage n'étant vraiment pas terrible. C'est peut-être ce qui conditionne mon avis, ayant eu la malchance de le voir en français...

Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
| Tous les cinémas | Toutes les séries | Mes réservations ciné
Plan du site
Des idées, des remarques à nous suggérer sur notre site. Donner mon avis !
avec
Partenaires : Goom Radio (musique), Au féminin (magazine féminin), Up Concert (concerts)